vendredi 30 janvier 2009
Yon Lavalasyen Pa Gen Dwa Al Nan Eleksyon Kon Endepandan, Oubyen Sou Yon Lòt Pati Politik
Nan Plizyè Atik nan manman lwa ak entèn òganizasyon Fanmi Lavalas pa gen moun ki gen dwa al nan eleksyon kon endepandan oubyen sou non lòt pati politik. konsidere ke nou deja avèti tout moun ki vle pran woulib, paske nou pral tann ou pi devan. Tout vyolatè nap lonje dwèt sou wou nan reyinyon an fanmi.
Atik 8 ki soti nan lwa fondamantal yo
Manm Òganizasyon Fanmi Lavalas yo kapab nan lòt gwoup, lòt Òganizasyon oubyen lòt asosyasyon, men yo paka nan lòt pati politik.
Reglemen entèn yo:
Pèsonn pa gen dwa fè tèt li pase kòm kandida Fanmi an san yon otorizasyon ofisyèl.
Apre yon eleksyon primè, kandida ki pa jwenn viza ofisyèl Fanmi an pa gen dwa deside al nan eleksyon kòm endepandan.
Atik 8 ki soti nan lwa fondamantal yo
Manm Òganizasyon Fanmi Lavalas yo kapab nan lòt gwoup, lòt Òganizasyon oubyen lòt asosyasyon, men yo paka nan lòt pati politik.
Reglemen entèn yo:
Pèsonn pa gen dwa fè tèt li pase kòm kandida Fanmi an san yon otorizasyon ofisyèl.
Apre yon eleksyon primè, kandida ki pa jwenn viza ofisyèl Fanmi an pa gen dwa deside al nan eleksyon kòm endepandan.
jeudi 29 janvier 2009
QUEL PARTI REMPORTERA LES ÉLECTIONS D'AVRIL 2009?
Que ce soit le référendum de décembre 1990 entre la dictature des Duvalier et la promesse de changement démocratique, au dernier scrutin de 2006, placé dans la logique renversée de l'enlèvement du Président de la République,en passant par celui de juin 1995, inscrit dans la rationalité du retour à l'ordre démocratique, ou encore les élections de décembre 1995, considérées comme étant le suivi systématique de la ligne lavalasienne et celles de novembre 2000, ou le retour du peuple à son premier amour ; de 1990a 2006, chaque élection est gagnée à partir d'une dynamique spécifique issue d'une seule et unique base politique: la force populaire.
Suivant cette tendance, la présentation synchrone de deux listes de candidats aux sénatoriales partielles d'avril, signifie une prolongation officieuse de la date arrêtée par le CEP pour cette étape du processus et typifie en même temps, des primaires officielles nationales pour l'Organisition Fanmi Lavalas. Dans les deux cas, ce scénario intentionnel ou nom,renforce la viabilité électorale du parti. La confusion apparente met en motion une nouvelle dynamique électorale qui ferait des prochaines élections un autre référendum. Cette fois sur le retour de l'ancien Président. Un député a même suggéré au Conseil Electoral de contacter l'ancien Président pour qu'il tranche dans ce qui fait la une de l'actualité. Mine de rien, cet état de fait officialise l'ancien président comme étant l'identité incontournable du parti et son pouvoir d'influencer la politique nationale depuis son exil en Afrique du Sud. Ainsi, en avril, il n'est pas impératif que Fanmi Lavalas fasse le plein. Le parti a déjà gagné. Le processus du retour est officiellement lancé comme étant indispensable à la régularité nationale. L'ironie dans tout cela est que jusque la, les autres formations politiques n'appréhendent pas encore la portée stratégique gigantesque de ce ballon d'essai à succès. Pour la plupart, elles ridiculisent ce qu'elles considèrent comme étant un embarras pour "la Fanmi". Alors que ce qui est à peine caché derrière l'arbre de la dérision consiste dans le fait que la campagne électorale a déjà un enjeu. Etalée sur moins de deux mois, le momentum du départ peut faire la différence dans cette opération électorale à brève échéance. 2006 ET 2009, DEUX TEMPS, DEUX CONTEXTES Il est un fait évident que l'actuel contexte électoral est bien différent de celui de 2006.
Pour des raisons évidentes, le parti au pouvoir est obligé de garder le silence sur l'éventualité du retour de l'ancien président. Ce qui favorise l'apparition d'une autre dynamique. Elle s'articule dans le verbiage politico électoraliste que le retour doit être assuré par l'élection des lavalassiens conformes aux besoins du moment, que l'ancien président choisira avec sagesse sans pour autant exclure les autres de la grande tente familiale. Ce jugement hors frontière aura pour effet de mobiliser la marée lavalasienne jusqu'à désemparée l'ancienne opposition en ce qui a trait à sa place dans un pouvoir de coalition. Un autre aspect significatif de l'avantage intangible de Fanmi Lavalas, réside dans les apports culturel et historique nationaux qui font généralement des haïtiens des éternels amants de la résistance.
Lavalas personnifie le parti martyr de la résistance nationale des temps modernes. En effet, chaque coup, chaque assaut contre le parti ou contre son leader, augmente la propension de sonappel vis-à-vis de la population. En conséquence, le parti maintient le control démographique des masses urbaines et rurales. Pour preuve, la coalition Lespwa considérée comme une transfuge de circonstance en 2006 de Lavalas et maintenant décriée comme étant une coalition d'opposition satellite, le parti l'Union qui est nouveau sur la scène et Fanmi Lavalas sont les seules formations politiques à remplir intégralement la carte géographique électorale, en présentant des candidats sur les 10 départements du pays. Avec une avance considérable dans les mégapoles de l'Ouest et de l'Artibonite en faveur de Fanmi Lavalas. Un événement plus rapproché dans la séquence du temps trouve son écho dans le départ de George W. Bush de la présidence des Etats-Unis, sans réussir à coller de façon légale le sceau de la drogue sur l'ancien président. Ce qui renforce la morale politique du retour et augmente le bénéfice du doute à la théorie de l'ancien prêtre de St Jean Bosco. Ainsi, la métaphore de David contre Goliath semble bien opportune.
COMMENT ÉVITER UNE DÉSCENTE AUX ENFERS?
Seulement 4 ans après, le peuple haïtien peut s'enorgueillir de la réplique. Il a combattu seul et gagné. Le vent a déjà tourné. Comme résultat, dans la constance avec notre bref parcours démocratique, la bataille électorale ne sera pas livrée par les élites et les structures officielles des partis. La décision viendra du peuple.
Dans cette atmosphère, les élections d'avril 2009 représenteront- elles un changement radical dans la dynamique électorale jusqu'à typifier les premières joutes compétitives entre 3 formations politiques ?(Lavalas-Lespwa- L'Union).
Somme toute, l'émergence du parti régional l'Artibonite en Action, transformée en Haïti en Action est à suivre. Aussi, la Fusion et l'OPL ne sont pas prêts à se retirer de la machine politique traditionnelle, même lorsque leurs rôles seront réduits. D'autre part, la pression est dans le camp de la coalition Lespwa et de la CPP qui devront consolider ou renforcer leur présence au Parlement et crédibiliser la rentrée officielle de Jacques Edouard Alexis dans l'arène présidentielle comme poids lourd. Tout partage de butin électoral entre Lavalas, Lespwa et l'Union représente une défaite pour la coalition au pouvoir et concrétise du même coup le retour en force de Lafanmi Lavalas, ainsi que l'émergence fulgurante de l'Union comme force électorale nationale. Parallèlement, la présidence aura besoin d'une nette majorité au Sénat pour supporter ses réformes structurelles, ses initiatives de stabilité sociale, influencer son projet d'amendement de la Constitution et calmer les tensions politiques que vont générer la période de transition officielle entre les prochaines compétitions électorales et le maintien du gouvernement.
Ce qui est certain, c'est qu'une nouvelle coalition majoritaire avec une dynamique différente de celle des trois (3) dernières années verra le jour. Toutefois, elle sera marquée comme par le passé, par des considérations populaires. Car la base électorale reste la même,avec un accent religieux de plus en plus marqué. De 1986 à nos jours, la matrice socioculturelle et démographique du pays n'a pas trop bougée. Le pouvoir vient de la population, cela, en dépit ou à cause des interférences et des accaparements.
Mozart DeRoneth
Suivant cette tendance, la présentation synchrone de deux listes de candidats aux sénatoriales partielles d'avril, signifie une prolongation officieuse de la date arrêtée par le CEP pour cette étape du processus et typifie en même temps, des primaires officielles nationales pour l'Organisition Fanmi Lavalas. Dans les deux cas, ce scénario intentionnel ou nom,renforce la viabilité électorale du parti. La confusion apparente met en motion une nouvelle dynamique électorale qui ferait des prochaines élections un autre référendum. Cette fois sur le retour de l'ancien Président. Un député a même suggéré au Conseil Electoral de contacter l'ancien Président pour qu'il tranche dans ce qui fait la une de l'actualité. Mine de rien, cet état de fait officialise l'ancien président comme étant l'identité incontournable du parti et son pouvoir d'influencer la politique nationale depuis son exil en Afrique du Sud. Ainsi, en avril, il n'est pas impératif que Fanmi Lavalas fasse le plein. Le parti a déjà gagné. Le processus du retour est officiellement lancé comme étant indispensable à la régularité nationale. L'ironie dans tout cela est que jusque la, les autres formations politiques n'appréhendent pas encore la portée stratégique gigantesque de ce ballon d'essai à succès. Pour la plupart, elles ridiculisent ce qu'elles considèrent comme étant un embarras pour "la Fanmi". Alors que ce qui est à peine caché derrière l'arbre de la dérision consiste dans le fait que la campagne électorale a déjà un enjeu. Etalée sur moins de deux mois, le momentum du départ peut faire la différence dans cette opération électorale à brève échéance. 2006 ET 2009, DEUX TEMPS, DEUX CONTEXTES Il est un fait évident que l'actuel contexte électoral est bien différent de celui de 2006.
Pour des raisons évidentes, le parti au pouvoir est obligé de garder le silence sur l'éventualité du retour de l'ancien président. Ce qui favorise l'apparition d'une autre dynamique. Elle s'articule dans le verbiage politico électoraliste que le retour doit être assuré par l'élection des lavalassiens conformes aux besoins du moment, que l'ancien président choisira avec sagesse sans pour autant exclure les autres de la grande tente familiale. Ce jugement hors frontière aura pour effet de mobiliser la marée lavalasienne jusqu'à désemparée l'ancienne opposition en ce qui a trait à sa place dans un pouvoir de coalition. Un autre aspect significatif de l'avantage intangible de Fanmi Lavalas, réside dans les apports culturel et historique nationaux qui font généralement des haïtiens des éternels amants de la résistance.
Lavalas personnifie le parti martyr de la résistance nationale des temps modernes. En effet, chaque coup, chaque assaut contre le parti ou contre son leader, augmente la propension de sonappel vis-à-vis de la population. En conséquence, le parti maintient le control démographique des masses urbaines et rurales. Pour preuve, la coalition Lespwa considérée comme une transfuge de circonstance en 2006 de Lavalas et maintenant décriée comme étant une coalition d'opposition satellite, le parti l'Union qui est nouveau sur la scène et Fanmi Lavalas sont les seules formations politiques à remplir intégralement la carte géographique électorale, en présentant des candidats sur les 10 départements du pays. Avec une avance considérable dans les mégapoles de l'Ouest et de l'Artibonite en faveur de Fanmi Lavalas. Un événement plus rapproché dans la séquence du temps trouve son écho dans le départ de George W. Bush de la présidence des Etats-Unis, sans réussir à coller de façon légale le sceau de la drogue sur l'ancien président. Ce qui renforce la morale politique du retour et augmente le bénéfice du doute à la théorie de l'ancien prêtre de St Jean Bosco. Ainsi, la métaphore de David contre Goliath semble bien opportune.
COMMENT ÉVITER UNE DÉSCENTE AUX ENFERS?
Seulement 4 ans après, le peuple haïtien peut s'enorgueillir de la réplique. Il a combattu seul et gagné. Le vent a déjà tourné. Comme résultat, dans la constance avec notre bref parcours démocratique, la bataille électorale ne sera pas livrée par les élites et les structures officielles des partis. La décision viendra du peuple.
Dans cette atmosphère, les élections d'avril 2009 représenteront- elles un changement radical dans la dynamique électorale jusqu'à typifier les premières joutes compétitives entre 3 formations politiques ?(Lavalas-Lespwa- L'Union).
Somme toute, l'émergence du parti régional l'Artibonite en Action, transformée en Haïti en Action est à suivre. Aussi, la Fusion et l'OPL ne sont pas prêts à se retirer de la machine politique traditionnelle, même lorsque leurs rôles seront réduits. D'autre part, la pression est dans le camp de la coalition Lespwa et de la CPP qui devront consolider ou renforcer leur présence au Parlement et crédibiliser la rentrée officielle de Jacques Edouard Alexis dans l'arène présidentielle comme poids lourd. Tout partage de butin électoral entre Lavalas, Lespwa et l'Union représente une défaite pour la coalition au pouvoir et concrétise du même coup le retour en force de Lafanmi Lavalas, ainsi que l'émergence fulgurante de l'Union comme force électorale nationale. Parallèlement, la présidence aura besoin d'une nette majorité au Sénat pour supporter ses réformes structurelles, ses initiatives de stabilité sociale, influencer son projet d'amendement de la Constitution et calmer les tensions politiques que vont générer la période de transition officielle entre les prochaines compétitions électorales et le maintien du gouvernement.
Ce qui est certain, c'est qu'une nouvelle coalition majoritaire avec une dynamique différente de celle des trois (3) dernières années verra le jour. Toutefois, elle sera marquée comme par le passé, par des considérations populaires. Car la base électorale reste la même,avec un accent religieux de plus en plus marqué. De 1986 à nos jours, la matrice socioculturelle et démographique du pays n'a pas trop bougée. Le pouvoir vient de la population, cela, en dépit ou à cause des interférences et des accaparements.
Mozart DeRoneth
mercredi 28 janvier 2009
Lettre ouverte aux Dirigeants de Fanmi Lavalas
Au Dr. Maryse Narcisse, Porte-parole du Président
Jean-Bertrand Aristide auprès de l'Organisation Fanmi Lavalas
Aux dirigeants de l'Organisation Fanmi Lavalas en l'absence du Représentant National
Dr, mesdames, messieurs,
Nous, les membres du Comité des Haïtiens d'Outre-mer, membres de l'Organisation Politique Fanmi Lavalas soussignés, vous écrivons pour vous transmettre le message du Président Jean Bertrand Aristide, vous faire part de sa profonde préoccupation concernant les prochaines élections législatives 2009 et sur les prétendues controverses qui semblent exister au sein de l'Organisation Politique Fanmi Lavalas eut égard au choix des candidats qui auront à représenter l'Organisation pour les départements de l'Ouest, du Nord, de la Grande-Anse et des Nippes.
Suite à une conférence privée qui a lieu récemment, entre quelques-uns des membres du Comité des Haïtiens d'Outre-mer et le président Aristide, nous sommes chargés de faire part aux protagonistes de la situation délicate qui se profile actuellement au sein de l'Organisation, des inquiétudes du Représentant National au sujet des impacts qu'une soi-disant discorde interne peut avoir sur les démarches en cours pour le retour assuré du président et de sa famille en Haïti, notre fiabilité en tant que leader du peuple et organisation populaire auxquels s'ajoute le danger de voir l'opposition en profiter à notre détriment.
Le Président Jean-Bertrand Aristide exige de ceux qui sont à l'initiative des différends au sein de l'Organisation Fanmi Lavalas qu'ils comprennent exactement la mesure du danger que nous courons en ce moment, et qu'ils s'engagent à se reconstituer en une structure unique capable de gérer la crise actuelle, sa complexité sociale, humaine, financière, économique et surtout politique. Il exige une concertation immédiate entre les différents auteurs et un consensus pour résoudre ce malentendu dans les plus brefs délais. Le temps est à l'unité dans la fraternité a-t-il dit et il est impératif que nous prenons des mesures urgentes pour que cette regrettable situation ne perdure.
Le président Jean-Bertrand Aristide ainsi que nous, membres du Comité des Haïtiens d'Outre-mer, en accord avec un groupe de citoyens de base adhérents au mouvement Fanmi Lavalas vous rappellent que « ce qui semble nous diviser est moindre que ce qui nous unit ». Nous sommes une famille unie avec des objectifs communs dont les points primordiaux sont, l'accompagnement des démunis et le retour de tous les exilés politiques et du président Aristide.
Or, si vous aviez déjà réussi dans un premier temps et grâce à une entente tacite entre vous, dirigeants de Fanmi Lavalas en l'absence du Représentant National à décider de la nomination des différents candidats pour les différents départements, n'est-il pas évident, considérant les règlements internes du mouvement que l'heure est à l'unité et non aux luttes internes, à la fraternité et non à la discorde? Le président a ainsi parlé et nous citons: " A ceux qui font la sourde oreille et qui persistent à faire fi de mes points de vue sur l'image impeccable que le peuple haïtien et moi attendions de vous, prenez garde à ceux qui prétendent être des nôtres mais qui au fait, travaillent contre nous, le peuple haïtien comprend votre jeu!"
Gardons présent a l'esprit cette recommandation tirée dans l'article 6 de la charte de Fanmi Lavalas: « Nap batay pou tout moun ki vle lite pou pi pòv yo avanse nan sosyete a epi kwè nan eksperyans 16 desanm 1990 la; tout pitit peyi a, gason kou fanm, jenn moun tankou granmoun, rich kou pòv ki ap goumen pou gen nan Peyi a yon Leta ki chita sou lalwa; tout Ayisyen ki ap viv nan dizyèm depatman an epi ki deside mete ansanm avèk nou poun kontinye travay pou delivrans ak devlòpman Ayiti cheri nou an ».
Nous, du Comité avons envie de dire, maintenant, ça suffit! Un peu de raison suprême! Un peu de hauteur de vue! Où allons-nous? Voulez-vous recréer les conditions de l'échec assuré? Apprenons de nos erreurs passées! Restons solidaire au peuple et attaché à nos principes fondamentaux ! Car c'est le seul moyen pour nous de gagner le grand combat de l'espoir pour un peuple qui cherche désespérément à regagner sa dignité.
Nous avions su à maintes reprises partager nos expériences, faire fi de nos différences, et nous engager, tous, dans la bataille pour la restauration de la démocratie, de la paix et de l'unité. Cet engagement collectif nous a permis de triompher. Réglons en privé nos différends, ( Lè youn nan nou gen lafyèv, Kò fanmi an cho ) et gérons nos différences pour mieux combattre les antagonistes du mouvement Lavalas. Gardons présent à l'esprit notre devise: « l'Union fait la Force ». Car c'est dans l'unité que les héros de l'indépendance nous aient rendu notre liberté, que nous ayons réussi le 7 février 1986, 1991 et renouvelé la même expérience le 7 février 2001.
Nous avons gagné parce que nous avions méticuleusement pris en compte le texte de notre hymne national et ce qu'il contient. Nous avons gagné parce que le peuple que nous constituons ensemble s'est associé pour effectuer un travail souterrain, un travail en profondeur, un travail solidaire d'information et de formation. N'oublions pas que Fanmi Lavalas est le reflet de ce que le peuple uni peut produire en coalisant ses efforts et gardons tous ensemble les yeux fixés sur le prix.
Dans quelques mois vont se dérouler les élections, nous n'avons pas de temps à perdre. Unissons-nous pourcombattre les forces du mal qui sont payées pour nous détruire. Ces forces qui disent défendre la cause du peuple mais qui en réalité ne pensent qu'à leurs intérêts personnels et mesquins, nous devons les neutraliser pour que nos frères n'aient plus à payer de leur vie, le prix de leur liberté, de leur indépendance mentale, politique et économique. Nous empruntons ces mots de Churchill pour vous dire que: "Jamais, dans l'histoire de notre mouvement, le sort de tant de gens n'a reposé sur la volonté commune d'un si petit nombre d'entre eux!"
Cette lettre ne se substitue pas à notre responsabilité, mais voudrait la promouvoir. Son but n'est donc pas de vous apprendre quoi que ce soit, mais plutôt de susciter une discussion entre vous. Rassemblons-nous autour d'une même table dans l'unité et la démocratie pour garantir le retour au pays de notre leader et de sa famille, pour regagner notre place dans la politique haïtienne afin de mieux accompagner le peuple dans sa lutte pour la démocratie, pour une société juste, économiquement libre et équitable. Nous faisons appel à votre raison, Dr. Narcisse, messieurs, mesdames les responsables de la Fondation Aristide et dirigeants des diverses "Ti Fanmis" de l'Organisation Politique pour mesurer la responsabilité qui est la vôtre : Unis dans un même combat contre le seul véritable ennemi commun, nous pouvons réussir, comme en 1986, 1990, 1994 et en 2001. Éparpillés, nous n'obtiendrons rien. Vous le savez aussi bien que nous!
Le passé récent dont nombre d'entre nous sont victimes doit nous servir, à tous, de leçon. Il doit vous guider dans la décision que vous allez prendre pour neutraliser les antagonistes du mouvement populaire. Dr. Jean Bertrand Aristide dixit : Yon lavalasyen se yon patriyòt. Yon bon lavalasyen se yon bon patriyòt. Lavalas se linyon fè lafòs.
Prononçons ensemble ce serment:
"A l'ombre de mon drapeau, Je m'engage à: Respecter la Charte, les Statuts, les Règlements et le Code d'Ethique de l'Organisation Politique Fanmi Lavalas; être loyal et fidèle envers ma Patrie et mon Organisation. A l'ombre de mon drapeau, je m'engage à promouvoir la paix, ( lapè nan tèt, lapè nan vant ) et guidés par cet esprit de paix, je m'engage à travailler dans la dignité pour une Haïti socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante".
Tout en vous saluant fraternellement nous vous réitérons le message constant et inchangé de notre leader son Excellence Dr. Jean Bertrand Aristide: Fanmi Lavalas Dwe Toujou Loreya,
"Yon Sèl Nou Fèb, Ansanm Nou Fò, Ansanm, Ansanm Nou Se Lavalas".
Pour le Comité:
Francelet Philéus
Jerry Jean-Louis
Jean Rony André Monestime
Garry Cervius
Claudine Janvier
Yves Bonnet
Youseline Augustin Bell
Jacob François
Jean-Bertrand Aristide auprès de l'Organisation Fanmi Lavalas
Aux dirigeants de l'Organisation Fanmi Lavalas en l'absence du Représentant National
Dr, mesdames, messieurs,
Nous, les membres du Comité des Haïtiens d'Outre-mer, membres de l'Organisation Politique Fanmi Lavalas soussignés, vous écrivons pour vous transmettre le message du Président Jean Bertrand Aristide, vous faire part de sa profonde préoccupation concernant les prochaines élections législatives 2009 et sur les prétendues controverses qui semblent exister au sein de l'Organisation Politique Fanmi Lavalas eut égard au choix des candidats qui auront à représenter l'Organisation pour les départements de l'Ouest, du Nord, de la Grande-Anse et des Nippes.
Suite à une conférence privée qui a lieu récemment, entre quelques-uns des membres du Comité des Haïtiens d'Outre-mer et le président Aristide, nous sommes chargés de faire part aux protagonistes de la situation délicate qui se profile actuellement au sein de l'Organisation, des inquiétudes du Représentant National au sujet des impacts qu'une soi-disant discorde interne peut avoir sur les démarches en cours pour le retour assuré du président et de sa famille en Haïti, notre fiabilité en tant que leader du peuple et organisation populaire auxquels s'ajoute le danger de voir l'opposition en profiter à notre détriment.
Le Président Jean-Bertrand Aristide exige de ceux qui sont à l'initiative des différends au sein de l'Organisation Fanmi Lavalas qu'ils comprennent exactement la mesure du danger que nous courons en ce moment, et qu'ils s'engagent à se reconstituer en une structure unique capable de gérer la crise actuelle, sa complexité sociale, humaine, financière, économique et surtout politique. Il exige une concertation immédiate entre les différents auteurs et un consensus pour résoudre ce malentendu dans les plus brefs délais. Le temps est à l'unité dans la fraternité a-t-il dit et il est impératif que nous prenons des mesures urgentes pour que cette regrettable situation ne perdure.
Le président Jean-Bertrand Aristide ainsi que nous, membres du Comité des Haïtiens d'Outre-mer, en accord avec un groupe de citoyens de base adhérents au mouvement Fanmi Lavalas vous rappellent que « ce qui semble nous diviser est moindre que ce qui nous unit ». Nous sommes une famille unie avec des objectifs communs dont les points primordiaux sont, l'accompagnement des démunis et le retour de tous les exilés politiques et du président Aristide.
Or, si vous aviez déjà réussi dans un premier temps et grâce à une entente tacite entre vous, dirigeants de Fanmi Lavalas en l'absence du Représentant National à décider de la nomination des différents candidats pour les différents départements, n'est-il pas évident, considérant les règlements internes du mouvement que l'heure est à l'unité et non aux luttes internes, à la fraternité et non à la discorde? Le président a ainsi parlé et nous citons: " A ceux qui font la sourde oreille et qui persistent à faire fi de mes points de vue sur l'image impeccable que le peuple haïtien et moi attendions de vous, prenez garde à ceux qui prétendent être des nôtres mais qui au fait, travaillent contre nous, le peuple haïtien comprend votre jeu!"
Gardons présent a l'esprit cette recommandation tirée dans l'article 6 de la charte de Fanmi Lavalas: « Nap batay pou tout moun ki vle lite pou pi pòv yo avanse nan sosyete a epi kwè nan eksperyans 16 desanm 1990 la; tout pitit peyi a, gason kou fanm, jenn moun tankou granmoun, rich kou pòv ki ap goumen pou gen nan Peyi a yon Leta ki chita sou lalwa; tout Ayisyen ki ap viv nan dizyèm depatman an epi ki deside mete ansanm avèk nou poun kontinye travay pou delivrans ak devlòpman Ayiti cheri nou an ».
Nous, du Comité avons envie de dire, maintenant, ça suffit! Un peu de raison suprême! Un peu de hauteur de vue! Où allons-nous? Voulez-vous recréer les conditions de l'échec assuré? Apprenons de nos erreurs passées! Restons solidaire au peuple et attaché à nos principes fondamentaux ! Car c'est le seul moyen pour nous de gagner le grand combat de l'espoir pour un peuple qui cherche désespérément à regagner sa dignité.
Nous avions su à maintes reprises partager nos expériences, faire fi de nos différences, et nous engager, tous, dans la bataille pour la restauration de la démocratie, de la paix et de l'unité. Cet engagement collectif nous a permis de triompher. Réglons en privé nos différends, ( Lè youn nan nou gen lafyèv, Kò fanmi an cho ) et gérons nos différences pour mieux combattre les antagonistes du mouvement Lavalas. Gardons présent à l'esprit notre devise: « l'Union fait la Force ». Car c'est dans l'unité que les héros de l'indépendance nous aient rendu notre liberté, que nous ayons réussi le 7 février 1986, 1991 et renouvelé la même expérience le 7 février 2001.
Nous avons gagné parce que nous avions méticuleusement pris en compte le texte de notre hymne national et ce qu'il contient. Nous avons gagné parce que le peuple que nous constituons ensemble s'est associé pour effectuer un travail souterrain, un travail en profondeur, un travail solidaire d'information et de formation. N'oublions pas que Fanmi Lavalas est le reflet de ce que le peuple uni peut produire en coalisant ses efforts et gardons tous ensemble les yeux fixés sur le prix.
Dans quelques mois vont se dérouler les élections, nous n'avons pas de temps à perdre. Unissons-nous pourcombattre les forces du mal qui sont payées pour nous détruire. Ces forces qui disent défendre la cause du peuple mais qui en réalité ne pensent qu'à leurs intérêts personnels et mesquins, nous devons les neutraliser pour que nos frères n'aient plus à payer de leur vie, le prix de leur liberté, de leur indépendance mentale, politique et économique. Nous empruntons ces mots de Churchill pour vous dire que: "Jamais, dans l'histoire de notre mouvement, le sort de tant de gens n'a reposé sur la volonté commune d'un si petit nombre d'entre eux!"
Cette lettre ne se substitue pas à notre responsabilité, mais voudrait la promouvoir. Son but n'est donc pas de vous apprendre quoi que ce soit, mais plutôt de susciter une discussion entre vous. Rassemblons-nous autour d'une même table dans l'unité et la démocratie pour garantir le retour au pays de notre leader et de sa famille, pour regagner notre place dans la politique haïtienne afin de mieux accompagner le peuple dans sa lutte pour la démocratie, pour une société juste, économiquement libre et équitable. Nous faisons appel à votre raison, Dr. Narcisse, messieurs, mesdames les responsables de la Fondation Aristide et dirigeants des diverses "Ti Fanmis" de l'Organisation Politique pour mesurer la responsabilité qui est la vôtre : Unis dans un même combat contre le seul véritable ennemi commun, nous pouvons réussir, comme en 1986, 1990, 1994 et en 2001. Éparpillés, nous n'obtiendrons rien. Vous le savez aussi bien que nous!
Le passé récent dont nombre d'entre nous sont victimes doit nous servir, à tous, de leçon. Il doit vous guider dans la décision que vous allez prendre pour neutraliser les antagonistes du mouvement populaire. Dr. Jean Bertrand Aristide dixit : Yon lavalasyen se yon patriyòt. Yon bon lavalasyen se yon bon patriyòt. Lavalas se linyon fè lafòs.
Prononçons ensemble ce serment:
"A l'ombre de mon drapeau, Je m'engage à: Respecter la Charte, les Statuts, les Règlements et le Code d'Ethique de l'Organisation Politique Fanmi Lavalas; être loyal et fidèle envers ma Patrie et mon Organisation. A l'ombre de mon drapeau, je m'engage à promouvoir la paix, ( lapè nan tèt, lapè nan vant ) et guidés par cet esprit de paix, je m'engage à travailler dans la dignité pour une Haïti socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante".
Tout en vous saluant fraternellement nous vous réitérons le message constant et inchangé de notre leader son Excellence Dr. Jean Bertrand Aristide: Fanmi Lavalas Dwe Toujou Loreya,
"Yon Sèl Nou Fèb, Ansanm Nou Fò, Ansanm, Ansanm Nou Se Lavalas".
Pour le Comité:
Francelet Philéus
Jerry Jean-Louis
Jean Rony André Monestime
Garry Cervius
Claudine Janvier
Yves Bonnet
Youseline Augustin Bell
Jacob François
samedi 24 janvier 2009
Principes de base de Fanmi Lavalas
Les prochaines élections doivent être pour nous membres et adhérents de Fanmi Lavalas l’opportunité d’élire au pouvoir les plus capables. Fanmi Lavalas doit choisir des Candidats qualifiés pour servir la population en quête de Représentants efficients, capables de les aider à solutionner leurs problèmes et ceux du pays. Nous devons appliquer une méthode fiable pour la sélection des candidats du parti lors des prochaines élections législatives, communales et les collectivités (Casecs / Asecs). Nous suggérons une vaste campagne démocratique impliquant tous les membres des coordinations dans le cadre de la sélection des candidats. Les différentes structures de Fanmi Lavalas auront l'occasion d'établir une liste de candidats de leur choix. La sélection des candidats sera déléguée aux différents comités réunis en assemblée qui devra tenir compte de l'expérience, des compétences, de l'engagement et du jugement de chaque candidat en particulier avant la publication de la liste nationale. En plus des capacités intellectuelles et d’exécution, un candidat doit être un visionnaire. Au cours de cette période de sélection, et en particulier avec le relancement de l’université de la fondation Aristide, nous devons, à tous les niveaux, réunir les différentes équipes pour développer et mettre en œuvre une politique de bonne gouvernance démocratique au sein de l’organisation politique Fanmi Lavalas. Les conditions qu’un(e) candidat(e) aura à remplir sont les suivantes:
_ être un membre incontesté de Fanmi Lavalas en bonne et du forme;
_ démontrer son engagement et son implication au sein du mouvement démocratique;
_ satisfaire les demandes de l’article 17 des règlements internes de Fanmi Lavalas;
_ avoir l'expérience et les compétences qui lui permettront d'apporter une contribution constructive au poste visé.
_ n'avoir aucun casier judiciaire, ou avoir été réprimandé pour infractions commises au sein de Fanmi Lavalas, ou pour viols de la loi mère de Fanmi Lavalas;
_ n’avoir été impliqué dans aucun cas de corruption, fomenté l'esprit de division et de conflits, ou participé au trafic de la drogue.
_ démontrer une certaine cohérence dans les moyens utilisés pour défendre les intérêts de la population et de l’organisation politique Fanmi Lavalas.
Ce processus vise à assurer une large participation des forces vives de Fanmi Lavalas. Les problèmes que confronte le pays actuellement requièrent la participation et la contribution de nos
meilleurs politiciens. Les candidats doivent savoir qu’ils sont des représentants du parti politique Fanmi Lavalas et qu'en tant que tels, ils ont le devoir d'appliquer sa ligne politique en toutes circonstances. Ils doivent constamment chercher à améliorer leur capacité à servir le peuple et s'efforcer d'être
en contact avec les différents groupes et leurs partisans. Ils doivent entendre leurs points de vue et apprendre des électeurs afin d'adopter les mesures susceptibles d'apporter un lendemain meilleur au pays. Ils doivent être disponibles et capables de répondre aux exigences des membres de leur juridiction. Les candidats de Fanmi Lavalas doivent gagner la confiance des gens dans leur travail quotidien; et puisqu'ils sont appelés à servir de modèle, les candidats doivent donner le bon exemple et être au-dessus de tout reproche dans leur conduite morale, politique et sociale. Les représentants de Fanmi Lavalas sont tenus de servir et d'écouter le public en général, y compris ceux qui n’ont pas voté pour le parti.
Yon Sèl Nou Fèb, Ansanm Nou Fò, Ansanm,Nou Se Lavalas
_ être un membre incontesté de Fanmi Lavalas en bonne et du forme;
_ démontrer son engagement et son implication au sein du mouvement démocratique;
_ satisfaire les demandes de l’article 17 des règlements internes de Fanmi Lavalas;
_ avoir l'expérience et les compétences qui lui permettront d'apporter une contribution constructive au poste visé.
_ n'avoir aucun casier judiciaire, ou avoir été réprimandé pour infractions commises au sein de Fanmi Lavalas, ou pour viols de la loi mère de Fanmi Lavalas;
_ n’avoir été impliqué dans aucun cas de corruption, fomenté l'esprit de division et de conflits, ou participé au trafic de la drogue.
_ démontrer une certaine cohérence dans les moyens utilisés pour défendre les intérêts de la population et de l’organisation politique Fanmi Lavalas.
Ce processus vise à assurer une large participation des forces vives de Fanmi Lavalas. Les problèmes que confronte le pays actuellement requièrent la participation et la contribution de nos
meilleurs politiciens. Les candidats doivent savoir qu’ils sont des représentants du parti politique Fanmi Lavalas et qu'en tant que tels, ils ont le devoir d'appliquer sa ligne politique en toutes circonstances. Ils doivent constamment chercher à améliorer leur capacité à servir le peuple et s'efforcer d'être
en contact avec les différents groupes et leurs partisans. Ils doivent entendre leurs points de vue et apprendre des électeurs afin d'adopter les mesures susceptibles d'apporter un lendemain meilleur au pays. Ils doivent être disponibles et capables de répondre aux exigences des membres de leur juridiction. Les candidats de Fanmi Lavalas doivent gagner la confiance des gens dans leur travail quotidien; et puisqu'ils sont appelés à servir de modèle, les candidats doivent donner le bon exemple et être au-dessus de tout reproche dans leur conduite morale, politique et sociale. Les représentants de Fanmi Lavalas sont tenus de servir et d'écouter le public en général, y compris ceux qui n’ont pas voté pour le parti.
Yon Sèl Nou Fèb, Ansanm Nou Fò, Ansanm,Nou Se Lavalas
Note de félicitations au candidat Bell Angelot (de son épouse)
Aujourd’hui 23 Janvier 2009, je voudrais par une note publique saluer le courage et la perspicacité d’un grand homme. Un homme d’une grande sagesse, Bell Angelot, que souvent le président Aristide compare au Général Charles de Gaulle. Il s’est toujours distingué au sein de l’organisation Fanmi Lavalas par son savoir faire et surtout par sa capacité à défendre l’organisation dans les moments les plus difficiles de la vie politique.
Ce professeur de droit constitutionnel s’est fait remarquer par ses multiples interventions sur les antennes de plusieurs stations de radio tant à la capitale qu’en province. Le nom de Bell Angelot est vite devenu synonyme de compétence et de performance dans le monde de la politique haineuse. Ces prises de positions lui ont attiré des admirations dans le monde intellectuel haïtien. Ces qualités de grand défenseur de l’organisation Fanmi Lavalas lui ont aussi causé des ennuis. Parmi les victimes du kidnapping du 29 février 2004, il est l’un des plus atteints économiquement, moralement, politiquement et physiquement. Bell Angelot, l’homme du peuple, qu’on s’apprête à l'appeler, croit en la démocratie. Selon lui la vraie démocratie c’est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite. L’honnêteté est son arsenal politique, et "mon Cher Chéri" comme je l’appelle souvent, n’est jamais trop pressé, il attend toujours patiemment son tour. En disant cela, je me souviens lorsqu’il était Directeur général du Ministère de l’Intérieur, plusieurs souhaitaient qu’il devienne Ministre, un grand nombre de sénateurs avaient même fait la demande au président Aristide. Pourtant, cela ne lui faisait ni chaud ni froid. C’est cette force de caractère qui le conduit partout, je lui dit souvent : tu attends que Dieu agit pour toi. En témoignage, Dieu a toujours manifesté sa grandeur en sa faveur.
Il est aussi un bon époux. Un mari affectueux, compatissant et tendre c’est pour ces qualités que je l’aime chaque jour d’avantage, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. Il est aussi un père aimant, attentionné et bienveillant pour qui nos enfants ont une admiration sans bornes et un respect profond.
Bell Angelot ne croit pas au pouvoir de l’argent ; il dit souvent que l’argent ne saurait acheter la valeur morale et l’intégrité d’un homme. Ces mots de Sacha Guitry lui ont toujours plu « On accepte l’idée qu’un homme sans valeur peut gagner de l’argent, mais qu’un homme de valeur parvienne à s’enrichir, on ne lui pardonne pas ! » Je sais que l’honnêteté est ta meilleure politique, mais tu dois savoir que les gens malhonnêtes sont prêts à tout pour parvenir au pouvoir. Heureusement, au fil du temps, le monde a toujours prouvé qu'il est à la recherche d’hommes de ta trempe. Le Nord héroïque a besoin de toi, un candidat honnête, fiable et déterminé. La cité glorieuse a une soif ardente d’hommes qualifiés à l’instar de Louis Mercier de qui je retiens si bien ces paroles :
“JE JURE QUE JE CROIS AU GENIE BIENFAISANT DE MA RACE, AUX DESTINEES IMMORTELLES ET GLORIEUSES DE MA PATRIE, QUE JE SERVIRAI LES INTERETS DE MA RACE ET DE MA PATRIE AVEC DEVOUEMENT ET DESINTERESSEMENT JUSQU’AU SACRIFICE.” Tout comme ce célèbre historien, diplomate et éducateur du grand Nord, tu as toujours prouvé dans tes discours, ton leadership et ta conduite que tu possèdes cette foi qui soulève les montagnes! La fierté du Nord, par ton organe au sein du sénat haïtien, renaîtra !
En ces termes, mon Cher Chéri, je salue ton courage de te porter candidat pour représenter le département du Nord au parlement. Je suis persuadée que le Nord et l’organisation Fanmi Lavalas ont fait un bon choix et seront valablement représentés. Je te promets publiquement et solennellement de t’apporter inconditionnellement mon support économique, moral et politique comme tu l’as fait pour moi lors de ma candidature dans les années 2000.
Je te souhaite donc bonne chance et un succès assuré.
Je t’aime.
Youseline Augustin Bell
ybell@fanmilavalas.net
Ce professeur de droit constitutionnel s’est fait remarquer par ses multiples interventions sur les antennes de plusieurs stations de radio tant à la capitale qu’en province. Le nom de Bell Angelot est vite devenu synonyme de compétence et de performance dans le monde de la politique haineuse. Ces prises de positions lui ont attiré des admirations dans le monde intellectuel haïtien. Ces qualités de grand défenseur de l’organisation Fanmi Lavalas lui ont aussi causé des ennuis. Parmi les victimes du kidnapping du 29 février 2004, il est l’un des plus atteints économiquement, moralement, politiquement et physiquement. Bell Angelot, l’homme du peuple, qu’on s’apprête à l'appeler, croit en la démocratie. Selon lui la vraie démocratie c’est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite. L’honnêteté est son arsenal politique, et "mon Cher Chéri" comme je l’appelle souvent, n’est jamais trop pressé, il attend toujours patiemment son tour. En disant cela, je me souviens lorsqu’il était Directeur général du Ministère de l’Intérieur, plusieurs souhaitaient qu’il devienne Ministre, un grand nombre de sénateurs avaient même fait la demande au président Aristide. Pourtant, cela ne lui faisait ni chaud ni froid. C’est cette force de caractère qui le conduit partout, je lui dit souvent : tu attends que Dieu agit pour toi. En témoignage, Dieu a toujours manifesté sa grandeur en sa faveur.
Il est aussi un bon époux. Un mari affectueux, compatissant et tendre c’est pour ces qualités que je l’aime chaque jour d’avantage, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. Il est aussi un père aimant, attentionné et bienveillant pour qui nos enfants ont une admiration sans bornes et un respect profond.
Bell Angelot ne croit pas au pouvoir de l’argent ; il dit souvent que l’argent ne saurait acheter la valeur morale et l’intégrité d’un homme. Ces mots de Sacha Guitry lui ont toujours plu « On accepte l’idée qu’un homme sans valeur peut gagner de l’argent, mais qu’un homme de valeur parvienne à s’enrichir, on ne lui pardonne pas ! » Je sais que l’honnêteté est ta meilleure politique, mais tu dois savoir que les gens malhonnêtes sont prêts à tout pour parvenir au pouvoir. Heureusement, au fil du temps, le monde a toujours prouvé qu'il est à la recherche d’hommes de ta trempe. Le Nord héroïque a besoin de toi, un candidat honnête, fiable et déterminé. La cité glorieuse a une soif ardente d’hommes qualifiés à l’instar de Louis Mercier de qui je retiens si bien ces paroles :
“JE JURE QUE JE CROIS AU GENIE BIENFAISANT DE MA RACE, AUX DESTINEES IMMORTELLES ET GLORIEUSES DE MA PATRIE, QUE JE SERVIRAI LES INTERETS DE MA RACE ET DE MA PATRIE AVEC DEVOUEMENT ET DESINTERESSEMENT JUSQU’AU SACRIFICE.” Tout comme ce célèbre historien, diplomate et éducateur du grand Nord, tu as toujours prouvé dans tes discours, ton leadership et ta conduite que tu possèdes cette foi qui soulève les montagnes! La fierté du Nord, par ton organe au sein du sénat haïtien, renaîtra !
En ces termes, mon Cher Chéri, je salue ton courage de te porter candidat pour représenter le département du Nord au parlement. Je suis persuadée que le Nord et l’organisation Fanmi Lavalas ont fait un bon choix et seront valablement représentés. Je te promets publiquement et solennellement de t’apporter inconditionnellement mon support économique, moral et politique comme tu l’as fait pour moi lors de ma candidature dans les années 2000.
Je te souhaite donc bonne chance et un succès assuré.
Je t’aime.
Youseline Augustin Bell
ybell@fanmilavalas.net
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