lundi 18 mai 2009

L'UNION FAIT LA FORCE, LA DEVISE HAÏTIENNE


YON SÈL NOU FÈB, ANSANM NOU FÒ, POU RETOU A KA FÈT PI VIT

Quand, en 1803, nos ancêtres nous ont déclarés libres et indépendants, ils ont adopté le drapeau de la liberté bleu et rouge avec l'inscription: L'Union fait la Force! Pour les héros de la guerre de l'indépendance haïtienne, " l'Union fait la Force " traduisait l'unification des noirs et des mulâtres contre les colons pour l'obtention de la liberté, de l'indépendance, pour une Haïti socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante".
Ces vaillants esclaves noirs fatigués du joug trop pénible de l'esclavage, ont vite compris que si " Diviser pour Régner " réussissait si bien aux maîtres, il devenait impératif pour eux esclaves révoltés de s'unir, noirs et mulâtres, riches ou pauvres, pour gagner la bataille de l'indépendance.
" L'Unité" leur a permis de gagner la lutte contre l'esclavage. Ainsi Haïti devint la première république noire du monde.
" L’Union fait la Force ", le slogan qui nous a value notre indépendance. Tout comme nos ancêtres, nous croyons fermement dans ce slogan et à l'occasion de la fête du drapeau haïtien, ce 18 mai 2009, Le Comité Fanmi Lavalas Des Haïtiens d’Outre-mer "CFLHO" demande à tous les haïtiens de s'unir dans la bataille pour la liberté socio-économique, la reconquête de notre territoire national, la justice et le respect des droits du peuple haïtien partout dans le monde.

Aujourd'hui, nombreux sont les haïtiens qui n'ont pas confiance en leur président Préval. Certains disent qu’Haïti est en banqueroute morale, et la présence de René Preval au timon des affaires restera un handicap majeur pour le sauvetage national. Mais nous du Comité Fanmi Lavalas Des Haïtiens d’Outre-mer, croyons que le temps est venu de prouver à notre peuple et au reste du monde qu'e nous sommes une organisation politique, qui tient parole.

Dans son projet "Une Vision de Société " le président Aristide mettait en exergue ces valeurs essentielles:
1. Mettre fin à l'impuissance de l’état
2. Vaincre le chômage
3. Promouvoir le travail comme outil de développement
4. Augmenter le pouvoir d'achat des habitants d’Haïti
5. Rebâtir l’économie locale:agriculture,technologie,pharmaceutique,aquaculture etc.
6. Répondre à l'urgence du développement durable
7. Permettre à tous les Haïtiens d'être propriétaires de leur logement
8. Transmettre les repères de l'autorité, du respect et du mérite
9. Une école qui garantit la réussite de tous les élèves à travers le pays.
10. Une campagne nationale pour récupérer les biens dérobés par la France.
11. Sortir les quartiers difficiles de l'engrenage de la violence et de la relégation
12. Elargir l’assiette fiscale de l’état pour un service social plus adéquat
13. Protéger les ressources nationales en les négociants pour le développement de notre pays et pour les bienfaits de la grande majorité.

"Vaincre le chômage, réhabiliter le travail, Augmenter le pouvoir d'achat, protéger les ressources nationales, répondre à l'urgence du développement durable. Une école qui garantit la réussite de tous, sortir les quartiers pauvres de l'engrenage de la violence et de la misère sont des priorités haïtiennes que Fanmi Lavalas défendait de toute son âme.

Le Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-mer, demande à tous les haïtiens et aux alliés internationaux de forcer le gouvernement français, à prouver qu'il est un allié pour son ancienne colonie qui malgré ses déboires reste et demeure un exemple de bravoure et d'endurance. En remboursant la rançon soutirée d’Haïti comme l’a fait l’année dernière L’Italie pour la Libye.
Le budget annuel d'Haïti s'élève à environ 2 Milliards de dollars$. Si nous capitalisons le montant de la rançon de l'indépendance, nous aboutirions à une somme de $21.685.136.000.00 capitalisée pour l'année fiscale 2003.

Le plus grand cadeau que la France ferait à la nation Haïtienne à l'occasion de la fête du drapeau serait de lui rembourser la totalité de cette rançon injustifiée versée à son gouvernement; ce qui permettrait au gouvernement de redorer son blason et cesser de tendre la main au reste du monde pour pouvoir boucler son budget annuel. Cela assurerait certainement une stabilité économique au pays; condition indispensable pour un développement durable et la reconstruction de la société haïtienne.

A l'occasion de la fête du drapeau haïtien, rallumons la torche qui embrasait les guerriers de l'indépendance et remettons en valeur leur slogan " l'Union Fait La Force ".
Le Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-mer (CFLHO) demande à tous les haïtiens de s'unir pour réclamer de la France la remise de la rançon de l'indépendance. Nous avons plus que jamais besoin du support des 9 millions d'haïtiens pour démontrer à la France que nous sommes unis dans un même combat et que l'heure a sonnée pour que la France restitue à Haïti cette rançon injustement payée.

Le Comité Fanmi Lavalas Des haïtiens d’Outre-mer souhaite à tous et à toute une joyeuse fête du drapeau. "YON SÈL NOU FÈB, ANSANM NOU FÒ, POU RETOU A KA FÈT PI VIT

samedi 16 mai 2009

DEMANDE D'ANNULATION DES JOUTES ELECTORALES DU 19 AVRIL 2009


Monsieur le Président,
Honorables Sénateurs,

Salutations et respect en la patrie commune, honneur et mérite au nom de la démocratie!
Le pays se meurt, la République est en agonie, la nation est en léthargie, l’Etat en voie de disparition et toutes les valeurs fondamentales qui doivent faire de nous une communauté humaine, socialement juste, économiquement fortes et politiquement souveraine, manifestant la volonté de vivre ensemble s’envolent. Haïti est au bord de l’abîme et le mal répand la terreur. Toutes les souffrances profondes, toutes les douleurs atroces, toutes les plaies saignantes nous appellent tous, citoyennes et citoyens, au devoir, à la solidarité et à la responsabilité. Notre patriotisme et notre nationalisme sont aujourd’hui à l’épreuve. Les prétendues élections du 19 avril 2009 ont prouvé avec éloquence la gravité de la crise qui gangrène la nation, de la famille à la plus haute instance de l’Etat. Il n’y a pas de crise politique, économique et sociale dans notre pays, mais plutôt une crise morale. La majorité a exercé son droit de veto sur le droit de vote en s’exprimant avec grandeur d’âme par une large abstention. L’élection la plus pauvre en taux de participation depuis 1986. Quelques soient les issues de ces élections le pays s’enfoncera dans une nouvelle crise, mais nous pensons que leur annulation fera moins de mal que toute autre décision.

La non validation des pouvoirs des privilégiés du 19 avril est la mesure la moins pénible, mais elle ne doit pas être une sanction ni une revanche contre la puissance gouvernementale et l’appareil électoral, malgré leur gaucherie et leur manque de savoir faire, mais plutôt l’occasion opportune de nous arrêter et de nous questionner, de remettre en question aussi la méthodologie de l’amendement de la constitution , retour ou création de la force de sécurité nationale, la double nationalité ou l’intégration des haïtiens jouissant d’une nationalité étrangère dans la vie politique et économique du pays. Haïti a trop de défis à relever. Les séquelles d’une nouvelle crise greffée sur celles déjà existantes seront trop pénibles et trop lourdes. Des sénateurs sans légitimité pourquoi?

Mieux vaut nous arrêter pour la concertation, pour le dialogue, pour la confession et la réconciliation nationale, pour penser un nouvel Etat. Le président de la république a besoin d’une voix pour une leçon de sagesse, et celle-ci n’est autre que le Sénat en vertu des lettres de noblesse accréditées par l’histoire depuis la Rome antique. Pour sauver la nation, le grand corps a l’obligation de conseiller au président d’entrer en dialogue immédiat, car il y a péril en la demeure, de manière visible et acceptable, avec les autres branches de l’Etat et le reste de la nation.

Honorables sénateurs de la république, unissez vous à toutes les citoyennes, à tous les citoyens de la République en jouissant pleinement de votre légitimité et des droits prescrits par la constitution, pour dire non à l’arbitraire, à l’injustice, au désordre, au triomphe du vice sur la vertu. Dans l’union qui fait la force nous vous réitérons nos plus hautes civilités et nos considérations les meilleures.

Comité de Citoyens Bas Artibonite
Pour le comité:
Jean-Marc Elysée
Jasmine Pierre

mercredi 13 mai 2009

DAYIVA PA FANMI, FANMI LAVALAS SE PÈP LA


Se pa yon koensidans ke Prezidan Aristid pa janm fini yon manda an Ayiti. Prezidan Aristid te toujou di, pito l echwe ak pèp la, tan pou l rive san pèp la. Men Prezidan Preval chwazi pou l rive san nou, kou sa a fè nou mal. Fanmi Lavalas te fè yon travay espesyal pou li te kataloge resous peyi ya pou pèp la ka konnen kote yo ye. Pou yo ka konprann poukisa fòs entenasyonal yo ak fòs fènwa an dedan peyi ya ap batay rèd pou ke se yo ki genyen batay la an Ayiti, kont pèp la, nan mete gouvènman pèpè pou fè travay yo.

Nou gen lò, gaz ak tout lòt resous natirèl yo. Lè yo vle vin banboche ladan yo, Prezidan Aristid di, nou bezwen lekòl, dlo potab, wout, elektrisyte, agrikilti, fib optik, travay nan respè ak diyite, men zòt vle pran tout bagay pou piyay. Lè nou di yo wayan, kèk sèvèl wòwòt ki pa konn ki jwèt makab mesye yo ap jwe andedan peyi a, fè konplo ak yo pou destabilize lit pèp la.

Tout dosye Fanmi Lavalas te manyen, dosye sa yo te reprezante enterè nasyon Ayisyen an. Kòm egzanp dosye restitisyon an, lò agogo ke Kanada ap pran an Ayiti. Kanada se dezyèm pwodiktè mondyal nan zafè lò, tandiske, lò ki an Ayiti ya pi gwo ke lò li gen lakay li. Se sèl yon koudeta ak konplisite gouvènman Preval la ki pou ta bay lò sa a san regleman, tandiske pèp la nan grangou, nan chalè, pa gen travay, ki kote sa ap rive? Ki lè Ayisyen ap leve kanpe pou l di sa a pa nòmal?

Richès ke nou genyen anba tè ya ak anba lanmè ke mesye yo ap vin pran tout jounen san ke leta ki la pa gen okenn kontwòl sou yo. Se tout rezon sa yo ki fè Fanmi Lavalas pa ka rete sou pouvwa a, paske nou pap vann yo gratis. Byen sa yo, se san zansèt nou yo ki te koule pou yo, se pou tout pitit peyi ya yo ye..

Pèp ayisyen, lè ya rive pou nou monte drapo mobilizasyon an byen wo, pou nou sipòte retou Prezidan Aristid an Ayiti. Pa gen tan ankò, nou nan dlo e nou pa ka konte sou dayiva, paske dayiva pa fanmi.

Fòk ou fè chenn solidarite ya ranfòse pou nou ka soti nan tèt chaje sa a. Ou vote dayiva pou retou, li bawou asid batri nan trip ou. Ou leve kanpe kont grangou klowòks, li ba wou diri pèpè pou 22 jou.

Eske se pou sa nou te travay Pèp Ayisyen?. Ou pa bezwen gwo linèt pou wè ke dayiva ap kite w neye nan basen klowòks, grangou, injistis ak lamizè. Ou mande jistis pou viktim koudeta 2004, zòt baw kidnaping Lovinski, ak anpil militan Lavalas ki nan prizon e gen kèk nan yo ki mouri deja nan prizon e lòt ki prèt pou mouri si yo pa jwenn tretman. Tout sa pase anba gouvènman Prezidan Preval la, san ke yo pa janm wè yon jij depi senkan.

Frè n yo ap fè grèv grangou nan palman an, kay pèp la, bouwo lapolis mele ak bouwo MINISTA fè presyon sou yo.


Palmantè yo mande eksplikasyon sou lajan petwokaribe, dayiva pa di anyen. Zanmi ak fanmi dayiva ap naje nan koripsyon nan lona, nan achte gwo kay an deyò Ayiti, kòmsi pa ka gen gwo kay nan peyi cheri nou an kap peye taks.

Nou menm Fanmi Lavalas, nou kwè nan eleksyon kòm yon zouti demokratik, dayiva bannou eksklizyon pita pi tris pou Prezidan Aristid ka rete deyò.

Pèp ayisyen leve kanpe kont seleksyon san tèt, san pye ke dayiva vle fè, mobilize nou kont strateji makab sa a Dayiva ap Menmen pou l kenbe tout pouvwa a pou li, menm jan li te fè deja. Li soti nan yon premye twou, li anonse yon dezyèm twou, genlè li pa konprann ke pèp la rejete gouvènman dezespwa sa a ak souflèt Pòt Fèmen Lari Blanch la.
Pèp ayisyen pou retou a ka fèt pi vit gen yon sèl mo dòd : Kloure Pòt, manifeste sou beton an. Devan palè ya se devan kay pèp la, mobilize nou an fas palè ya chak jou, pou retou a ka fèt pi vit.


YON SÈL NOU FÈB, ANSANM NOU FÒ, ANSANM, ANSANM NOU SE LAVALAS.


BAZ FANMI LAVALAS DELMA 31

lundi 11 mai 2009

ALLEZ MR. LE MINISTRE! QU'ATTENDEZ VOUS POUR REPONDRE AUX REVENDICATIONS DES VICTIMES DU COUP D'ETAT DE 2004?


Prière de prendre connaissance des catastrophes qui ont découlé de nos inconséquences quand nous nous sommes laissés possédés par cette obsession démesurée de matières sonnantes et trébuchantes. Suite au coup d'Etat kidnapping du 29 février 2004, certains d'entre vous ont occupé des postes importantes. Vous étiez au courant des indicibles sacrilèges dont les sbires GNB en étaient les auteurs.Qu'en avez-vous dits? Sachez bien que des milliers de familles paient encore les lourdes conséquences de cette folie meurtrière de ces élites foncièrement rétrogrades dont nous faisons partie en tant qu'acteurs. Etiez-vous au courant ce qu'a fait la dame Margalie Comeau Dennis ? Fort malheureusement ce sont les pauvres, les exclus, les déshérités du sort qui en paient les pots cassés. Croyez-vous au respect des droits humains ? Ne répondez pas avec précipitation, vous risquez de vous tromper grandement

K A D A V
KOLEKTIF AKSYON pou DEFANN ANPLWAYE VIKTIM
#3, 2èm Enpas Lavo, Pòtoprens: kadav01@yahoo.fr,Tel: 36081707 / 35573138 / 34691969

Port-au-Prince le 7 avril 2009
Lettre ouverte à Monsieur Olsen Jean Julien
Ministre de la Culture et de la Communication
Monsieur le Ministre,

Le Comité Exécutif de Kolektif Aksyon pou Defann Anplwaye Viktim (KADAV), vous informe qu'il constate à regret, qu'aucune suite n'ait été accordée à ces tonnes de correspondances qu'il vous a fait parvenir depuis septembre 2008. A travers ces communications, la Fédération des Employés des Médias d'Etat (FERME), vous a exhorté à adopter toutes les mesures nécessaires devant aboutir au Dédommagement Intégral et à la Réintégration Immédiate de toutes ces victimes du Tsunami GNB.
Illégalement et injustement révoqués ou mis en disponibilités ces employés des Médias d'Etat ont été victimes de la vengeance aveugle et des atroces représailles de la part des chefs GNB don l'ex « ministre » de la Culture et de la Communication, une certaine Magali Co-maux Deux Nids, l'irrémédiablement endurcie. A l'occasion du 23 mars 2009 qui marque le 5ème anniversaire de la Fermeture Provisoire du Journal l'Union, nous vous rappelons que votre prédécesseur Magali Co-maux Deux Nids, sadique dans l'âme, a expulsé à coup de pieds dans les fesses après les avoir spectaculairement insulté et humilié, les 75 employés du Journal l'Union en ce jour combien maudit du lundi 22 mars 2004 vers les 4,30 heures de l'après midi. (Ou konn kouman l mechan. Ou te konseye Daniel Eli ansanm avè l).
Et le Mémorandum de la Honte dont nous vous soumettons une copie le stipule clairement. Point n'est besoin de vous dire que ces Employés, révoqués Provisoirement depuis tantôt 5 longues années, pères et mères de famille par-dessus le marché, ont été lâchement violentés économiquement par cette pseudo féministe. 5 ans après, ces suppliciés innocents se retrouvent coincés entre l'enclume des besoins impérieux et le marteau de la privation. 5 ans après ces pères et mères absolument anéantis ont connu les horreurs inénarrables de l'enfer...GNB/Lespwa.
La super Secrétaire d'Etat à la Culture d'alors, simultanément secrétaire du directeur de l'institut français, exécutait les ordres de l'ambassade étasunienne en Haïti. Les actions déshumanisantes de cet intellectuel fasciste à la solde de l'international visaient justement à rapetisser ces émanations des bas fonds. Effectivement, elles les ont fait souffrir horriblement. Ces Employés férocement martyrisés, ont été lynchés économiquement juste à cause de leur appartenance sociale qu'ils n'ont pas eu le loisir de choisir.

Monsieur le « ministre », votre poste vous a certainement affranchi pour le restant de votre vie de toutes les contraintes pécuniaires, (commissions, per diem, salaire, koutay, malversations, détournements de fonds et autres escroqueries propres aux chefs GNB/Lespwa). Le cas patent de Sandro Joseph l'illustre si bien. Pourtant, vous ne saurez feindre d'ignorer la réalité socioéconomique précaire de ces pères et mères, mis à pied depuis tantôt 60 longs mois. Tour à tour ils sont confrontés au sadisme incurable de Magali Co-maux Deux Nids, GNB dans l'âme et de Daniel Elie, dan di, GNB/Lespwa sans état d'âme et de vous aussi fort malheureusement coupable de délit d'omission.
Ayant fait naufrage sur les récifs ardents du cynisme insoluble des chefs GNB/Lespwa, et de vous aussi, ce depuis 60 longs mois, nous les Employés Révoqués Provisoirement, du Journal l'Union ne saurions avoir peur des milliers de dents des requins affamés pour ne pas revendiquer un traitement digne de notre rang d'Agent de la Fonction Publique. Peu importe que nous soyons abattus, lynchés ou achevé au prochain coin de rue. Comme ce fut le cas pour notre collaborateur Altine Wilkens, responsable de la rubrique créole.
Seulement quelques jours après avoir remis une lettre au ministère de la Culture pur revendiquer un traitement digne, Altiné fut abattu de six projectiles au soir maudit du 30 novembre 2004 juste dans l'intimité de son foyer conjugal. Et, nous saisissons de cette occasion, pour nous prosterner humblement devant sa mémoire. C'est pour vous dire Monsieur le « ministre », qu'il n'est pas de notre coutume de baisser les bras quand il s'agit de défendre nos droits.
Ainsi, si par un heureux hasard, votre puissant « chef » de cabinet, Monsieur Jeannot « Tout Puissant » saurait lire, il vous aurait dit que cette Fermeture qui dure déjà 60 longs mois n'était que PROVISOIRE. Et, au cas où vous aurez la moindre notion du respect des droits humains, vous devriez adopter les mesures devant restituer leur honneur et leur dignité à ces pères et mères, tout en vous gardant de vous servir de Révocation Provisoire comme Arme de Vengeance sur de Haïtiens et des Haïtiennes tout comme vous, du moins nous l'espérons.
Monsieur le « ministre », nous vous rappelons que vous n'êtes pas le premier Chèf dan di à nous humilier, à nous insulter, à nous ignorer de la sorte. Certes, nous souhaitons ardemment que vous soyez le dernier à tirer autant de plaisirs malsains et de satisfactions à traiter pire que des chiens qui puent, des Haïtiens et Haïtiennes comme vous. A l'occasion de la 5ème année de cette Fermeture Provisoire, nous, Employés du Journal l'Union, pensons que 5 ans c'en est trop.
Vous vous êtes trop longtemps complu dans cette profonde irrévérence et ce dédain immense que vous continuez de perpétuer à l'égard de ces femmes et ces hommes qui ont vécu les drames du Tsunami GNB juste pour satisfaire les instincts de sadismes de ces diplomates néocolons et ces vestiges d'occupants. Ne vous en déplaise, votre attitude hautement méprisante ne saurait nous dissuader de continuer notre noble lutte pour que notre honneur et notre dignité nous soient restitués. Nou kwè nan Batay. E nou konn Batay.
Ces braves employés, ces rudes travailleurs et travailleuses, se retrouvent confrontés (es) au dilemme dramatique d'une misère infrahumaine et d'une souffrance mortifère depuis 5 ans. C'est dû avant tout, au sadisme insoluble des chefs GNB/Lespwa. Et 5 ans après, ça ne vous dit rien de vous acharner à perpétuer cet indescriptible sacrilège pour des raisons non élucidées. Après 5 ans de souffrances atroces, d'humiliation, de mépris de leur droits au travail, c'est le moment pour les Employés de l'Union de déplorer amèrement que vous n'avez pas eu la capacité nécessaire de vous rendre compte que vous faites partie d'un Gouvernement porté au pouvoir par la détermination des masses populaires.
Si nous avons voté pour le candidat René Préval, c'est parce qu'elles ont voulu que nos desiderata soient pris en considération. De par votre attitude évidemment répréhensible, nous nous sommes rendus à l'évidence que nous avons commis la plus monumentale erreur de notre vie de votants. N'empêche que, nous ces révoqués Provisoirement ne cesseront jamais d'exiger fermement qu'une décision finale soit arrêtée dans un bref délai concernant le dossier du Quotidien d'Etat l'Union, fermé manu militari dans le cadre de cette déchaînement de violence, de vengeances et de représailles initiée par la sadique secrétaire d'Etat à la Culture d'alors, Magali Co-maux Deux Nids.
Cette femme «championne en féminisme », a même décroché un doctorat en respect des Droits Humains. Quel paradoxe inconvenant? A l'occasion de la 5ème année de la Fermeture Provisoire du Journal l'Union, nous vous demandons de surseoir ne serait ce pour un bref instant sur votre sens inné du mépris et de dédain pour les masses populaires et mettre un terme à nos horribles persécutions. Toutes ces victimes du Tsunami GNB, vous exhortent de vous asseoir avec le Kolektif Anplwaye Linyon (KAL), pour traiter le dossier trop longtemps pendant du Journal l'Union.
Monsieur le « ministre », votre sens inné du mépris pour ces hommes et femmes issus (es) du Bel Air tout comme vous hélas, vous a interdit de vous asseoir avec nous. C'est de votre droit le plus entier. Mais, ayez au moins la décence de nous faire savoir ne serait-ce que par note officielle, pour combien de temps encore, cette FERMETURE PROVISOIRE du Journal L'Union devra perdurer. Plaise à vous de ne pas vouloir rencontrer ces Employés que vous qualifiez de Rat pa Kaka, Chimè, Bandits, Voyous et de parias du système, selon ce que nous a révélé votre Puisant Chèf de cabinet Monsieur Jeannot Toupuissant. Il relève fort malheureusement de votre responsabilité de traiter le cuisant dossier du Journal l'Union.
Plaise à vous de persister à être aussi méprisant, aussi dédaigneux, aussi arrogant, aussi hautain envers nous les suppliciés de Magali C-Maux Deux Nids. Rappelez-vous que votre poste vous fait automatiquement l'impérieuse obligation de faire savoir à ces 75 Révoqués Provisoirement, s'il s'agit d'un Provisoire Eternel. Une décision finale s'impose donc Monsieur le « ministre », si vous voulez saisir cette bonne occasion de prouver que vous pouvez consentir ce héroïque sacrifice qui consiste à cesser de traiter ces rudes travailleurs et travailleuses en intangibles pour ne pas dire pire que des chiens puants.
Les « ministres » Co-maux Deux Nids et Daniel Elie les sadiques l'ont si bien fait pendant plus trois longues années qu'ils ont passé ap Koupe Rache san gade dèyè. Conformément à son objectif, le KAL est déterminé à mener toutes les démarches légales susceptibles de permettre à ces braves pères et mères de famille, ces MARTYRS du Tsunami GNB, d'obtenir JUSTICE ET REPARATION. Ces préjudices irréparables que leur a causé cette vague de révocation aveugle, injuste et illégale suivi de ce mépris monumental, juste pour satisfaire leur instinct de sadisme méritent bien réparation.
Nous tenons à vous rassurer que le Comité Exécutif du Kolektif Anplwaye Linyon (KAL) ne reculera devant aucun danger ou même devant la mort violente pour vous contraindre, à consentir cet héroïque sacrifice pour parvenir à faire litière de ce naturel élan de haines inexorables et d'aversions caustiques que vous cultivez pour ces pauvres issus des masses populaires. Plaise à vous de continuer à nous qualifier de Madan Rat, de Rat Pa Kaka, Chimè, Voyou et autres clichés insultants juste à cause de leur appartenance sociale qu'ils n'ont pas choisi. C'est ce que nous a confié votre puissant « chèf » de cabinet le tout puissant Jeannot Toutpuissant, qui nous a fait ces confidences à l'occasion du lancement de l'Ecart au lycée Pétion le vendredi 20 mars écoulé.
Suppliciés du Kolektif Anplwaye Linyon (KAL), nous sommes déterminés à lutter au péril de notre vie pour vous dissuader de continuer à nous traiter, vos compatriotes par-dessus le marché, pire que des chiens puants. Magali Co-maux Deux Nids l'impitoyable, Daniel Elie dan di, l'ont si bien fait pendant plus de trois ans. Quelle différence faites vous entre celui qui nous aurait abattu comme des chiens en laisse ou celui qui, comme vous d'ailleurs, nous a contraint à mourir à petit feu après s'être délecté de nos souffrances atroces ?
En nous traitant comme des chiens qui puent, vous ne faites que perpétuer cette œuvre ignoble initiée par vos prédécesseurs Magali Co-maux Deux Nids la sadique et poursuivie par Daniel Elie le dan di. Auriez vous déjà oublié que vous avez été membre de cabinet de Daniel Elie dan di quand vous avez été expulsé à de violents coups de pied au visage par le défroqué Auguste D'Mza, juste pour une affaire de commissions. Mais, ils vous ont quand même fait une transfusion de sadisme, d'inhumanité, de brusquerie et que vous vous acharnez à respecter scrupuleusement aux dépends des employés du Journal l'Union.
Il n'est pas de notre habitude de baisser les bras quand il s'agit de revendiquer nos droits d'être traités avec honneur et dignité conformément à notre statut d'agents de la Fonction Publique. Nous vous donnons la garantie qu'aucun danger ne saurait nous contraindre d'exiger de vous un traitement humain, et à adopter une décision finale concernant le Journal l'Union, fermé Provisoirement par un simple mémorandum signé de Magali Co-maux Deux Nids, secrétaire d'Etat à la Culture au service de la France colonialiste, mais qui exécutait les ordres de l'ambassade américaine.
Souvenez-vous que le cruel Rochambeau qui a fait venir de Cuba des chiens dressés à la chasse des Nègres Marrons a eu le courage d'arrêter la bataille de Vertières pour saluer la bravoure de Capois La Mort. Pourtant, vous, Monsieur Olsen, à titre de « ministre », vous n'avez même pas eu la décence de nous faire une réponse après ces tonnes de correspondances que nous avions pris la peine de vous faire parvenir, ce depuis le mois de septembre 2008.
Nous sommes absolument convaincus qu'à votre place Ravix, Grenn Sonnen, Ti Boule, Bòs Pent Luc Désir, Madame Max Adolphe, Edner Day, et autres tyrans auraient réservé un traitement contraire à ces Employés. Car, ils auraient reconnu en eux une mère, une épouse, une cousine, une sœur, une fille, un frère, un ami, bref des compatriotes, Ayisyen menm jan ak yo. Longtemps aguerris aux plus atroces souffrances, nous sommes habitués à nous battre contre les Makout je wouj, les attachés de Frap, et aujourd'hui contre les des monstres furibonds baptisés GNB. Et, nous sommes déterminés à lutter pour que le pays ne s'effondre pas sous vos regards indifférents.
Ainsi donc, le Kolektif Anplwaye Linyon (KAL), vous donne la garantie formelle qu'il ne cessera jamais de réclamer justice et réparation pour ces sacrilèges imputables à vos prédécesseurs et que vous prenez un plaisir exquis à perpétuer. En traitant ainsi les 75 employés du Journal l'Union, vous tentez de vous attirer la sympathie de vos tuteurs de l'International dont d'anciens colons et d'anciens occupants. Combien de temps mettrez vous encore, Monsieur le « chèf tou pisan», ainsi que votre puissant chèf de cabinet Monsieur Jeannot « Toupuissant », ki chaje ak pouvwa, pour admettre que les fils authentiques du peuple ont le plein droit de revendiquer leur droit à une vie décente, et ce dans l'Honneur et la Dignité.
Vous êtes démocrates n'est ce pas ? Vous croyez sûrement au respect des Droits Humains ? Et alors !!! Faites donc l'effort de respecter les Droits inaliénables des autres. Il n'est jamais trop tard pour vous rattraper. Ne sommes nous pas en droit d'espérer qu'un jour les intellectuels sous développés du Collectif NON, ces relais stipendiés de l'international parviendront à comprendre que c'est inique d'utiliser l'Etat comme armes à haute intensité de destruction massive pour exterminer leurs ennemis de classe supposés ? C'est bien du Terrorisme d'Etat pratiqué par ces fondamentalistes impénitents que les pseudos organismes deux droits une main se gardent de dénoncer.
Les masses populaires ne sont-elles pas en droit d'espérer qu'un jour ces petits bourgeois réactionnaires et fascistes seront suffisamment informés du rôle de l'Etat avant de l'intégrer. Mais en attendant Monsieur le « ministre », à l'occasion du 5ème anniversaire de cette Fermeture Provisoire, du Journal l'Union et au nom de tous ces Employés MARTYRS du Tsunami GNB, nous vous rappelons que vous avez raté l'occasion de prouver que vous pouvez vous comporter en homme...respectueux des normes relatives aux droits de la Femme et de l'Homme.
Ainsi, nous vous exhortons vivement de vous affranchir de votre instinct de revanchard primaire et d'endurci irréductible pour cesser de servir d'outil aux mains de ceux qui perpétuent 5 longues années d'Apocalypse GNB/Lespwa. Foncièrement obnubilé par une haine viscérale pour les fils et filles du peuple, à l'instar de vos prédécesseurs, Magali la sadique et Daniel Elie dan di, vous êtes devenu libidineux au point de banaliser avec une extraordinaire aisance cette violence horrible faite à ces compatriotes lâchement lynchés économiquement. Que vous reprochez à ces victimes innocentes au point de permettre que de tels sacrilèges de continuer. Alors pourquoi châtiez- vous aussi impitoyablement notre orgueil en nous faire souffrir sur votre conscience...si conscience vous en avez eu un jour ? Pourquoi vous ne cessez pas de vous faire complice de l'horreur, de l'arbitraire?
Monsieur le « ministre », en dépit de ce mépris monumental que vous avez manifesté à notre égard, nous, les Martyrs de la téméraire Magali Co-maux, nous ne nous sommes pas donnés la peine de nous indigner. Du coup, nous tenons à vous rassurer que tout en étant anti-fasciste, nous ne vous en voulions pas pour autant. Ca peut vous paraître paradoxalement paradoxal. Mais, détrompez vous. Car, en fonction de votre appartenance au clan GNB/Lespwa rompu dans l'art de la discrimination, quoi que vous fassiez vous ne serez jamais capable de mieux. Le mépris, le dédain, l'arrogance, la morgue, l'irrévérence, ne sont donc que vos instincts de base.
Cependant, nous vous donnons la garantie formelle qu'après votre départ imminent, nous continuerons à nous battre pour que notre honneur et notre dignité nous soient restitués. Point n'est besoin de vous rappeler que Daniel Elie, pour avoir adopté une attitude de dan di pareille à la votre, a été heureusement destitué par le Parlement en ce jour béni du 31 juillet 2007. E nou te fè pelerinay, limen balèn tout koulè pou sa. Lè bab matchòpwèl ou pran dife, mete pa w nan glas.
Tentant de nous adresser à votre conscience, nous déplorons que votre passion déraisonnable vous ait fait croire en la théologie de l'exclusion. Mais, dévorés par notre ardent désir d'obtenir justice et réparation, nous croyons inéluctablement qu'un jour les petits bourgeois de votre acabit qui ont assoté le pouvoir de la sorte cesseront d'être des maniaques dépressifs. Ainsi, les chèf cesseront de traiter les filles et les fils authentiques du peuple en parias. Sur cette entrefaite, nous, Employés du Journal l'Union, Martyrs de cette fulgurante dérive GNB/Lespwa, vous faisons part, Monsieur le « ministre », de nos aversions caustiques incommensurables.
NB. Soixante dix ans (70) après l'holocauste, le monde est entrain de juger les Nazis. Alors les Martyrs de la dérive GNB/Lespwa peuvent tout aussi bien espérer justice un jour. Ou pa janm konnen. Malè pa mal.

Pour Kadav _______________
James DORVIL
Coordonnateur Adj.

vendredi 8 mai 2009

BOYKOTE DOMINIKANI, DEPI NAN ZE JISKA FANM AK GASON DOMINIKEN


NÒT POU LAPRÈS: PWOTESTASYON

Yon kolonn òganizasyon peyizan, etidyan, ti machann ak baz fanmi Lavalas nan Nò Peyi a rele anmwe sekou epi kriye twòp se twòp, e se twòp atò. Yon lòt fwa ankò dominiken yo montre nan ki nivo yo rayi ayisyen, nan ki nivo yo rasis, nan ki nivo yo kriminèl lè yo sakrifye gwo lajounen Carlos Nerilus sou yon plas piblik san okenn otorite pa janm prezante pou anpeche sa. Dominiken yo resevwa yon edikasyon spesyal pou sa, pou yo rayi ayisyen. Nan lane 1937 se plis ke trant mil ayisyen dominiken te asasinen, pandan tout rejim Divalye a tap touye ayisyen. Soti janvye 2009 pou rive mwa Me 2009, dominiken yo fè plis ke 25 zak kriminèl sou ayisyen, san konte sa kite pase an 2008. An plis de sa, Dominiken yo toujou bay teritwa yo pou fasilite destabilizasyon peyi dayiti, tankou sa te fèt an 2003.

Nan yon Konferans pou laprès gouvènman an di li kondane zak babari sa a, men nou rete kwè sa pa sifi, fòk nou montre gouvènman dominiken an nou pa kontan. Konsa nou deklare:

1-Gouvenman Leyonèl Fernandez la se yon gouvènman rasis, anti ayisyen epi ki pa respekte dwa moun.
2-Kominote entènasyonal la dwe sanksyone gouvènman Fernandez la pou zak kriminèl ki fèt sou ayisyen yo ak vyolasyon dwa moun.
3-Gouvenman ayisyen an dwe fèmen fontyè a jiskaske gouvènman dominiken an prezante eskiz piblik a pèp ayisyen.
4-Se pou yo rapatriye kadav Carlos Nerilus pou yo ba li yon fineray nasyonal.
5-Se pou Ayisyen boykote tout prodwi dominiken yo, soti nan ze jouk rive nan fi ak gason dominiken, epi nou tout ti machann, peyizan pote yon solidarite a Carlos Nerilus, paske,lè nen yon ayisyen frape, se je tout ayisyen kap koule dlo, lè yon ayisyen blese se san tout ayisyen ki koule.

Yon Lavalasyen se yon patriyòt, yon bon lavalasyen se yon bon patriyòt.

Men òganizasyon ki siyen nòt sa
Rafal ( Rasanbleman alye Fanmi Lavalas) : Michel Jn Baptiste
Atas ( asosyasyon teknisyen agrikòl sen Rafayèl) Frandy Joseph
Opmil( òganizasyon peyizan Laviktwa) Pierre Crispin
Baz Fanmi Lavalas Laviktwa Phanord Jackson
Tekopep(tèt kole peyizan etidyan plezans) Franklin Duchaine
Baz Fanmi Lavalas Nò Sevère Adonijah
Fanmi Lavalas plen di Nò Brunel joseph
Moded ( mouvement de developpement de Dondon) selichrist Bien aimé
FIOP( fon ini ouvriye peyizan) philocles Jn Louis, Alex Gilles
Baz Fanmi Lavalas Ranquitte Fortune Al cina
Òganizasyon atizan peyizan pignon Brillant withny
Baz Lavalas Port Magot, Daniel Monelus