samedi 28 février 2009

FANMI LAVALAS NAN BOSTON 29 FEVRIYE 2004-28 FEVRIYE 2009


Boston 28 Fevriye 2009


NÒT POU LA PRÈS

29 Fevriye 2004, 28 Fevriye 2009, sa fè 5 lane depi lenmi demokrasi nan lakou lakay te fè konplo ak fo zanmi peyi dayiti yo pou bay pèp ayisyen an yon panzou. 5 lane depi lidè istorik pèp ayisyen an, prezidan JAN BÈTRAN ARISTID, te kidnape e ekzile nan peyi zansèt nou yo. 5 lane depi machin devlopman, sekirite, edikasyon, sante ak agrikilti peyi a an pann. Fanmi Lavalas nan Boston ak pwofite mande Kominote Entènasyonal la pou yo pran nòt sou konpòtman KEP a ki mete n deyò nan zafè eleksyon ki se prèv ke se kidnapin 29 fevriye 2004 a kap kontinye.

Moman an rive pou tout ayisyen chita ansanm, pou reflechi sou gwo malè pandye sa a ki vize detwi peyi dayiti e elimine tout vrè pitit Desalin yo. Moman an rive pou n sekwe branch mobilizasyon an pou n fè respekte dwa nou. Divizyon se pwazon pou detwi yon nasyon, tèt ansanm se remèd pou lavi miyò. Ann rasanble fòs nou pou kwape tout malentespri. Ann mobilize pou retou lidè istorik pèp ayisyen an, prezidan JAN BÈTRAN ARISTID.

Dlo a te koule, men kanari a pat kraze. Boujon lespwa paka donnen anba wòch trayizon.
Pou komite a




PHILIPPE ANDRE JACQUES, Kòdonatè Jeneral
BABEAU VILLIER, Delege

vendredi 27 février 2009

LE CEP ENTRE LE SONGE ET LE MENSONGE


Le conseil électoral provisoire a bien vu en songe d’organiser des élections libres honnêtes et démocratiques. C’est bien un songe, un rêve qui pourra même se transformer en cauchemar. Mais il n’a pas songé aux intentions cachées et aux manœuvres occultes du pouvoir qui l’a institué avec un bonnet « indépendant ». Il n’a jamais songé non plus que ce pouvoir digne héritier du pouvoir de Gérard Latortue craint une leçon politique et démocratique de Fanmi Lavalas. Le chef de l’Etat est trop fidèle aux liens familiaux et régionaux qui le lient à Latortue, et il est trop sensible à sa névrose anti Lavalasse. Donc le conseil électoral est condamné à mentir. Car il veut réaliser son rêve et il ne saurait désobéir à son chef. Plus d’un ont déjà dénoncé la dépendance et l’appartenance politiques de certains membres de ce conseil, et ce n’est un secret pour personne la transgressive arrogance des chargés de mission ou des conseillers présidentiels, de véritables enfants gâtés du pouvoir en place, dans la course électorale. Et ces candidats si peu candides qu’ils soient ont déjà la bénédiction de César. « Aut Caesar, aut nihil » pour l’institution électorale.
L’exclusion de Fanmi Lavalas dans la course électorale est arbitraire, anti démocratique et anti constitutionnelle, et inédite dans l’histoire des élections en Haïti. Mais bien programmée, bien comptée, mal calculée. Fanmi Lavalas a soumis des documents justes, légaux et convaincants au conseil électoral provisoire. Le président de l’institution électorale doit se rappeler qu’il a reçu, apprécié et avalisé les documents de l’équipe de consensus après avoir déclaré que la demande d’inscription de Fanmi Lavalas allait être rejetée pour manque d’authenticité de documents. Le ministère de la justice, a bien jugé l’authenticité de ces documents déposés en son bureau. Le conseil électoral a voulu piéger Fanmi Lavalas, en déclarant aux membres de l’équipe de consensus que les élections ne sont pas possibles en Haïti sans Fanmi Lavalas, propres mots du président du conseil électoral, mais il se ferme les yeux sur les documents authentiques pour faire dilatoire en exigeant un mandat du représentant national. Le jeu des conseillers est bien compris. Quand les membres signataires, agissant en tant que force morale de l’organisation en dernier ressort, ils demandent le mandat du représentant national. Et si mandat il y aurait, ils exigeront du mandant, le numéro d’identification fiscale, la carte d’identification nationale et feront référence au décret du 30 juillet 1986 sur les partis politiques qui en son article 5 stipule que le chef du parti, ou membre du groupe dirigeant doit être résident et domicilié en Haïti. Le représentant national de Fanmi Lavalas n’a jamais signé de mandat, car lui-même il était candidat aux élections présidentielles de Novembre 2000. Et celui qui était mandaté à représenter l’organisation au près du CEP est encore vivant, et jouit pleinement de ses droits civils et politiques, en plus le mandat n’a jamais été révoqué. Alors que disent les archives de cette institution ? Les conseillers sont nouveaux certes, mais le conseil non. En excluant Fanmi Lavalas le conseil électoral a commis un déni de justice. Le déni de justice se définit comme le refus d’une institution ou d’un juge de se prononcer sur un cas qui lui est soumis sous prétexte du silence, de l’obscurité ou de l’insuffisance de la loi. L’attitude du conseil électoral provisoire est un mépris ou une méconnaissance de la jurisprudence qui est une source ou la sagesse même du droit. Quant le président de l’institution électorale joue au Ponce Pilate en déclarant qu’un groupe s’est lui-même donné mandat et un autre groupe a soumis un faux mandat, donc lui, il se lave les mains. Le conseil électoral provisoire a dans son organigramme un bureau de contentieux électoral dont les membres sont de véritables juges. Dans le lexique des termes juridiques Dalloz, il est écrit que : « le juge n’a pas le droit de se soustraire à sa mission qui consiste à dire le droit. Le déni de justice constitue un délit pénal » .Le président du conseil électoral devait tenir ses mots et respecter le document qu’il a requis lui-même du ministère de la justice pour l’inscription légale de l’organisation dans la course électorale.
Il est a rappeler au conseil électoral qu’il n’a nul droit de contester des dispositions commandées par les circonstance prises par les membres signataires de l’organisation Fanmi Lavalas, seuls les autres membres signataires ont ce privilège. Il est à rappeler ensuite que les documents qui ont été déposés au ministère de la justice et qui lui ont été soumis par ce dernier selon sa propre requête n’avaient aucun motif électoral, car Fanmi Lavalas n’a pas seulement une vocation d’élections. Les membres et les cadres de l’organisation ont voulu combler un déficit de représentativité qui a toujours servi de prétexte aux officiels du pouvoir de nous mettre à l’écart. C’est une organisation qui veut accompagner le peuple haïtien dans toutes les démarches de la vie nationale. L’exclusion arbitraire et maladroite de Fanmi Lavalas par le CEP ne s’arrête pas là. Fanmi Lavalas ne pourra pas se prononcer sur l’amendement ou sur la révision de la constitution, que dira Fanmi Lavalas sur le dossier de la double nationalité ou l’intégration des haïtiens ayant une nationalité étrangère selon l’esprit du décret d’aout 2002 pris par le gouvernement Lavalas. La nation est une et indivisible « Ayiti manman libète pa ka gen pitit deyò, pitit andedan, tout moun dwe konte », que dira Fanmi Lavalas sur le retour des forces armées d’Haïti ou sur la création d’une force pour la défense du territoire national .Que dira Fanmi Lavalas sur la fin de l’exil dans nos us et coutumes politiques en générale ,et en particulier sur celui de son représentant national. N’est- il pas discriminatoire, incompatible à la déclaration universelle des droits de l’homme et à la constitution haïtienne ? Les chefs de tous les partis politiques sont présents dans le pays, sauf celui de Fanmi Lavalas. Et le dialogue national ?
L’exil, un acte anti constitutionnel, illégal et même immoral ne saurait avoir de suites justes et légales. Le même pouvoir qui accepte l’exil du représentant national exige de ce dernier des documents au nom de la loi. Quelle anomalie ? C’est de cette anomalie, de cette situation inconvenable et inconfortable que les membres signataires de Fanmi Lavalas ont mis sur pied cette équipe de consensus suite à des rencontres et des discussions tenues pendant deux ans. Depuis le 29 Février 2004 Fanmi Lavalas ne vit pas une situation normale, et le pays aussi. Exilés politiques, prisonniers politiques, agenda électoral non respecté, incohérence administrative, la hausse anarchique des prix etc., ce n’est pas normal. Et le pays n’est pas normal. Le consensus devient la règle, sans quoi le conseil électoral ne serait pas.
Les grands débats s’annoncent et le parti majoritaire du pays ne saurait en aucun cas renoncer à sa mission historique. Son exclusion ou sa mise à l’écart est inacceptable. A bas l’exclusion d’où qu’elle vienne ! Notre combat est celui de convertir cette société de combat en une société de débats. Fanmi Lavalas a toujours prôné le dialogue, Fanmi Lavalas a toujours combattu l’exclusion ; car en devenant membre de cette organisation voici le serment répété : «A l’ombre de mon drapeau, je m’engage à promouvoir la paix, et guidé par cet esprit de paix, je m’engage à travailler dans la dignité pour une Haïti
Socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante ».
Nous conseillons aux conseillers électoraux de surseoir leurs élans émotionnels pour faire appel à la raison et au bon sens. « Turpe est mentiri », il est honteux de mentir. Le mensonge les anéantira, la vérité les affranchira. Que cesse toute lecture fallacieuse pleine de préjugés de la charte de l’organisation Fanmi Lavalas qui est l’instrument de cohésion et de régulation entre ses membres. Fanmi Lavalas n’est lié au conseil électoral provisoire que par la loi électorale et le décret du 30 juillet 1986 sur les partis politiques.
Que nous soyons puissants ou misérables les jugements de l’histoire nous rendront blancs ou noirs.

mercredi 25 février 2009

PREZIDAN PREVAL, PA JANM BLIYE KOUDETA 91 LA. CEP, PREND GARDE


La crédibilité du Conseil Electoral Provisoire est mise en doute.
Miami, Floride 25 Février 2009. Nous membres du Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre- mer, souhaitons que les valeurs que nous allons mettre en exergue représentent au sein de l’institution du CEP des valeurs incontournables et fondamentales comme l'intégrité, le service du peuple avant soi-même, et l'excellence dans les décisions prises sans tenir compte de l’opinion publique, si les décisions prises sont conformes aux lois et aux attentes de la république et du peuple.
Tous les candidats de l’Organisation Politique FANMI LAVALAS ont été rayés de la liste des candidats d’après la décision publiée par le CEP dans la nuit du Jeudi 5 Février 2009. D’après la charte de cette formation politique, la désignation de tous ses candidats doit être autorisée par son représentant national Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis tantôt cinq (5) ans. CEP dixit:
Nous tenons à rappeler au CEP que nous membres de Fanmi Lavalas ayant la charte de Fanmi Lavalas pour boussole n’avons pas pu trouver l’article énonce par le CEP des 63 articles de la charte fondamentale de Fanmi Lavalas. La décision du CEP étant basée sur des informations erronées, nous déclarons cette décision nulle et non avenue. Nous demandons donc au CEP de prendre dans le plus bref délai des mesures correctives en vue d’apporter une solution à cette violation flagrante qui va à l’encontre de l’esprit de la constitution de 1987 et des lois électoraux de la nation haïtienne. Nous demandons également pour l’histoire et pour la vérité la référence aux lois énoncées par le CEP de la charte fondamentale de Fanmi Lavalas. Nous ne devons admettre en aucun cas la violation des droits fondamentaux du peuple haïtien de choisir leurs élus. Il revient au CEP de faire montre de sa capacité de trancher les différends et ne pas choisir le chemin le plus court en bafouant le peuple en quête de leurs représentants authentiques.

D’après le CEP, deux groupes se disputaient la bannière de FANMI LAVALAS. Mais aucune des deux franges ne détenait un mandat du président Aristide l’autorisant à désigner des candidats.
Les membres de l’organisation Politique Fanmi Lavalas doivent s’entendre pour la bonne marche de Fanmi Lavalas en vue de satisfaire les attentes du peuple et du Représentant National, le Dr. Jean-Bertrand Aristide.
D’après les démarches qui ont été menées par le groupe des 26 membres depuis 2007, et les documents dument enregistrés au ministère de la justice, ces démarches répondent aux desideratas de l’article 32 et l’esprit de la charte. L’article 103 de la loi électorale stipule « Le

parti politique, le groupement ou le regroupement des partis politiques ont, au préalable déposé auprès du Conseil Électoral les actes de reconnaissance délivrés par le Ministère de la Justice ainsi qu’une déclaration identifiant ses structures tant au niveau national qu’au niveau de chaque département; la recevabilité de l’Organisation Politique Fanmi Lavalas est tout à fait protégé
C’est à nous, Lavalassiens pas au CEP de trouver une solution à nos problèmes internes. Nos divergences ne peuvent en aucun cas donner raison au CEP de rayer de la course électorale l’Organisation Politique haïtienne la plus populaire, « Fanmi Lavalas ».Pour faire suite aux différents articles énoncés par le CEP, nous voulons savoir lequel des membres de Fanmi Lavalas qui n’a pas répondu aux attentes des articles sous mentionnés:

D’après la liste définitive rendue publique dans la nuit de jeudi par le CEP, tous les membres de l’Organisation Politique Fanmi Lavalas candidats aux prochaines législatives partielles ont été exclus de la course pour n’avoir pas répondu aux exigences des articles 44.d, 44.e, 93 et 94 de la Loi électorale de juillet 2008. Les articles sus cités n’ont rien à voir à la décision prise (cliquez sur le lien pour les articles mentionnés). Fautes graves et inexplicables démontrant l’incapacité de cette institution de gérer les différends qui vont dégager des joutes du 19 Avril 2009. Il s’agit tout simplement d’une décision politique en vue de barrer la route de la démocratie à la masse haïtienne aussi conseillons-nous au CEP de se démarquer de cette décision rapidement.
Pourquoi une telle erreur? Est ce que nos institutions étatiques seraient toujours vouées à la dérive à cause de l’incapacité de nos dirigeants de prendre des décisions qui font montre de leur capacité de gouverner démocratiquement et de leur sens de responsabilité vis a vis du peuple démuni en quête de vivre dans la dignité?
Après une analyse approfondie de la décision prise par le CEP, nous, membres du Comité des Haïtiens d’Outre-mer sommes choqués par la décision du conseil électoral provisoire ne voyant pas de relation avec les articles considérés. Les articles 44d et 44e ne se retrouvent même pas dans la copie du projet de loi du 28 juillet 2008 en notre possession. Il est donc évident que le Conseil Electoral Provisoire ait pris une décision exclusivement politique en vue de satisfaire la machine politique de « l’Espoir », une machination pour compléter le coup d’état du 29 février 2004 contre le peuple Haïtien.
Que les détracteurs de la démocratie, de la liberté et de la souveraineté prennent bien garde! Le peuple haïtien tient à faire respecter ses droits et ne se fatiguera jamais de mater les complots malsains de ceux qui se donnent pour mission de fragiliser ses atouts démocratiques nés du 7

février 1986. Comme la masse haïtienne l’avait à nouveau revendiquée en février 2006, elle ne demande rien de plus que d’être en mesure de choisir ses leaders malgré les difficultés extrêmes et exécrables que cela implique.
Que la raison prenne le dessus et que la lutte du peuple haïtien ayant abouti au 7 février 1986, 1991, 2001 continue!
Tous les candidats de Fanmi Lavalas ont respectés le délai établi par le CEP et les conditions de recevabilité des dossiers émanant des articles suivants:
Article 99.- Pour être recevable, la déclaration de candidature au Sénat, par ailleurs, être accompagnée des pièces suivantes:
1) L’extrait des Archives de l'acte de naissance du candidat ou l'expédition de la déclaration de naissance;
2) Une copie authentifiée du titre de propriété attestant que le candidat est propriétaire d'un immeuble dans la juridiction concernée;
3) Une reproduction, sur papier 8.5 par 11 pouces, de l'emblème choisi par le candidat;
4) Quatre photos d'identité récentes avec les nom et prénom du candidat au verso;
5) La décharge de sa gestion, si le candidat a été comptable de deniers publics;
6) L'attestation de résidence ou de domicile délivrée par le juge du lieu;
7) Le récépissé de la Direction Générale des Impôts attestant le versement du montant établi à l’article 101;
8) Une attestation établissant, le cas échéant, qu’il est candidat d’un parti, d’un groupement ou d’un regroupement de partis politiques et qu’il a été désigné comme candidat à la fonction élective en question dans cette circonscription par le parti, groupement ou regroupement de partis politiques conformément à ses statuts.
9) Un formulaire de renseignements délivré par le Conseil Électoral;
10) Une attestation de paiement des redevances fiscales;
10) Une copie de la carte d’identification fiscale;
11) la carte d’identification nationale.
Article 100 : Pour les candidats au Sénat, le titre de propriété attestant que le candidat est propriétaire d’un immeuble dans la juridiction concernée, tel que prévu à l’article 99 de la présente Loi, peut être

remplacé par un document prouvant l’exercice audit lieu d’une profession ou de la gestion d’une industrie ou d’un commerce.
Article 101 : Tout candidat à une fonction élective doit verser à la Direction Générale des Impôts pour le compte du Conseil Électoral des frais d’inscription en rapport avec la fonction élective choisie.
Les frais d’inscription aux différentes fonctions électives sont établis ainsi qu’il suit:
Le candidat au Sénat, 10,000 Gourdes;

Tout parti politique, groupement ou regroupement de partis politiques qui aura présenté au moins cinquante pour cent de candidats pour la totalité des postes à pourvoir à l’occasion d’un même processus électoral aura droit à un remboursement de la moitié du cautionnement susmentionné.
Article 102.- Lorsque le candidat ou la candidate se présente sous la bannière d'un parti politique, d'un groupement ou d'un regroupement de partis politiques ayant au moins 30% de candidates, le montant établi à l'article 101 est réduit des deux tiers pour tous les candidats et candidates du parti concerné.
Article 103.-Les déclarations de candidature à tout poste électif ne sont recevables que si:
Le parti politique, le groupement ou le regroupement des partis politiques a, au préalable déposé auprès du Conseil Électoral les actes de reconnaissance délivrés par le Ministère de la Justice ainsi qu’une déclaration identifiant ses structures tant au niveau national qu’au niveau de chaque département;
Article 104.-La déclaration de candidature prescrite doit être déposée contre reçu au BEC ou au BED, suivant la fonction élective choisie, avant la date limite fixée par le Conseil Électoral. Elle doit être inscrite dans un registre tenu à cet effet.
Le reçu, du BEC ou du BED dûment signé par un membre doit contenir les renseignements suivants:
Le numéro du formulaire de déclaration de candidature;
La date de sa réception;
Le nom et la signature du membre du BEC ou du BED qui l’a délivré et signé.


Considérant que la période électorale représente une forme d'expression démocratique du pluralisme politique, et que les élections doivent être organisées conformément aux normes internationales, aux lois du pays et au Respect des droits fondamentaux ; messieurs et mesdames les membres du Conseil Electoral Provisoire, mettez vous au travail et rectifiez votre erreur!
Pour Le Comité,
Jacob François
Majolie Zéphirin
Youseline Augustin

mardi 24 février 2009

FANMI LAVALAS DANS L’IMPASSE


Le conseil électoral provisoire a exclu définitivement Fanmi Lavalas de la course électorale sans appel et sans tour de rôle. Le lexique politique n’a pas d’épithète pour qualifier une telle décision jugée par la classe politique de cynique, arbitraire, antidémocratique et même immorale. C’est réellement une transgression à la déclaration universelle des droits de l’Homme, car on ne saurait en aucun cas empêcher l’exercice à un groupe de ses droits politiques. Et surtout Fanmi Lavalas, l’organisation politique considérée majoritaire en Haïti. La mesure est purement politique, car la force mobilisatrice de Fanmi Lavalas , surtout en matière électorale, fait toujours peur. Le pouvoir en place craint une réponse trop éloquente du parti majoritaire.
L’exil est impie comme disait Victor Hugo, l’exil est banni par la constitution en vigueur en son article 41. « Aucun individu de nationalité haïtienne ne peut être déporté ou forcé de laisser le territoire national pour quelque motif que ce soit. Nul ne peut être privé pour des motifs politiques de sa capacité juridique et de sa nationalité ». Donc avoir des sénateurs de Fanmi Lavalas dignes de leur nom pourrait démystifier des desseins cachés, concernant les exilés politiques et les ambitions inavouées, par rapport à l’amendement de la constitution. Il faut remarquer que cette décision pleine d’émotions et vide de raison est imposée quelques heures après la publication du projet de résolution du congrès américain de mener une enquête sur le coup d’Etat du 29 Février 2004.
Le C.E.P exige un mandat du représentant national. La jurisprudence et les principes du droit d’asile rendent le mandat dispensable.
Lors des élections de 2000 Fanmi Lavalas avait mandaté, Mr Emmanuel Cantave, membre signataire de cette organisation, à le représenter auprès du C.E.P et c’est ce dernier qui avait signé l’attestation du citoyen Jean-Bertrand Aristide comme candidat à la présidence de cette organisation, et tacitement les attributions du représentant national étaient conférées à un représentant a.i. Les conseillers électoraux doivent se rappeler que le conseil électoral jouit de la pérennité étatique, en tant qu’institution d’Etat. Ce sont les conseillers qui sont nouveaux, mais le conseil non…..Caveant Consules! Par conséquent les conseillers électoraux doivent accorder la parole aux archives de l’institution. En plus les réserves formulées sur la charte de Fanmi Lavalas par le C E P sont sans fondement. Fanmi Lavalas, aussi bien que les autres organisations politiques, n’est pas liée directement à l’institution électorale par sa charte qui est apte à réguler les relations entre ses membres, mais par le décret du 30 juillet 1986 sur les partis politiques.Le ministère de la justice est l’institution régulatrice des partis politiques. Le C.E.P fait une lecture erronée de la charte de Fanmi Lavalas, spécialement de l’article 29.
Le représentant national est en exil depuis cinq ans. Les exilés politiques sont sous couvert des conventions internationales sur le droit d’asile qui les limitent dans l’exercice de leurs droits civils et politiques. Le représentant national de Fanmi Lavalas vit involontairement en dehors d’Haïti. Ce qui est paradoxal, le même pouvoir qui l’accepte en exil, l’exige de mandater des militants de son organisation. Comme piège après avoir présenté le mandat conformément à la loi, on lui demandera en plus, sa carte d’identification nationale et attestation de la DGI comme on fait pour tous les chefs de Parti.
Cette impasse n’est pas sans issue, seulement il faut un minimum de courage de respecter la loi et de prendre ses responsabilités. Le président du CEP n’a-t-il pas déclaré aux membres de l’équipe de consensus que Fanmi Lavalas n’est pas inscrit pour manque d’authenticité de documents ? Alors pourquoi claironner par ci et par là que Fanmi Lavalas était inscrit par X ou Y. Et pour se justifier d’aucuns se plaisent à déclarer que Fanmi Lavalas était déjà inscrit et un autre groupe est venu faire une deuxième inscription. C’est faux. Les premiers documents légaux ont été déposés par les membres de l’équipe de consensus, et ceux-ci avaient crédit du CEP.

Les membres signataires de l’organisation sont les meilleures références; ils sont revêtus d’un pouvoir moral en tant que mémoires de l’organisation. Dans cette situation de confusion ténébreuse dans laquelle est plongée l’organisation, ils ont leur mot à dire. Il faut noter que l’acte constitutif est antérieur à la charte handicapée par la non présence ou l’exil du représentant national. L’équipe de consensus est tout simplement une structure provisoire, une stratégie devant trouver une issue pour faciliter le retour à la normale. Fanmi Lavalas doit créer un organe devant formaliser les revendications populaires scandées dans les manifestations de rue drainant des milliers de militants de toutes couches. Mais jusqu'à date aucune instance, aucune structure n’est mise en place pour discuter avec qui de droit le retour du représentant national. Il faut indispensablement lier les mobilisations aux négociations. Rappelons nous bien lors du premier coup d’Etat l’origine de l’expression « diplomate béton ». Comment ignorer ou méconnaitre des travaux réalisés pendant deux ans, non dans la clandestinité, par une équipe de cadres, ancien premier ministre, anciens ministres, anciens directeurs généraux, anciens conseillers du président, anciens et actuels parlementaires etc. et des membres d’organisations de base sensibles à l’avenir de cette organisation. Les procès verbaux de réunion, les résolutions déposés au ministère de la justice et soumis au conseil électoral sont légitimes authentiques, justes et judicieux. Ces membres signataires ont leur mot à dire, surtout en cette période de crise. Le conseil électoral n’a aucune compétence, aucune autorité pour contester une résolution prise par les membres signataires d’une organisation politique. Seuls les autres membres signataires ont ce privilège et ils ne l’ont pas fait. Et toutes les résolutions, tous les procès verbaux, toutes les notices pendant ces deux ans de travail sont toujours signifiés et soumis aux autres membres signataires, spécialement et à double titre au représentant national pour apprécier. À bas l’Exclusion d’où qu’elle vienne !
En plus, comment ne pas respecter des décisions prises par des parlementaires qui n’ont pas renoncé à leur appartenance Lavalasssienne et qui confirment encore leur adhésion à l’organisation et qui dans le temps jouaient leur rôle de dirigeants à coté du représentant national. La charte ne dit nulle part que les membres signataires, les sages, les élus ne peuvent prendre de telles décisions surtout en cas de crise. Or les constituants ou rédacteurs de la charte de Fanmi Lavalas ne saurait prophétiser une telle crise, issue du coup d’Etat du 29 Février 2004 et l’exil du représentant national. Exil et coup d’Etat, deux maux qu’on pensait curés dans notre vie politique. La charte de l’organisation n’attribue pas cette responsabilité littéralement aux signataires, elle ne l’a interdit non plus. Tout ce qui n’est pas interdit par la loi , est permis par la loi. Cette confusion mal intentionnée, cette division commanditée et ce conflit artificiel qui gangrènent Fanmi Lavalas ne sont pas au dessus de ses militants réels et authentiques, mais elles peuvent provoquer une hémorragie car elles sont attisées par certains acteurs et actrices qui n’ont aucun passé lavalasssiens. D’où leur pratique maladroite et leur gaucherie dialectique. La solution n’est pas dans les medias ni à la barre, mais autour de la table. Les accusations gratuites, les actions répréhensibles feront l’affaire des autres, les vrais acteurs du 29 Février 2004. Nous sommes sans mémoire pour les crimes de nos ennemis, nous sommes sans pardon et sans miséricorde pour les peccadilles de nos proches. Évitons-nous de danser à la chaise musicale au lieu de prendre siège au bord de la table. Evitons de servir de cobaye ou de bouc émissaire aux malins professionnels qui ont leur agenda occulte. Recueillons nous un peu en souvenir des militants assassinés à travers tout le pays bien avant le désastre du 29 Février, de ces milliers de pauvres massacrés à cité soleil, à Bel air Solino, à ceux qui sont jetés à la mer dans des containers, à ces prisonniers, à ces exilés ,`à ces familles divisées, à ceux qui ont perdu leurs maisons et entreprise, à ces orphelins, à ces veuves et veufs. A toutes ces pleurs sans prise de deuil et sans messe de requiem . …Que dirons nous a la progéniture de ces milliers de victimes tombées sous les balles et le poignard de nos « juges » ? Allons-nous profaner leur mémoire comme ont fait nos opposants en 2004 à l’égard des pères de la patrie ? Honni soit qui mal y pense!
Les membres signataires ont la responsabilité de retirer Fanmi Lavalas de ce bourbier. Laisser persister ce déficit de représentativité c’est prolonger l’exil du représentant national. Et les cinq grands défîs sont de tailles:1- Renforcer et remembrer Fanmi Lavalas, une organisation forte et compétitive pour répondre aux desiderata du peuple.
2- Unifier l’organisation en fermant toutes les brèches et toutes les fissures provoquées par le coup d’Etat du 29 Février.
3- Reprise, par les urnes, du pouvoir perdu par les armes, en participant aux élections libres honnêtes et Démocratiques
4- Retour du représentant national en Haïti, il faut lier les mobilisations populaires aux négociations. Justice et réparation à toutes les victimes
5- Participation de Fanmi Lavalas à tous les débats nationaux

Yon Sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se Lavalas

dimanche 22 février 2009

DIMANCHE 22 FEVRIER 2004-DIMANCHE 22 FEVRIER 2009, 5 ANS DE DETRESSE POUR LE PEUPLE HAITIEN

Dimanche 22 Février 2004-Dimanche 22 Février 2009


Cinq longues années se sont déjà écoulées depuis que les assaillants sous le commandement de Guy Phillipe ont envahi la ville du Cap. La ville est tombée sous une tornade de paniques quand ce 22 Février 2004 des flammes qui comme de gros nuages noirs ensevelissent la ville, des balles qui pleuvent comme des gouttes de pluie. Mais pas les flammes héroïques et libératrices d’Henri Christophe en Février 1802.

La messe est à peine dite a la cathédrale et à l’église du sacré cœur pour les catholiques, et les protestants se dirigent vers les rues 14 et 12 . Donc les rues sont bondées de gens et en plus c’est le premier jour gras de la saison carnavalesque. Subitement des nouvelles circulent et informent que les assaillants sont arrivés. L’aéroport est déjà sous le contrôle des anciens militaires et les flammes montent. Toute la population de Petit Anse est déjà aux abois. Des voyageurs à l’aéroport cherchent un abri, des officiels qui étaient dans le nord attendant l’avion pour rentrer à Port au prince lancent S.O.S. Tous les vols sont annulés. Environ 54 hommes lourdement armés traversent le pont pour confisquer le centre ville. A la rue 6 ils ont mis feu a la maison des Magloire, famille bien connue pour sa sensibilité Lavalassienne, ils ont saccagés et menacés d’incendier le Collège Bell Angelot à la même rue. Ils ont pu pénétrer, détruisent plusieurs matériels didactiques dont 21 computers tout neufs, ils ont tiré dans les murs intérieurs pour satisfaire leur rage contre le propriétaire. Ils longent la lettre A ou bord de mer, Radio Afrika Fm de Nawoon Marcellus est criblée de balles et incendiées, ils continuent jusqu'à la rue 24 pour passer sous les flammes la RTK, radio télé Konbit de Mr Jose Ulysse. A la rue 24 H la maison du maire Wilma Innocent est aussi saccagée et incendiée, et non loin Radio Vérité FM de Me Bell Angelot est vandalisée et mise à sac, l’imprimerie Royale du même propriétaire connaît le même sort. Les portes de la prison sont ouvertes et les prisonniers sont libérés. Des voleurs, des criminels de droit commun sont convertis en prisonniers politiques et en combattants de la liberté. Certains sont automatiquement intégrés dans l’armée rebelle et ils ont leur fusil. Le parquet du tribunal civil incendié, la direction départementale de la police incendiée, le commissariat du Cap incendié. Partout on tire, partout c’est la terreur, partout c’est la fureur, la panique est généralisée. Tous ceux qui travaillent dans l’administration publique, qui ont un ami dans le gouvernement sont ciblés. La prison étant brûlée ces anciens militaires ont converti un container en cellule pour incarcérer les jeunes militants Lavalas arrêtés. Du pont neuf a carrefour de Milot on peut compter près d’une vingtaine de cadavres des deux cotés de la route, et de Barrière Bouteille à carrefour Haut du cap près d’une dizaine dont trois à carrefour Ste. Philomène. L’Hôtel Mont Joli est transformé en quartier General des Forces rebelles. Pendant ce temps les plus ciblés prennent le marquis, le chemin des mornes ou la maison d’un bon Samaritain. La chasse aux sorcières commence. Le container converti en prison bonde de militants Lavalas est porté disparu, et jusqu’aujourd’hui, aucun arrêté n’est revu. Des soupçons forts font croire que ce container a été jeté à la mer avec toute sa contenance. Hélas! Un présentateur de RTK arrêté, les yeux bandés, a témoigné avoir marché sur des cadavres et des agonisants dans ce container, relâché dans l’après midi, il a eu la vie sauve miraculeusement, Il est deux heures pm, la ville est vidée de tout, elle est encore plus sombre qu’un vendredi saint. Toutes les portes sont fermées.
Le lendemain, la vie est absente dans la cité, on chasse, on arrête, on pille et on tue. Le général Chamblain prend le contrôle de l’aéroport incendié et tous les vols sont interdits, les lignes téléphoniques sont coupées, le transport terrestre est bloqué. Mais les « vainqueurs » sablent le champagne, on annonce déjà le renversement du pouvoir en place. Dans l’après midi du 23 ces militaires accompagnes de certains indicateurs et curieux sont allés chez Me Bell Angelot a Lory, Haut du Cap. Ils ont livré au pillage les meubles et la bibliothèque et incendié ensuite la maison. Ses parents et spécialement sa mère âgée de 72 ans alors ont eu la vie sauve grâce aux habitants du quartier. La famille Bell devait être encore victime à Port au Prince ou sa maison est détruite avec meubles et bibliothèque.
Tous ces actes de violences avaient leur antécédent tout au cours de l’année 2003. Par exemple le 4 Avril 2003 le jeune Donat Julmice, 21 ans, est tombé sous les balles des opposants du pouvoir, en pleine manifestation, trois mois plus tard Louis Dorcin, alias Louis pye a tè est assassiné en pleine rue, Décembre 2003 le cadavre de Edner Jeanty nouveau directeur départemental de la police est trouve mort après avoir été torture. Il n’est pas a négliger les crimes opérés a plateau central, Petit Goave, Port au prince ,Gonaïves etc. Avant d’entrer au cap les assaillants ont incendié plusieurs maisons à ST Raphael dont celle du Maire Sévère Adonijah, au Dondon près d’une quinzaine de maisons sont aussi incendiées.
A partir du 25 Février les militaires prennent le contrôle de l’administration publique. Les Douanes, autorité portuaire, l’assurance des véhicules (OAVCT), l’aéroport, la mairie, la délégation sont occupées.
Aujourd’hui encore des orphelins pleurent, des veufs ou des veuves sont sans secours, les dépossédés et les victimes de toutes sortes sont sans espoir de justice. Et la grande douleur les cadres de Fanmi Lavalas s’entredéchirent et lavent leurs linges en pleine rue. Attitude qui fait bien l’affaire de nos bourreaux, des complices et des coupables .Courage et solidarité à tous ceux qui sont encore en exil, et peut être ne reviendront plus au pays. Jean Bertrand Aristide est encore en Afrique du Sud, paradoxalement, car René Préval est président d’Haïti. C’est la politique, c’est la politique haïtienne. Presque la totalité des sénateurs sont encore en exil, sans compter les cadres. A quand la fin de l’exil, à quand la fin des coups d’Etat. L’Etat manifeste dans ce dossier un sentiment discriminatoire. En 2004 le Gouvernement issu du coup d’Etat du 29 Février a pris un décret devant dédommager les victimes, surtout les commerçants des actions subversives qui ont embrasé le pays en 2004, aucun responsable de Fanmi Lavalas n’a bénéficié ce décret. Il faut un cri de Justice!

Un résumé des crimes et représailles au Cap-Haitien
4 avril 2003 : assassinat de Donat Julmice, jeune 21 ans tombé avec un drapeau en main au cours d’une manifestation.
Juillet 2003 : Assassinat de Louis Dorcin, alias Louis Pye a tè
Juillet 2003 : tentative d’incendie et attaque par balles au bureau de la direction départementale de PNH
Septembre 2003 : Les manifestants opposants ont brulé une jeep de la sante Publique
Novembre 2003 : beaucoup de violences pour boycotter le bicentenaire de la bataille de Vertières
3 Décembre 2003 : assassinat de Edner Jeanty, fraichement nomme directeur départemental PNH
15 Décembre 2003 : les opposants font circuler au cours de la nuit des rumeurs sur le départ du président Aristide,deux morts par balles Jean marie Dossous a petit anse et Manise Pierre
Janvier 2004 Attaque sur le commissariat de plaisance, bilan deux morts
Février 2004 : Pierre Elie Sem. Journaliste, est blesse par balle grièvement, survivant

22 Février 2004 : Tués par balles : Guy Salvant (M ilot), Myrlande Bien aimé ,Rousman Bien aimé
(Barriere bouteille) Plus une quinzaine d’anonymes.Laguerre Almonor ,agent PNH ,fusilléJean Marie Hyppolite agent PNH,Fusillé.Pluviose Sylvain Michaud agent PNH fusillé

Maisons, institutions publiques et privées brulées
23 Février 2004 : Maison d’André Philogène a Sans Raison ( quartier populaire)La boutique de Rose Michelle Evariste, a sans Raison. Restaurant de Mizou Duvercin. Cyber Café de Alexis Dupas a Barriere Bouteille
23 Février: Maison de Me Bell Angelot a Lory

Personnes arrêtées et bastonnées :
Exador Henri, Marie Romain, Francia Etienne (75 ans, forcée de quitter sa maison en pleine nuit)
Wilner Mileus, Lorgeat Claude (fermé dans un container, sauvé miraculeusement) Calixte Dieuphète ( bel-air), Alisthène Charles ( Ste Philomène ), Ti Kalo ainsi connu Decius François( Lory), Rosenie Charles Evariste, bastonnée, ,Lucius Joseph Torturé, Gladys Garçon ,maison détruite, Professeur Jacob Jean François arrêté et moleste, Aristilde Jeantes enfermé dans container, Rochenel St Vil Antoine, boss tailleur ,arrêté et bastonné, Baufran Jean Baptiste et Rochenel Bien Aimé ,arrêtés et torturés à St Raphael , Marc Magloire et Daniel Magloire a Limonade ,Maisons saccagées et persécutés. Au trou du Nord Le maire Luccio Seraphin sauvé de justesse après une attaque des assaillants, ainsi que Sinaïs Ambroise. A Terrier Rouge Sénateur Delynx Pierre Louis, sauvé de justesse, mais sa maison et tous ses biens dévastés et brulés.

Plusieurs autres personnes sont maltraitées ce jour et ont vu leurs maisons fouillées par ces militaires.
On a pointe par exemple un revolver a l’oreille de la femme d’un fonctionnaire de la douane, seulement par ce que celui-ci est l’ami de Bell Angelot, plusieurs autres sont arrêtés et moleste pour la même stupidité

Informations recueillies par le CENTRE HAITIEN DE RECHERCHES ET D’INVESTIGATIONS EN SCIENCES SOCIALES ( CHRISS)