jeudi 3 février 2011

HAITI ELECTIONS 2011: LA MENACE GNB

Par J. Fatal Piard

Depuis belle lurettes, la menace terroriste constitue une sévère préoccupation pour toute la planète terre. En 2011 encore en Allemagne la population se souvient de l’enfer qu’elle a vécu au temps maudit des Nazis. En Haïti, les familles des martyrs des Duvalier et les rescapés de cet enfer duvaliérien sont terrifiés par le simple fait de s’en souvenir. Plus près de nous, la plaie laissée par l’enfer GNB est encore fraiche et puante.
La menace terroriste est tellement prise au sérieux au point qu’elle fait partie intégrante de tous les programmes de gouvernement qui priorise la sécurité de leurs contribuables. En Haïti par contre, à la faveur de ces élections Cash for Vote, l’international par le biais des fins experts de l’OEA nous impose une autre forme de terrorisme d’Etat en l’occurrence le spectre GNB.

GNB, ainsi s’appelle cette nouvelle forme de terrorisme qui n’est que la mise en commun des astuces des mafias locale et internationale qui liguent leur cynisme pour anéantir les masses populaires. Selon les dictats de l’OEA qui n’avait pipé mot quand les hommes de main de Gérard Latortue assassinaient les militants du mouvement populaire suite au kidnapping du Président Jean Bertrand Aristide, ces Elections seraient cette panacée devant éradiquer le cancer de la misère.

Selon les délires de ces fins experts internationaux en décompte de procès verbal et de bulletins, le deuxième épisode de cette tragicomédie devrait se dérouler entre la candidate du RDNP et celui de Réponse Paysan. Menm tenyen yo !!! Qu’il s’agit de Madame Mirlande Manigat, de Michèle Martelly et son parti fantôme cousu de toutes pièces, ou autre défenseur acharné du système, la menace GNB pèse de tous son poids sur les revendications fondamentales des masses populaires en l’occurrence accès aux soins de santé, à l’éducation, à un logement décent, à la nourriture et aux loisirs.

Au cours d’une intervention sur une station de radio de la capitale, Monsieur Max Mathurin a fait des révélations pertinentes. « En général, les résultats des élections sont toujours manipulés par la nébuleuse intouchable de l’international ». Par crainte de se voir enlever son visa qui lui empêcherait de faire son entrée triomphale dans la terre promise, l’ex président du Conseil Electorale Provisoire n’a pas eu suffisamment de culot pour dévoiler l’identité de ces « Nébuleux » pourtant notoire pour le commun des mortels.

Par réflexe de couard entêté ajouté à une mesquinerie incurable, Monsieur Mathurin a choisi délibérément de tergiverser au lieu d’informer l’opinion publique sur un sujet aussi fondamental dans la présente conjoncture. Cependant, cette catastrophe électorale telle que déroulée le 28 novembre 2010 ne devait étonner personne. Celles d’avril et de mai 2009 n’étaient en rien différentes. L’unique différence se retrouve au niveau des enjeux.

Tout haïtien qui se veut honnête conviendra avec nous que notre pays n’a pas un problème d’ « Elections ». Les Elections depuis 1957 constituent l’alibi le plus convenant pour l’international pour enfoncer le pays aux confins inaccessibles du chaos. Notre pays drastiquement appauvri par la colonisation et les multinationales, pris en otage par cette oligarchie de contrebandiers et de mafias de tous ordres fait face à des crises plus profondes.

Ces crises en question ne sont que des indices que les couches marginalisées sont confrontées à de dramatiques réalités socioéconomiques. L’international au lieu de nous venir en aide nous contraint d’avaler une occupation qui leur coute 800 millions de dollars l’an. Cette occupation est agrémentée d’une pandémie de choléra qui a déjà fait plus de cinq mille victimes du moins officiellement. Pour dissimuler leur incapacité à nous tirer du bourbier du sous-développement, l’international qui n’est qu’un repère privilégié de cyniques, de sadiques et d’endurcis, nous impose ces « Elections » Bouyi Vide.

Elections ou épreuves de duperies

Venu maintenant le moment de débattre sur les milliers de cas de fraudes, d’imperfections, d’irrégularités, d’abus de pouvoir, d’injustices, de violences etc. enregistrés au cours de ce spectacle abominable organisé le 28 novembre 2010 juste pour prouver à l’international sa mauvaise foi mêlée d’hypocrisie. Pour les naïfs il s’agissait d’élections libres, honnêtes et démocratiques. Pour les gens sensés par contre il ne s’agissait que d’une épreuve de duperies de très mauvais goût.

Nous le répétons haut et fort l’international tel que présenté depuis des lustres n’est qu’un panier de vipères déterminées à provoquer la ruine de ce pays de nègres insoumis qui ont sonné le glas de l’esclavage. Cette farce volontairement mal planifiée a été organisée juste pour satisfaire les fantasmes malséants de l’international qui se sent si confortable à patauger dans ses propres défécations.

En dépit de la mise en garde des forces vives de la nation, l’international a financé ces irrégularités à hauteur de 29 millions de dollars. Combien de dénonciations, combien de protestations, n’avaient été émises par les organisations populaires proches de Fanmi Lavalas pour éviter au pays ce séisme électoral du 28 novembre 2010. Combien de sit in, combien de manifestations n’avaient pas organisés les forces vives de la nation pour dissuader les puissances donneurs de leçons de démocratie sur mesure pour ne pas financer cette tragédie.

Comme l’on devait s’y attendre, les fraudes et les irrégularités étaient tellement nombreuses que ce pays qui ne s’est pas encore relevé de l’horreur du séisme du 12 janvier, a du payer les services d’« experts » internationaux pour venir les comptabiliser. Et, c’est exactement la résultante de cette consultation d’experts en comptabilité électorale qui fait planer sur les masses populaires le spectre GNB, pour le malheur du pays.

Déjà des sondages programmés préparaient l’opinion publique qui croit au changement en profondeur à ingurgiter sans broncher la pilule fielleuse des GNB à travers Mirlande Manigat et Michel Martelly et autres anguilles au service des requins internationaux. Ces deux obsédés sont blancs bonnets et bonnets blancs, tous deux déterminés à livrer le pays en pâture à l’international.

Séisme électoral du 28 novembre

Les élections d’avril mai 2009 ne diffèrent en rien de celles du 28 novembre 2010 en termes d’organisation, d’irrégularités, d’exclusion, de magouilles, et autres imperfections murement planifiées. S’il existe une infime différence, ce n’est qu’au niveau des enjeux car il était aussi question de présidentiels et de député. Comme nous l’avons dit Haïti est confrontée à une grave crise socioéconomique que l’international transpose en une crise politico électorale.

Les résultats de cette farce émétique du 28 novembre 2010 ont donné lieu à une nouvelle tragédie aussi horrible que cette pandémie du Choléra qui n’est qu’une courtoisie de l’ONU. Mèsi papa Loni pou pitit ou Kolera ou ban nou an.

Rappelons pour l’histoire que l’OEA fut l’un des principaux artisans de cette situation de chaos que connait le pays actuellement. Suite aux élections de 2000, un mercenaire régional du nom d’Orlando Marvil, vakabon de son espèce, a posé la première pierre de ce qui allait servir de rampe de lancement du chambardement made in impérialiste.

Ce chambardement orchestré par la France, les Etats Unis et le Canada allait aboutir au kidnapping du Président Aristide au soir maudit du 29 février 2004. Michel Martelly, à l’instar de tout leader sous-développé, partisan inconditionnel du chaos, GNB de surcroit, a fait une entrée triomphale sur la scène politique.

Habitué à accoucher de bêtises spectaculaires Miki a profité de la farce du 28 novembre 2010 pour matérialiser sa perception de la prise du pouvoir. En l’espace de quelques minutes les partisans du candidat de Réponse Paysan ont mis leur expertise à contribution en réduisant la ville des Cayes en cendre. Du coup l’international nous fait passer pour une nation de nègre incapable de se diriger.

Quant à la ville de Pétion-Ville fief du « leader » de tèt kale, elle a été assiégée carrément « tèt kaleman » pendant plus de trois jours affilés par des hordes de monstres aux têtes brulées manipulés par ces petits bourgeois assoiffés de pouvoir et aussi de « milliards » promis par l’international dans le cadre de la « reconstruction ». Mais, personne ne s’est rendu à l’évidence qu’aucun des candidats de Réponse Paysan n’a gagné les élections haut la main.

Le candidat au sénat pour le département de l’Ouest de Réponse Paysan n’a réalisé que quelques voix. Le candidat au poste de député de Pétion-Ville de Réponse Paysan dans le fief même de celui qui prétend avoir remporté les élections se retrouve en ballotage. Fort de ces données facilement vérifiables, point n’est besoin d’être fin analyste pour déceler quelle anguille de chambardement qui se cache sous le rocher de ces élections déstabilisatrices.

Si le pays est descendu plus bas que la bassesse même, nous devons accorder le crédit au Président René Garcia Préval. Il est tellement obsédé par l’envie d’en finir définitivement avec Lavalas pour appliquer le plan macabre ourdi par le Canada xénophobe, les Etats Unis ségrégationnistes et la France colonialiste. Voici que le pays court le haut risque de sombrer à nouveau entier dans l’enfer GNB avec le spectre d’un 2ème tour entre le 4 M : Mirlande Manigat et Michel Martelly et leurs lots de Malédictions insurmontables.

Quelle malédiction, quelle punition, quel châtiment, quelle damnation, quel supplice pour ceux qui luttent corps et âme pour que notre chère Haïti puise connaitre des lendemains meilleurs. Quel affront pour la mémoire de ces milliers de martyrs dont les globules d’un rouge vif hantent encore les avenues de la lutte pour le progrès de leur pays. En dépit du fait que le Président Préval n’a reculé devant aucune action pour exclure Lavalas de la course électorale, et châtier sauvagement l’orgueil des militants progressistes en les chassant de la fonction et des entreprises publiques, voilà aujourd’hui ses tuteurs le récompensent par des coups de bote dans le cul.

Déjà le chef des occupants un certain Edmond Mulet allié à cette oligarchie d’ultras rétrogrades, brandissait la menace de pires sanctions au cas où le pouvoir ne serait pas remis aux GNB le 7 février au plus tard. Au faite de l’hypocrisie, ce Mulet aussi effronté qu’un colon en territoire conquis, refuse d’admettre que cette Aide Humanitaire du Choléra est une courtoisie de la Minustah. Simple question de manque de courage comme tout diplomate qui veut rester égal à lui-même c'est-à-dire lâche, hypocrite, sans personnalité, impertinent et frekan kou chen par-dessus le marché.

Nouvelle excursion d’Hilary Clinton

Après ses interminables randonnées qui n’ont rien donné comme résultat, si non quelques lampées de rhum 5 étoiles sur fond de chairs fraiches pour les délices de ses nuits romantiques, Monsieur Clinton fait venir sa femme. A quelles fins ? Surement pour continuer à ridiculiser et nous tourner en dérision toute une population en proie aux pires vicissitudes qui découlent de la catastrophe du 12 janvier 2010. Madame Hilary Clinton choisit délibérément d’insulter tout un peuple en ayant recours à l’arme de l’annulation de visas d’entrée aux Etats-Unis contre un membre en fonction du Gouvernement en l’occurrence l’économiste Gérald Germain, Ministre des Affaires Sociales et du Travail.

Madame Hilary Clinton déléguée en Haïti pour intimer des ordres au Président Préval, le forçant à faire le retrait de Jude Célestin de cette course « électoral », aurait plus à gagner de rester dans sons pays pour aider son propre Président à se refaire une santé politique. D’un autre coté elle est venue imposer au pays l’un des M, (malédictions GNB), Michel Martelly ou Mirlande Manigat, des marionnettes facilement manipulables.

Peut être s’est elle rendue compte que son chef est entrain de s’attirer l’antipathie de toute la nation étasunienne et des nations qu’il a intimé l’ordre à ses soldats d’anéantir sous les bombes au Népal ? Les Etats-Unis sont plus préoccupés à faire revenir Jean Claude Duvalier et sa femme en Haïti pour d’une part insulter la mémoire des centaines de milliers de martyrs de la barbarie duvaliérienne et ensuite nous faire oublier les ravages causé par ce choléra imposé par la Minustha.

Parallèlement le porte parole du département d’Etat interdit à l’ex Président Jean Bertrand Aristide de revenir dans son propre pays. Cette nouvelle donne nous fait parvenir à cette déduction selon laquelle le Président Obama peut tout comme promis dans son slogan électoral. C’est-à-dire il est déterminé à perpétuer la ruine de l’Irak et de l’Afghanistan en dépit du fait qu’il avait formellement promis la fin de la guerre. Le président Obama lui-même victime du racisme de ses compatriotes blancs n’est parvenu à se défaire de ses chromosomes de xénophobe au stade avancé.

Le Président Obama a accepté de financer ces « élections » Madougou où le CEP de Gaillot Dorsinvil a exclu injustement Fanmi Lavalas et bien d’autres partis. Madame Clinton débarquée avec sa rigwaz de Commandeure dans sa main gauche et des gifles dans sa main droite menace le Président Préval des pires châtiments s’il n’est parvenu à convaincre l’Ingénieur Jude Célestin, le candidat de non parti Inité de désister.

La dame de fer des Etats-Unis n’est peut être pas au courant de cette révoltante injustice faite à Fanmi Lavalas, le parti le plus populaire du pays.

Par simple déduction si la dame de fer, Madame Hilary Clinton au nom de son homme d’acier le président Barak Obama dans son exercice de racisme et de discrimination n’éprouve la moindre gêne à brandir la menace d’embargo pour contraindre Linite de faire le retrait sans condition de Monsieur Jude Célestin, c’est que ce dernier n’a pas perdu les élections comme les GNB veulent le faire croire aux ingénus.

Les Etats-Unis, dans leur exercice de discrimination, estiment que le séisme du 12 janvier n’a pas causé suffisamment de dégâts. Alors, ils ont recours aux répliques de cette farce révoltante du 28 novembre 2010. Partant des commentaires de la porte parole du Département d’Etat, les Etats-Unis se sont montrés déterminés à investir toutes les ressources dont ils disposent pour garder le Président Aristide en exil. Ala kote moun sa yo rasis papa !!! Tekwè Obama se yon nwa l ye tou ? Li do gen tan konprann li se blan ?

Pourtant, ce pays qui veut se faire passer pour le premier exportateur mondial de la « démocratie » et du respect des « droits humains », nous envois ses dangereux repris de justice que le système en décrépitude a programmé pour détruire des vies humaines. La situation d’extrême misère que connaissent les couches des bas-fonds n’est que les retombés de cette fructueuse coopération internationale et les Etats-Unis plus particulièrement.

A la guerre comme à la guerre

Avec le spectre GNB qui est la négation du Changement, du Développement et du Progrès au bénéfice des strates victimes de marginalisation à outrance, les nobles idéaux du 16 décembre sont loin de se matérialiser. Ce n’est sans raison non plus que l’international veut imposer au peuple deux de ces 4quatre M, soit Mirlande Manigat ou Michel Martelly. Avec le spectre GNB, qui n’est qu’un répertoire intarissable de mafias de tous ordres, les nobles aspirations des masses populaires sont drastiquement hypothéquées.

L’appréhension de se voir enlever un visa d’entée en France, aux Etats-Unis ou au Canada ne veut pour autant dire que les militants conséquents vont baisser les bras. Bien au contraire, c’est le moment plus que jamais de dire à la guerre comme à la guerre. Nous savons qu’il est encore de millions de Compatriotes qui sont suffisamment courageux pour dire un MERDE retentissant aux représentants de l’empire. Ils ont assez de nous passer en dérision tout en se délectant de nos souffrances atroces tout en œuvrant activement à la ruine de notre pays à travers leur politique de déstabilisation.

Nous sommes largement convaincus qu’il est encore de millions de Compatriotes qui gardent toute leur verticalité pour dire aux vampires capitalistes MERDE et Autant, Autant, Autant. Autant car les conditions infrahumaines de vies des strates exclues doivent changer. Dans une logique où les lubies des « experts » de l’OEA sont priorisées sur les lois de la République, pourquoi ne pas se passer des services de ce CEP qui coute tellement cher au pauvre contribuable.

Dans la mesure où Haïti doit coute que coute organiser des élections pour montrer à l’international qu’elle a droit à la « démocratie », en lieu et place du CEP pourquoi ne pas avoir une Comité International d’Experts en Décomptes de Procès- Verbaux (CIEDEP). La problématique des élections seraient résolus une fois pour toute. Ainsi à la faveur de ces élections programmées Haïti serait désormais sur la voie du changement. Alors les ONG et les GNB n’auraient plus leur place.

Avant que cette démarche suicidaire pour l’avenir d’Haïti puisse arriver à se matérialiser, la menace GNB pèse de tout son poids sur les masses populaires. La solution provisoire serait alors l’annulation de cette farce et la tenue d’une conférence nationale devant déboucher sur un projet de société de 25 ans. Mais des obsédés de pouvoir et de gloire de la trempe de Michel Martelly et de Mirlande Manigat deux représentants GNB vont-ils rentrer dans une telle logique ?

La suite de cet imbroglio électorale nous donnera raison ou tort. Gaillot Dorsinvil, enfouit dans son entêtement et indubitablement hanté par l’appréhension de se voir enlever son permis de fouler le sol des Etats-Unis, ne s’est pas rendu à l’évidence qu’il a publié le calendrier du 2ème tour bien avant de communiquer aux éventuels votants lequel des candidats est encore dans la course. Pire encore aucun de ses « conseillers » insensés ni son directeur GNB ne s’est rendu à l’évidence qu’ils sont ridicules au superlatif. Ridicule ou pas, il leur suffit de plaire à Edmond Mulet et aussi à l’empire.


"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"
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mardi 1 février 2011

LE DEPARTEMENT D’ETAT AMERICAIN EST AU SERVICE DE L’ONU DANS LE CAS DU DOSSIER D’HAITI

L'ADMINISTRATION DU PRESIDENTOBAMA N’A NI DE POLITIQUE NI D‘OBJECTIFS PRECIS POUR HAÏTI


L'ONU A DEPENSE PLUS DE 4 MILLIARDS DE DOLLARS EN HAÏTI SANS AUCUNE RÉALISATION MESURABLE

La Charte des Nations Unies a été signée le 26 Juin, 1945 date à partir de laquelle Haïti est devenu un membre officiel. La charte est donc entrée en vigueur le 24 Octobre 1945 avec initialement 27 membres, alors qu’à l'heure actuelle on en compte 192.

Haïti a été donc présent dès le début. Mais malgré sa soumission aux principes démocratiques pendant plus de 200 ans, et sa position d’ancienneté au sein de l’Organisation des Nations Unis, aucun avantage n'a été donné à Haïti. Quoiqu’ Haïti soit la mère des principes des droits de l'homme des temps modernes, ses citoyens sont pourtant dans une lutte perpétuelle pour la sauvegarde des préceptes que le monde entier ait hérités de leurs ancêtres depuis 1804.

Pays membres Date d'admission

Argentine 24 Octobre 1945

Belarus 24 Octobre 1945

Brésil 24 Octobre 1945

Chili 24 Octobre 1945

Chine 24 Octobre 1945

Cuba 24 Octobre 1945

Danemark 24 Octobre 1945

République Dominicaine 24 Octobre 1945

Egypte 24 Octobre 1945

El Salvador 24 Octobre 1945

France 24 Octobre 1945

Haïti 24 Octobre 1945

Iran 24 Octobre 1945

Liban 24 Octobre 1945

Luxembourg 24 Octobre 1945

Nouvelle-Zélande 24 Octobre 1945

Nicaragua 24 Octobre 1945

Paraguay 24 Octobre 1945

Philippines 24 Octobre 1945

Pologne 24 Octobre 1945

Fédération de Russie 24 Octobre 1945

Arabie saoudite 24 Octobre 1945

République arabe syrienne 24 Octobre 1945

Turquie 24 Octobre 1945

Ukraine 24 Octobre 1945

Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord 24 Octobre 1945

États-Unis d'Amérique 24 Octobre 1945

Qu'est-ce qu’Haïti a reçu pour sa participation au sein de l'ONU à part quelques missions bâclées sans retombées positives que ce soient pour ses citoyens que pour le pays dans son ensemble?

MINUHA (1993-1996)

MANUH (1996-1997)

MITNUH (1997)

MIPONUH (1997-2000)

MINUSTHA (2004-présent)

Après 20 ans et plus de 4 milliards de dollars dépensés, l’organisation des Nations Unies à ce jour ne peut montrer aucune preuve concrète de réalisation substantielle pour justifier ces sommes exorbitantes dépensées en Haïti.

Haïti n'a pas exhibé d'amélioration: au niveau sécuritaire, de sa capacité institutionnelle, ni de sa bonne gouvernance et encore moins des services offerts à ses citoyens...

A-t-elle élu domicile chez nous rien que pour piller nos ressources naturelles et profaner les merveilleux souvenirs des prouesses de nos vaillants ancêtres?

L’ingérence de l'ONU dans la politique d'Haïti remonte à 1993, lorsque l'armée d'Haïti laissée par l’occupation ait renversé le gouvernement démocratiquement élu du Président Aristide. http://www.youtube.com/watch?v=ITVKPVnSPko

Un examen attentif de la direction de l'ONU démontre clairement qu’elle n’a pas vraiment pour but d ‘assurer la paix dans les pays membres, mais plutôt d'accroître le contrôle des pays du G8 sur les pays les moins économiquement développés

Les membres permanents de L’ONU

Parmi les membres permanents de l’Organisation des Nations Unies, nous retrouvons :

• La République populaire de Chine

•La France

• La Fédération de Russie

• Le Royaume-Uni

• Les États-Unis

La direction de l'organisation pour les 70 années écoulées, parle à grande volumes de la position que L’ONU veut garder vis-à-vis des pays moins développés. Tout pays qui envisagerait de devenir membre signataire de l'ONU devrait se montrer très prudent.

Secrétaires généraux de l'Organisation des Nations Unies


De sa création à nos jours nous retrouvons à la tête de l’ONU :




1 Trygve Lie Norvège 2 février 1946 -10 Novembre  1952

2 Dag Hammarskj Suède 10 avril 1953 -18 Septembre 1961

3 U Thant Birmanie 30 novembre 1961 -1er Janvier 1972

4 Kurt Waldheim Autriche 1er janvier 1972 – 1er Janvier 1982

5 Javier Pérez de Cuéllar de Pérou 1er janvier 1982- 1er Janvier 1992

6 Boutros Boutros-Ghali Egypte 1er janvier 1992 – 1er Janvier 1997

7 M. Kofi Annan Ghana 1er janvier 1997- 1er Janvier 2007

8 Ban Ki-moon Corée du Sud 1er janvier 2007- A nos jours


L'actuel Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon est un homme politique combinard. Dès le début de sa carrière politique en Corée du Sud, ses tactiques visaient préalablement à renforcer sa position sur la scène politique internationale. Bien que pour la plupart, avant qu'il ne soit nommé secrétaire générale de l'ONU, on le considérait comme une figure presqu’inconnue et pourtant la plupart de ses initiatives politiques en Corée du Sud étaient des pions bien placés pour le propulser en tête de liste parmi les postulants à la direction de L’Onu ou pour devenir tout simplement le secrétaire général de l'Organisation.

Ban Ki-Moon à beaucoup voyagé et participé à des initiatives dans nombre de pays membres des Nations Unies. Au moment où il a postulé pour la succession de Kofi Annan, il devenait rapidement le chouchou de la plupart de ces pays ayant le droit de veto au Conseil de sécurité en raison de ses relations passées, ce qui a facilité son accession à la direction de cette douteuse organisation appelée l'ONU.

L'ONU a subi un coup mortel des Etats-Unis lorsque la guerre contre le terrorisme a été lancée en 2001. Somme toute, à cette époque, le secrétaire générale de l'ONU a été un homme noir originaire du Ghana. Nous devons aussi rappeler au monde que l'administration Bush dans sa diplomatie coercitive humiliante a encore sapé le leadership de l'ONU, que dirigeait alors Kofi Annan. L'ONU a été réduite à l'impuissance, la guerre a continué comme un « one man show » avec le support seulement des états unis pour ensuite être contrainte de s'impliquer en Irak.

L'adhésion des pays pauvres en tant que membres signataires commandant une telle organisation partiale, était considérée comme un laissez-passer pour les pays du Conseil de sécurité de s'impliquer dans leurs affaires internes comme ils l'entendent.

Pour soutenir notre affirmation selon laquelle Ban Ki-Moon est bel et bien un diplomate habile et coercitif.

Les réalisations de l'ONU en Haïti, et dans tous les pays à travers le monde où l’organisation a établi ses missions ont un triste record malgré un budget rondelet d’environ 7 milliards de dollars par année.

Bien que leur responsabilité soit d'assurer la sécurité en Haïti, après 7 ans de fonctionnement, la situation est toujours aussi tendue. Les besoins sécuritaires en Haïti ont été estimés à environ 20.000 officiers de police ou une combinaison de plusieurs forces de sécurité pour protéger les frontières maritimes, spatiales, terrestres, etc.

Avec un objectif aussi précis on pourrait penser que l'ONU après 7 années de fonctionnement en Haïti serait en mesure d'affirmer que les forces de police haïtienne sont renforcées à 20.000. À ce jour, cependant, les forces de police sont toujours inférieures à la moitié de l’intention visée avec un effectif de moins de 10.000 policiers quoiqu’ un montant estimé à plus de 4 milliards de dollars soit déjà claqué par la Minustha en Haïti. Cette mission qui remonte à 2004 est jusqu’à aujourd’hui un échec total.

Ayant à la Maison Blanche un homme noir pour président, l'espoir était encore vivant dans l'esprit des Haïtiens en Haïti et à l'étranger. Sachant que le président américain était proche de la communauté haïtienne de Chicago et voyant qu’il ait pris le soin de mettre dans sa propre administration quelques Haïtiens en charge. Mais malheureusement, cet espoir s'est rapidement érodé et le changement prôné par Président Obama ne sera peut-être jamais à la portée des Haïtiens pendant le mandat du président Obama.

Selon les calculs de Ban Ki-Moon il est donc plus important de protéger les intérêts de l’ONU en Haïti en veillant à ce que l'administration Obama, le plus grand contributeur au budget annuel de l'ONU ne s’accroche pas trop à leur talon et exiger des résultats plus concrets.

C’est dans ce contexte qu’ il a été décidé d'engager un initié de Washington chargé de superviser les actions des Nations Unis. Le choix de l’ex président américain Bill Clinton par les Nations Unis rend la tache plus facile. L’ONU peut ainsi continuer à faire fi des exigences haïtiennes étant donné que l'administration Obama, n’ait pas un objectif déterminé et précis pour Haïti.

S’assurer que l'administration Obama reste passive face au dilemme d'Haïti a été assez facile car Hillary Clinton, l'épouse de Bill Clinton est Secrétaire d'Etat américain en charge des priorités fixées par le département d'Etat américain.

Le peuple haïtien a été une fois de plus dupé par la présence du Président Clinton au timon des décisions prises au nom d'Haïti par les Nations Unies et les États-Unis.

Bill Clinton, ancien président des États-Unis, aujourd'hui se montre aussi incompétent que l’administration haïtienne Préval / Bellerive.

Il est adulé par un grand nombre d'Haïtiens du au fait qu’ il avait restauré le président Aristide au pouvoir après son premier coup d’état militaire en envoyant un message clair aux partisans du coup en leur faisant savoir qu'un tel comportement ne serait plus toléré. Pourtant, cet amour bienveillant du peuple haïtien pour leur bienfaiteur est aujourd’hui en train de s’effriter.

Le recrutement de Bill Clinton par l'ONU n’est en aucun cas avantageux pour Haïti. Il l’a clairement démontré quand il a emmené avec lui en Haïti l'ancien président George W. Bush, un homme sans compassion pour Haïti et son peuple et de par sa déclaration solennelle contre le retour du président Aristide en Haïti l’année dernière.

Aristide est un citoyen que la majorité des Haïtiens sont en attente de voir à nouveau sur le sol haïtien.

Cette déclaration irréfléchie du Président Clinton indique qu'il n'a plus de respect pour la volonté du peuple haïtien.

Récemment, le président Aristide a manifesté à nouveau son désir de retourner vivre en Haïti pour aider ses compatriotes dans le domaine de l’éducation.

Phillip J. Crowley et Mark C. Toner du Département d'État ont fait une déclaration douteuse identique à celle que président Bill Clinton a faite en Haïti en 2010. Cela prouve également que le Département d'Etat n'a pas de politique claire et précis pour Haïti quand on entend ses représentants régurgiter la déclaration d'un employé de l'ONU quand il s'agit des faits courants ou de l'actualité en Haïti.

Le Recrutement de Bill Clinton comme envoyé spécial de l’ONU en Haïti a été un coup de maitre de Ban Ki-Moon qui s’avère fatal pour Haïti.

Le président Clinton est un homme qui connaît plus ou moins bien le dossier haïtien vu qu'il ait été impliqué dans la politique haïtienne dans le passé et c’est lui qui aujourd’hui a donné le coup de grâce à Haïti utilisant son influence auprès du gouvernement américain pour masquer l'incompétence de l'ONU en Haïti.

Des priorités claires que le président américain devrait s'appliquer en Haïti n'ont pas été considérées. Un pays où l'infrastructure de base est inexistante, on pourrait penser que l'électricité, des routes praticables, des réseaux de fibres optiques, des structures de base qui conduiraient à la création d'emplois, seraient encouragée... Non

Président Clinton sait que si l'on veut un changement durable et significatif en Haïti, la mission de l'ONU doit entamer des projets visant à alléger le fardeau des masses à savoir : l'accès au travail, à la nourriture, à l’éducation, à l’eau potable, à la santé, etc. Une étude commandée par l'ONU surnommée le rapport Brahimi a clairement souligné quelques-unes des mesures requises pour prétendre à une mission réussie en Haïti ; à ce jour, l'ONU a échoué et refuse de mettre en œuvre ses propres recommandations en faveur d'Haïti.

Pour ajouter insulte à l'injure, Paul Farmer considéré comme un vrai ami d'Haïti, n'a pas depuis sa nomination comme représentant de Bill Clinton en Haïti, fait grand-chose pour défendre le dossier post-séisme, l'épidémie de choléra et le retour de Jean-Bertrand Aristide en Haïti. Ce sont des sujets qui lui étaient chers pourtant avant sa nomination. Il est resté bouche cousue pour ne pas subir le même sort que Seitenfus.

Les bureaux de l'ONU sont caractéristiques de ses priorités par rapport à leurs relations stratégiques avec les membres influents. Leur siège est basé dans les pays qui sont membres du conseil de sécurité ou sont les principaux contributeurs du budget annuel de l'ONU.

Les membres permanents

• République populaire de Chine

• France

• Fédération de Russie

• Royaume-Uni

• États-Unis



Agences des Nations Unies



Drapeau acronyme Agence Pays



1 FAO L'alimentation et l'agriculture Rome, Italie

2 AIEA Agence internationale de l'énergie atomique Vienne, Autriche

3 de l'OACI Organisation de l'aviation civile Montréal, Canada

4 FIDA Fonds international de développement agricole Rome, Italie

5 BIT Organisation Internationale du Travail Genève, Suisse

6 de l'OMI Organisation maritime internationale Londres, Royaume-Uni

7 FMI Fonds monétaire international Washington, DC, Etats-Unis,

8 UIT Union internationale des télécommunications Genève, Suisse

9 UNESCO Organisation des Nations Unies pour Paris, France

L’éducation, la science et la culture

10 de l'ONUDI Organisation des Nations Unies pour Vienne, Autriche

le développement industriel

11 UPU Union postale universelle Berne, Suisse

12 WB La Banque mondiale Washington, D.C, USA

13 PAM Programme alimentaire mondial Rome, Italie

14 OMS Organisation mondiale de la Santé Genève, Suisse

15 de l'OMPI Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle Genève, Suisse

16 de l'OMM Organisation météorologique mondiale Genève, Suisse

17 OMT Organisation mondiale du tourisme Madrid, Espagne

Le financement de l'ONU devrait être d’une grande importance pour les pays adhérant à la charte des Nations unies, s’ils ne veulent pas être sous la domination des nations impérialistes et les voir s’ingérer dans leurs affaires internes.

Les 10 Grands donateurs au budget de l'ONU en 2009


Pays membres                              Contribution % Du budget de l'ONU)

États-Unis                                    22,00%
Le Japon                                     16,624%
Allemagne                                   8,577%
Royaume-Uni                              6,642%
France                                        6,301%
Italie                                           5,079%
Canada                                      2,977%
Espagne                                     2,968%
La Chine                                    2,667%
Mexique                                    2,257%
Les autres 182 Etats membres contribuent 23,908%


Avec une administration Obama sans un objectif politique déterminé pour Haïti, Paul Farmer et Président Clinton sont donc à la merci de l'Organisation des Nations Unies et Haïti demeure dans tout ce micmac le grand perdant.

A bas Clinton, à bas l'ONU, vive la nation souveraine d'Haïti fertilisée du sang de nos ancêtres.


Que Dieu bénisse Haïti ! ... ...


"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"
CFLHO
P.O.BOX 2252
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vendredi 21 janvier 2011

LA SEULE SOLUTION A L'IMBROGLIO CREE PAR LE GOUVERNEMENT DE M. PREVAL, LE 28 NOVEMBRE 2010 DERNIER EST L'ANNULATION DES ELECTIONS

L’ANALYSE DE L’OEA STATISTIQUEMENT INSIGNIFIANTE POUR FAIRE UNE RECOMMANDATION

L’OEA ET SES TENTATIVES DESESPEREES DE RENDRE CREDIBLES LES ELECTIONS BIDONS DU 28 NOVEMBRE 2010

Commençons par dire clairement et sans équivoque que toutes initiatives dont le principal objectif est la suppression de la voix populaire, sont susceptibles d'être contrées par des réactions violentes des masses, et par conséquent vouées à l'échec.

Deux questions se posent sur une relation supposée entre deux variables:
1) Quelle est la probabilité que la relation existe;
2) Si c'est le cas, quelle est la force de la relation?

Il existe deux types d'outils qui sont utilisés pour répondre à ces questions: la première est adressée par des tests de signification statistique, et la seconde par des mesures d'association.

Les tests de signification statistique sont utilisés pour répondre à la question: quelle est la probabilité que ce que nous pensons être une relation entre deux variables ne soit que le fruit du hasard?

L'élément de crédibilité au sein du Conseil électoral provisoire est nécessaire pour avoir des ensembles de données crédibles pour mener à bien pareille analyse et faire une recommandation viable. Malheureusement, le CEP a été décrié par la majorité des candidats et la population en général.

Les éléments qui donneraient lieu à des élections crédibles ont été totalement absents du processus électoral du 28 Novembre 2010, c’est-à-dire :

Les lignes directrices générales du code de conduite que les administrateurs électoraux (CEP) devraient respecter sont les suivantes:

• Les administrateurs électoraux doivent faire preuve de respect pour la loi.
• Les administrateurs électoraux doivent être non partisans et neutres.
• Les administrateurs électoraux doivent être transparents.
• Les administrateurs électoraux doivent être exacts, professionnels et compétents.
• Les autres agents au sein du système doivent être vus pour être aussi neutre, tandis que le système judiciaire dans son arbitrage des pétitions électorales doivent être impartiaux. (alors que dans le cas du CEP actuel, les candidats n’ont même pas de droit de recours au système judiciaire, étant donné qu’ils ont en face un CEP qui est à la fois juge et partie)
• Les administrateurs électoraux doivent avoir pour seul objectif de servir les électeurs.

En réalité, le Conseil électoral provisoire en Haïti est à l'opposé des conditions ci-dessus indiqué. Ils ont effectivement manipulé le système en opérant des changements de dernière minute :

35.000 nouveaux employés du CEP ont été injectés dans l'appareil.
20% des personnes habilitées à voter n’ont été en possession de leurs cartes électorales
Le registre électoral a été totalement incomplet avec la majorité des gens en possession de leur carte d'électeur incapable de voter.
Interférence Massive du gouvernement ; au début de la journée les pick-up de la police dès le matin effectuaient le service de transport public transportant les gens dans les bureaux de vote et les payant pour voter en faveur de Jude Célestin
Les listes électorales générale et partielle des élections devrait être prêt 60 jours et 30 jours respectivement avant les élections, alors qu’au matin des élections, les listes étaient encore incomplètes.
12 des 19 candidats à la présidentielle ont appelé à l'annulation des élections du 28 Novembre 2010 et la liste continue à s’élargir.
L'exclusion de Fanmi Lavalas....

OEA n'a aucun respect pour les officiels haïtiens ni pour le peuple haïtien dans son ensemble. Son soi-disant rapport a été divulgué à la presse avant même d'être acheminé au président Préval. Dans tous les pays sérieux, cette erreur aurait des conséquences désastreuses pour les membres de l'OEA.

En tant qu'observateurs, l'OEA, la CARICOM, et CNO ont violé bien des règles.
Les principes directeurs ou code de conduite auquel les observateurs électoraux doivent se conformer sont les suivants:
• Les observateurs électoraux doivent être non partisans et neutres.
• Les observateurs électoraux doivent reconnaître et respecter la souveraineté du pays hôte.
• Les observateurs électoraux doivent être précis dans l'examen de l'élection, compte tenu de toutes les circonstances pertinentes.
• Les observateurs électoraux doivent être exacts, professionnels et clairs.
• Les observateurs électoraux doivent être transparents.

L'OEA a accepté de participer au processus de vérification d'une élection entachée de violations et de manquement à la déontologie. Ceci nous montre comment des organisations de droits de l'homme- qui visent à résoudre les conflits dans les pays sous-développées agissent avec un mépris flagrant pour la volonté des masses au profit d’un statu quo qui a échoué.

Il n'y avait pas de système crédible en place avant le 28 Novembre 2010 pouvant garantir l'exactitude des Procès verbaux. Toute tentative visant à valider des documents pour lesquels il n'existe aucun moyen de garantir l’exactitude ne peut et ne doit pas être validés. En termes simples « garbage in, garbage out » ce qui veut dire : scrutin frauduleux-vote frauduleux= résultat frauduleux.

Peu importe le nombre d'experts de l'OEA sur place en Haïti, cette organisation ne peut nullement justifier des observations ou analyses particulières lui donnant le droit de formuler une recommandation quelconque quant à savoir qui devrait être le premier, deuxième ou troisième pour les élections haïtiennes. L’analyse n'étant pas statistiquement significative cela les empêche d'être en mesure de tirer une conclusion ou faire une recommandation.

Pour illustrer ce point: Comment l’OEA peut-il vérifier ou valider un processus où aucun des principes qui doivent être pris en considération afin de mener et d’organiser des élections justes n’ont été respectés?

La règle de base déjà établie et à laquelle l'OEA, l'ONU et la communauté internationale s’adhérent est celle du suffrage universel et égal.

Le suffrage universel et égal est une norme internationale claire que les élections du 28 Novembre 2010 ont violé sous l'œil vigilant de l'ONU-le promoteur du concept, suivi par l'OEA, la CARICOM, et la communauté internationale. Le suffrage universel et égal fait appel à la garantie du droit de chaque citoyen. Le droit d'être élu en tant que membre de la législature ou d'un autre organisme provincial ou local, ainsi que le droit d'être élu président, peut exiger un âge au-delà de l'âge de la majorité, mais doit être garanti à tous les citoyens de cet âge, sans discrimination. Le cas de l'exclusion de Fanmi Lavalas, ainsi que de nombreux autres partis politiques admissibles sont des raisons suffisantes pour appuyer la demande tendant à l'annulation des élections du 28 Novembre 2010.

La Déclaration universelle de 1948 des droits de l'homme en son article 21 stipule:
1. Toute personne à le droit de prendre part au gouvernement de son pays, directement ou par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics; cette volonté doit s'exprimer par des élections périodiques et honnêtes qui doivent avoir lieu au suffrage universel et égal et au scrutin secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Selon la déclaration d'Harare, adoptée par le Commonwealth en 1991, ses membres ont également en commun un engagement à certains principes fondamentaux ...

Nous croyons à la liberté de l'individu en vertu de la loi, l'égalité des droits pour tous citoyens sans distinction de sexe, de race, de couleur, de croyance ou d'opinion politique, et dans le droit inaliénable personne à participer par le biais d'élections libres et démocratiques du processus politiques dans l'élaboration de la société dans laquelle il vit;

En aucun cas, les élections du 28 Novembre 2010 pourraient être acceptables quand des violations tangibles sont mises en évidence ; et maintenant l'OEA en complicité avec le gouvernement Préval / Bellerive veulent sauver et recommander un » run-off » pour une élection qui n'a jamais été produite.

Le « Center for Economic and Policy Research » à Washington est d'accord avec la position des 12 candidats demandant l'annulation des élections depuis le 28 Novembre, 2010 et leur demande de respecter la volonté du peuple d'Haïti. Le Centre est allé plus loin en déclarant:

« Ce rapport ne peut pas sauver une élection qui était illégitime, quand on sait que près des trois quarts de l'électorat n'ont pas participé au vote, et que le décompte des voix de la minorité qui a voté est entaché d'irrégularités »a déclaré Mark Weisbrot, co-directeur du centre.

Le centre a déclaré avoir analysé 11 181 feuilles de pointage à partir du vote du 28 Novembre et y a trouvé de graves lacunes. Il a déclaré que le rapport de l'OEA ne peut pas aider à déterminer l'issue du premier tour de l'élection d'Haïti.

Le Conseil électoral provisoire a publié les résultats préliminaires le 7 Décembre 2010, qui ont donné à Mirlande Manigat une victoire avec 31,4% des voix. Jude Célestin fut placé deuxième avec 22,3% et Michel Martelly terminé en troisième avec 21,8%.

L'examen de l'OEA a simplement inversé le pourcentage entre Jude Célestin et Michel Martelly mais reste identique à ce que le conseil électoral provisoire avait déjà publié. Selon l’organisation, Martelly avait remporté 22,2% des voix contre Célestin à 21,9%, passant ainsi Martelly en deuxième place pour un second tour avec Manigat.

L'OEA estime que 12 % des feuilles de pointage n'ont pas été transmis au Conseil électoral provisoire (CEP) ou qu’elles ont été mises de côté ; le nombre de bulletins de vote perdus est bien plus élevé que celui annoncé publiquement par l'OEA ou le CEP.

Mais le Centre a trouvé ce commentaire de l’OEA problématique, car il a rejeté des votes d'une région qui a été favorable à Célestin et omis d’examiner tous les 11.181 feuilles de pointage.

Weisbrot dit que la marge de différence de 0,3% entre Martelly et Célestin dans le dépouillement de l'OEA était trop mince pour statistiquement faire la distinction entre les deux.

"Cela semble être une décision politique, et non professionnel, a-t-il conclu.

Malgré l '"ampleur des problèmes" et "des irrégularités", l'élection ne doit pas être invalidée, a dit Granderson. Vous avez tort M. Granderson, Haïti veut d’une démocratie où le concept d'un homme / femme, un vote est respecté et se battra jusqu'au bout pour atteindre cet objectif.

Un second tour, initialement prévu pour le 16 Janvier 2011, a été reportée. L’ex dictateur Jean Claude Duvalier est retourné en Haïti, tandis que Jean-Bertrand Aristide est encore en exil ? Quelle dichotomie !

"Un deuxième tour de scrutin entre Michel Martelly et Mirlande Manigat ne reflète pas la volonté du peuple.

La seule décision légitime est d'annuler les élections, appliquer le mandat de l'article 149 de la Constitution du 7 Février, 2011 par la nomination d'un gouvernement provisoire en Haïti pour une année au plus. Son seul objectif doit être d'organiser des élections crédibles en Haïti pour la présidentielle, la Chambre des députés et le Sénat pour qu’Haïti redevienne une république constitutionnelle le 7 Février 2012.

"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas" CFLHO P.O.BOX 2252 Fort Pierce, Florida 34954 info@fanmilavalas.net http://www.fanmilavalas.net/ 312-735-6297

mercredi 19 janvier 2011

LES DÉMARCHES POUR LE RETOUR DU PRÉSIDENT ARISTIDE EN HAITI SONT EN COURS

Dr Jean-Bertrand Aristide
Ex. Président D’Haïti
19 Janvier 2011

Je tiens à remercier le gouvernement et le peuple Sud africain pour l'hospitalité historique, profondément enracinée dans Ubuntu, dont ils ont fait preuve envers ma famille et moi.

Depuis mon arrivée forcée dans le Continent Mère il y a six ans et demi, le peuple d'Haïti n'ont jamais cessé de réclamer mon retour en Haïti. Malgré les énormes défis auxquels ils font face dans la foulée du tremblement de terre mortel du 12 Janvier 2010 leur détermination à faire de mon retour une réalité n’a fait qu’augmenter. 
  
En ce qui me concerne, je suis prêt. Une fois de plus je tiens à exprimer ma volonté de partir aujourd'hui, demain, à tout moment. Le but est très clair: contribuer comme un simple citoyen, à servir mes sœurs et frères haïtiens dans le domaine de l'éducation. 

Mon retour est aussi indispensable pour des raisons médicales: Il m’est fortement recommandé de ne pas passer un autre hiver  en Afrique du Sud, étant donné qu’en 6 ans, j'aie subi six interventions chirurgicales de la vue. Les chirurgiens sont excellents et très bien qualifiés, mais selon eux, la douleur insupportable expérimentée l'hiver doit être évitée afin de réduire tout risque de complications et de cécité.
            
Donc, à tous ceux qui me demandent de retourner au bercail, je renouvelle ma volonté de partir aujourd'hui, demain, à tout moment. Espérons que les gouvernements d’Haïti  et d'Afrique du Sud entreront bientôt en pourparler afin de répondre à ma demande dans les tout prochains jours. 
            
Unis avec le peuple haïtien, une fois de plus ma famille et moi réitérons notre sincère gratitude au gouvernement et au peuple Sud africain.

 
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mardi 18 janvier 2011

THE ONLY WAY TO SOLVE THE IMBROGLIO CREATED BY THE PREVAL ADMINISTRATION ON NOVEMBER 28, 2010 IS TO ANNUL THE ELECTIONS

OAS ANALYSIS IS STATISTICALLY INSIGNIFICANT TO MAKE A RECOMMENDATION

OAS WITH ITS ATTEMPT TO MAKE CREDIBLE PRESIDENT’S PREVAL FALSE ELECTION OF NOVEMBER 28, 2010

Let us start by saying clearly and unequivocally that any initiatives who’s main goal is the suppression of the popular voice, is subject to be countered by violent reactions by the masses, and is in fact doomed to failure.

Two questions arise about any hypothesized relationship between two variables:

1) What is the probability that the relationship exists;
2) If it does, how strong is the relationship?

There are two types of tools that are used to address these questions: the first is addressed by tests for statistical significance; and the second is addressed by Measures of Association.

Tests for statistical significance are used to address the question: what is the probability that what we think is a relationship between two variables is really just a chance occurrence?

The element of credibility in the Provisional Electoral Council was necessary in order to have credible sets of data to conduct such analysis and make a recommendation. Unfortunately, the CEP was decried by the majority of the candidates and the people in general.

The elements necessary in order to have a credible election were totally absent from the process carried out on November 28, 2010, i.e.

The general guidelines for the code of conduct which election administrators (CEP) must conform to are:
• Election administration must demonstrate respect for the law.
• Election administration must be non-partisan and neutral.
• Election administration must be transparent.
• Election administration must be accurate, professional and competent.
•The other agents within the system must be seen to be also neutral, while the judicial system in its arbitration of electoral petitions should be impartial. (In this case, the Candidates do not even have any recourse in the judicial system. The CEP is judge and party)
• Election administration’s sole objective is to serve the voters.

In reality, the Provisional Electoral Council in Haiti is the opposite of the above stated conditions. They effectively manipulated the system by making last minute changes. 35,000 new CEP employees were injected into the apparatus.

20% of the people qualified to vote were not in possession of their electoral cards
The electoral register was totally incomplete— leaving the majority of the people with their electoral cards to vote unable to do so
Massive government interference: early in the morning police pickups served as public transportation to take voters to polling places, and pay them to vote on behalf of Jude Celestin
The general electoral roll and electoral partial list should be ready between 60 days and 30 days respectively before the election, even on the day of the election, the list was totally in disarray.
12 of the 19 Presidential candidates have called for the annulment of the elections of November 28, 2010 and the call is growing
The exclusion of Fanmi Lavalas

OAS has no respect for any Haitian officials or the Haitian people as a whole. The so-called report was leaked to the press prior to reaching President Préval. In any serious country, this mistake would be met with dire consequences for the members of the OAS.

As an observer, OAS, CARICOM, CNO etc. violated the rules as well.

The guiding principles or code of conduct for election observers must conform to are as follows:

• Election observation must be non-partisan and neutral.
• Election observation must recognize and respect the sovereignty of the host country.
• Election observation must be comprehensive in reviewing the election, considering all relevant circumstances.
• Election observation must be accurate, professional and comprehensive.
• Election observation must be transparent.

OAS agreed to participate in the verification process of a so-called election marred in impropriety and violations. This is indicative of the way that the human rights organizations—which aim to resolve conflict in the underdeveloped world—is doing nothing more than acting with blatant disregard for the will of the masses and in support of the failed status-quo.

There was no credible system prior and leading to November 28, 2010 in place to guarantee the accuracy of the (Procès Verbaux). Any attempt to validate documents in which there is no way to guarantee accurateness cannot and should not be validated. In simple terms—garbage in, garbage out—fraudulent ballot, fraudulent vote yields a fraudulent result.

No matter how many experts OAS had on the ground in Haiti, this organization cannot justify any particular findings or analysis to make a recommendation as to who should be first, second or third. The analysis is statistically insignificant and precludes them from being able to draw a conclusion or make a recommendation.

To illustrate the point: How can OAS verify or validate a process in which none of the premises that should be respected in order to conduct and hold a fair election were respected?

The basic rule established which OAS, UN and the International Community adhere to as a rule is: The Universal and equal suffrage.

The Universal and Equal Suffrage is a clear international standard which the elections of November 28, 2010 violated under the watchful eye of the UN—the promoter of the concept, followed by OAS, CARICOM, and the International Community. The Universal and Equal Suffrage calls for the guarantee that each adult citizen has. The right to be elected as a member of the legislature or other provincial or local body, as well as the right to be elected president, may require an age beyond the age of majority, but must be guaranteed to all citizens of that age without discrimination. The case of the exclusion of Fanmi Lavalas as well as many other qualified political parties are good enough reasons to support the request for the annulment the elections of November 28, 2010.

The 1948 Universal Declaration of Human Rights Article 21 states:
1. Everyone has the right to take part in the government of his country, directly or through freely chosen representatives.
2. The will of the people shall be the basis of the authority of government; this will shall be expressed in periodic and genuine elections which shall be held by universal and equal suffrage and shall be held by secret ballot or by equivalent free voting procedures.
The 1991 Commonwealth Harare Declaration
Its members also share a commitment to certain fundamental principles...
• We believe in the liberty of the individual under the law, in equal rights for all
citizens regardless of gender, race, color, creed or political belief, and in the
individual's inalienable right to participate by means of free and democratic
political processes in framing the society in which he or she lives;

Under no circumstance could the elections of November 28, 2010 be considered an election when patent violations are demonstrated and the OAS is in complicity with the Préval/Bellerive government want to salvage and recommend a run-off for an election that was never occurred.

The Center for Economic and Policy Research in Washington concur with the position of the 12 candidates calling for an annulment of the elections since November 28, 2010 and their demand expresses the will of the people of Haiti. The Center went further by stating:

"This report can't salvage an election that was illegitimate, where nearly three-quarters of the electorate didn't vote, and where the vote count of the minority that did vote was severely compromised," said Mark Weisbrot, co-director of the center.

The center said it analyzed 11,181 tally sheets from the November 28 vote and found the election seriously flawed. It said the OAS report cannot help determine the outcome of the first round of Haiti’s election.

Haiti's Provisional Electoral Council released preliminary results on December 7, 2010 that gave Mirlande Manigat a win with 31.4% of the vote. Jude Celestin, second with 22.3% Michel Martelly was third with 21.8%.

The OAS review just reversed the percentage between Jude Celestin and Michel Martelly identically to what the provisional electoral council had previously released, Martelly had won 22.2% of the vote to Celestin's 21.9%, moving Martelly in the second spot for a possible runoff election with Manigat.

The Center for Economic and Policy Research said the OAS found 12% of the tally sheets were either not received by the electoral council or were quarantined -- a much larger number of lost votes than either OAS monitors or the council had previously acknowledged.

But the Center found the OAS review problematic because it tossed votes from a region that was favorable to Celestin and did not examine all of the 11,181 tally sheets.

Weisbrot said the margin of difference between Martelly and Celestin in the OAS's recount -- 0.3%-- was too small to statistically distinguish between the two.

"This appears to be a political, and not a professional, decision," he said.

Despite the "magnitude of problems" and "the irregularities," the election need not be invalidated, Granderson said. So wrong Mr. Granderson, Haiti wants a democracy where the concept of one man/woman, one vote is respected and will fight to the end to achieve that objective.

A runoff, originally scheduled for January 16, has now been postponed. Dictator Jean Claude Duvalier is returned to Haiti while Jean-Bertrand Aristide is still in exile—what a dichotomy ?

"A second round of voting between Michel Martelly and Mirlande Manigat will not reflect the will of the people.

The only legitimate decision is to annul the elections, apply the mandate of article 149 of the constitution as of February 7, 2011 by appointing a provisional government in Haiti for one year. The sole objective should be to organize credible elections in Haiti for the President, the house and the senate and return Haiti to constitutional rule on February 7, 2012.


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