lundi 30 novembre 2009

NÒT POU LAPRÈS


Fanmi Lavalas kòmanse jodi dimanch 29 Novanm 2009 la, yon seri manifestasyon pasifik pou fòse otorite elektoral yo ak Gouvėnman Preval Belrive la reyentegre Fanmi Lavalas nan konpetisyon elektoral la epi nan tout lavi politik nasyonal la.

29 Novanm raple nou masak ki te fėt sou pèp la, sèlman paske li te vle vote. Jodi Ya se yon lòt fòm vyolans ke responsab yo ap fè sou pèp Lavalas la, lè yo anpeche yo vote.

Vote se yon dwa politik fondamantal. Tout revandikasyon yo te ekri nan pankat san vyolans moral ak fizik. Moun te ka li slogan sa yo:

Nan demokrasi pa dwe gen eksklizyon
Se pa Prezidan Aristid ki mete tèt li Kote li ye ya, yo pa dwe ap fè nou tout ekzijans sa yo pou patisipe nan eleksyon.
Pouki sa yo ekzije pou lèt Prezidan Aristid la otantifye nan yon konsila, alòske lèt KEP La pat pase pa vwa diplomatik?
Trèt pa trete, engra pap janm gra! Rayi tout sa ki trayi.

Apre siting sa a, genyen kèk kad Fanmi Lavalas tankou Mèt Bell Angelot, Pastė Hudson Jean Baptiste, ansyen depite James Derosin, kite fè yon konvèsasyon ak kèk reprezantan Minustah ki te prezan.

Militan Lavalas yo ap mande pouki sa NasyonZini pa favorize yon dyalòg
ak tout pati politik nan peyi ya san distenksyon. Fanmi Lavalas bezwen
espas demokratik kote li ka denonse fwistrasyon l, tankou anpil manm yo
te brile kay yo ak biznis yo, epi yo pa janm dedomaje yo, alòske Latòti te
favorize patizan pal yo nan sans sa a. Jouk jounen jodi ya, nou gen militan ki nan prizon epi an ekzil tankou reprezantan nasyonal la.

Nan jou kap vini yo Fanmi Lavalas Branch Nò, va anonse ki lòt aktivite pasifik kap fèt.

yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se Lavalas.

Pou kowòdinasyon an: Pastè Hudson Jn Baptiste




"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas".
P.O.BOX 2252 Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
www.fanmilavalas.net
954-670-9209

CONFÉRENCE DES PASTEURS HAÏTIENS

NOTE DE PRESSE

La Conférence des Pasteurs Haïtiens (COPAH) prend note de la décision du Conseil Electoral Provisoire d’exclure des prochaines élections législatives de nombreuses formations politiques légalement reconnues dont L’Union, Fanmi Lavalas, ESKANP, KONBA et le PDCH. Les raisons évoquées par le CEP pour écarter ces partis de la course électorale paraissent très fantaisistes et traduisent une volonté manifeste du pouvoir en place à faire main basse sur l’ensemble des institutions du pays par toutes sortes de manoeuvres. La démarche du CEP obéit à la volonté d’un pouvoir qui, après avoir détruit l’espoir et le rêve de tout un peuple veut se faire passer comme le sauveur de la nation. C’est une preuve en plus que le régime en place et son CEP ne peuvent organiser aucune élection crédible et démocratique. Les élections, c’est avant tout l’affaire des partis politiques et les électeurs. Peut-on espérer une forte participation aux élections quand des partis réputés forts en termes de popularité sur le terrain sont exclus de la course ? Les élections sont une exigence démocratique, la démocratie est aussi synonyme d’alternance à travers d’un processus électoral crédible, inclusif et non partisan. L’alternance ne signifie pas « changement dans la continuité du statu quo ».

Comment le CEP peut-il justifier sa décision d’exclure des prochaines élections des partis reconnus alors qu’il agrée des formations nouvellement créées ? Déjà, la façon dont ce CEP a été constitué par l’exécutif n’inspirait pas confiance ; par conséquent, personne ne s’attendait à ce qu’il agisse autrement. Il n’y a donc plus de doute que le Conseil Electoral Provisoire est entrain de tout mettre en œuvre pour faciliter le plan de ceux qui veulent établir et renforcer un pouvoir personnel au détriment des intérêts du pays. Cependant, la COPAH veut attirer l’attention des différents secteurs de la vie nationale sur le fait que le pouvoir en place, par ces manœuvres déloyales et inconstitutionnelles, veut entrainer le pays dans une autre crise plus grave que celles qu’on en a connues jusqu’à présent. C’est pourquoi, la COPAH exhorte le CEP à faire le retrait de sa décision qui ne se fonde d’ailleurs sur aucune logique constitutionnelle et légale en vue de faciliter la participation de tous les partis reconnus et régulièrement inscrits sur ses registres électoraux. Le moment n’est plus à l’orgueil ni au faux semblant, mais à la sagesse et la clairvoyance politique pour éviter au pays de connaitre des moments plus désastreux que ceux provoqués par l’ambition démesurée du pouvoir en place qui veut tout concentrer entre ses mains.

L’exclusion d’un ensemble de partis enracinés dans la population par le pouvoir en place et son CEP, montre clairement qu’ils sont entrain d’appliquer dangereusement une politique de discrimination contre les masses. Il s’agit d’une tentative de tenir les masses hors du circuit politique afin de favoriser la domination sauvage de la caste sociale qui contrôle tout dans le pays depuis l’indépendance nationale. C’est donc une autre forme d’apartheid. L’apartheid des temps modernes où la majorité de la population n’a pas accès à l’éducation, aux soins de santé, à l’alimentation, au logement ni aux infrastructures de base. Le régime en place ne cherche qu’à satisfaire aux caprices et humeurs des institutions financières internationales qui définissent la stratégie de la politique économique à mettre en œuvre en Haïti alors que la population haïtienne passe aujourd’hui de la pauvreté digne à la grande misère. Il est clair que le pays est entré depuis un certain temps dans une dynamique de pouvoir personnel. Aucun pays emmené par un pouvoir personnel ou au service d’un clan, ne peut raisonnablement prétendre se développer et construire la démocratie.

Ce pouvoir sans vision ni plan de développement pour le pays issu des élections de 2006 continue d’agacer fâcheusement la population par la politique de copain et de coquin qu’il mène depuis son avènement. La seule stratégie de l’équipe au pouvoir consiste à détruire le caractère de l’homme haïtien, le déshumaniser et l’affamer pour ensuite se poser en seigneur. Ce pouvoir n’agit pas sur les facteurs qui engendrent la misère et la pauvreté. Au contraire, il les entretient et retient la population dans cette misère insoutenable et intolérable où les prix des produits de consommation courante continuent de grimper de manière vertigineuse. Trop, c’est trop. Oui c’en est trop. Il faut un éveil des consciences pour barrer la route à un pouvoir irresponsable, réactionnaire, sans inspiration qui a échoué dans tous les domaines et qui veut se présenter, par des artifices politiques, comme l’alternative à son propre échec. L’attitude irresponsable du pouvoir et de son CEP, constitue une menace grave sur l’avenir de la démocratie en Haïti. Après avoir réalisé des élections sans électeur en Avril et Juin dernier, le pouvoir en place et son CEP se préparent à frapper une nouvelle fois. C’est pourquoi, consciente du danger qui plane sur la démocratie et sur l’avenir du pays, la COPAH appelle tous les secteurs qui s’opposent aux dérives anticonstitutionnelles et antidémocratiques du pouvoir en place à conjuguer tous leurs efforts en vue de faire échec au plan du président visant à diriger le pays avec ses copains et dans le seul intérêt d’un petit groupe d’affairistes. Le pays appartient à tous les haïtiens. Au-delà de leur appartenance politique, idéologique, économique et sociale, ils doivent pouvoir y vivent et participer à sa gestion.

Dans moins de deux ans, le mandat du président touchera à sa fin. Au lieu d’utiliser toutes sortes d’astuces pour passer le pouvoir à ses proches, il devrait plutôt créer les conditions nécessaires à la tenue de bonnes élections qui éviteraient au pays de plonger dans le chaos. Aujourd’hui, ce dont le pays a besoin, ce ne sont pas des femmes et des hommes qui utilisent des astuces pour se maintenir au pouvoir à n’importe quel prix alors que la population crève de faim et périt dans le désespoir, mais la mise en place d’institutions fortes, capables d’assurer et de garantir l’amélioration des conditions de vie des plus pauvres. Le pays a besoin d’une équipe d’hommes et de femmes compétents et dynamiques, porteurs d’une vision futuriste, renonçant à leurs intérêts de clan pour concentrer leurs efforts sur le développement du pays.

Après plus de deux cents ans de gestion politique désastreuse, de gaspillage de ses ressources et de démagogie, le pays en a marre et veut vraiment espérer des lendemains meilleurs. Le pays a besoin de décoller et de sortir de l’ornière du sous-développement chronique. C’est pourquoi, les prochaines élections doivent servir d’éléments catalyseurs vers une vraie transition démocratique marquée par le respect des droits fondamentaux et l’amélioration substantielle des conditions de vie de la population.



Rév. Abraham Loreston
Président





"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas".
P.O.BOX 2252 Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
www.fanmilavalas.net
954-670-9209

dimanche 29 novembre 2009

DÉCLARATION SPÉCIALE SUR LE COUP D’ÉTAT AU HONDURAS


Nous, partis de gauche d’Amérique latine, d’Afrique, d’Europe, d’Asie et d’Océanie, réunis en cette Rencontre internationale de partis de gauche, rejetons le coup d’État perpétré contre le gouvernement constitutionnel du pouvoir citoyen du président du Honduras, Manuel Zelaya Rosales.
Reconnaissant la situation de répression, de persécution et d’assassinats contre le peuple hondurien, ainsi que le harcèlement militaire permanent qui assiège le président Manuel Zelaya Rosales et qui marque la rupture de l’État de droit en la République sœur du Honduras;
Nous exprimons notre soutien aux actions du front national de résistance du Honduras dans sa lutte pour la restitution de la démocratie.
Nous revendiquons et appuyons le droit souverain du peuple hondurien de convoquer une Assemblée nationale constituante devant mettre en place la démocratie directe et assurer la plus large participation politique du peuple dans les affaires publiques.
Nous dénonçons l’intervention des États-Unis et de leurs complices de la droite réactionnaire nationale et internationale, ainsi que leur implication dans un coup d’État qui vient entraver la construction de la démocratie au Honduras et dans le monde.
Nous condamnons et répudions la violation permanente des droits humains, politiques et sociaux, ainsi que la violation de la liberté d’expression, encouragée et menée par les pouvoirs de fait, par la Cour suprême du Justice, par le Congrès national de la République et par le ministère de la Défense et la Sécurité depuis le 28 juin 2009.
Nous réitérons notre exigence auprès des gouvernements et des organismes internationaux, de ne pas reconnaître la légalité des élections générales prévues pour le 29 novembre 2009 au Honduras. Celles-ci ne présentent en effet pas les garanties constitutionnelles et politiques de légalité nécessaires pour un processus électoral juste, transparent et fiable, sans observateurs, et sans la crédibilité nécessaire des résultats. Ce processus électoral a déjà été répudié par la majorité des gouvernements, des organismes internationaux et de l’opinion publique internationale.
Nous entendons proposer et encourager la tenue d’un procès international contre les putschistes et leurs complices auprès du Tribunal pénal international, pour les actions illégales, abus et crimes perpétrés; mettre en œuvre des actions visant à dénoncer, auprès des organismes correspondants et dans le cadre du Droit international, la violation des droits et l’enlèvement dont a été victime le président légitime du Honduras, Manuel Zelaya Rosales. Nous estimons qu’il importe d’établir la responsabilité des acteurs ayant participé directement et en interne à la commission de ce crime.
De même, nous exhortons les organismes nationaux et internationaux de défense des droits humains à soutenir ces mesures et maintenir la campagne de dénonciation et de vigilance, grâce à des observateurs permanents, face aux violations répétées et incessantes des droits humains, et notamment la persécution et le licenciement politique des membres et sympathisants de la résistance et des partisans du président Manuel Zelaya.
Nous répudions et condamnons les attaques dont ont été les cibles les représentations diplomatiques de la République fédérative du Brésil et de la République Argentine, ainsi que les ambassades des pays membres de l’Alliance bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA). Et nous nous solidarisons tout spécialement avec l’attitude ferme et héroïque du personnel de ces missions diplomatiques, victimes du harcèlement et de l’hostilité des putschistes.
Nous convenons d’établir des coordinations entre partis de gauche du monde entier, afin de hâter la destitution du gouvernement de fait et le retour du président constitutionnel, ainsi que le droit du peuple hondurien à créer installer une assemblée nationale constituante qui permette d’approfondir la démocratie directe.
Nous exhortons les gouvernements, les organismes internationaux et les entreprises à maintenir et intensifier les sanctions économiques et commerciales contre les acteurs complices ou alliés du coup d’État, ainsi qu’à garder une attitude vigilante face aux contacts identifiés comme putschistes et fonctionnaires du gouvernement de fait. Et à prendre également les mesures adéquates de contrôle migratoire pour empêcher le déplacement de personnes d’un pays à l’autre pour y exercer le droit de vote et ainsi altérer les résultats électoraux grâce au processus dit de « transfert de votes ».
Nous convenons de ne pas reconnaître les observateurs internationaux et nationaux des élections à venir, confabulés pour donner légitimité à un processus électoral dépourvu de caractère légal et de légitimité. Nous leur exigeons de ne pas observer un processus nul et non-avenu et de veiller plutôt à la restitution de l’État de droit démocratique et du gouvernement constitutionnel du pouvoir citoyen du président du Honduras, M Manuel Zelaya Rosales.

À Caracas, le 21 novembre 2009





"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas".
P.O.BOX 2252 Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
www.fanmilavalas.net
954-670-9209

mercredi 25 novembre 2009

PREZIDAN ARISTID DWE RETOUNEN AN AYITI, ANVAN ELEKSYON 2010 YO


Pèp Ayisyen leve kanpe pou n defann dwa nou. Demokrasi pa ka gen eksklizyon. Nou mande solidarite tout moun ak tout pèp sou latè kap defann kan pèp la, pou ede Fanmi Lavalas nan lit pou yon vrè demokrasi blayi nan peyi dAyiti.

Li klè nèt ke Prezidan Preval ap pase demokrasi ya anba pye poul regle pwòp zafèl.

Annavan pèp vanyan pou n kontinye lit la, la jiska laviktwa final.

Annavan viktwa a se pou pèp ki vanyan li ye. Nou mande solidarite tout militan konsekan ki pa dèyè pouvwa pou regle zafè pòch yo.

Annou mache pasifikman pou dwa nou ka respekte. Pa bann e pa pakèt, ann mande lesepase ya pou Titid retounen.

Lavalaseman ann reklame dwa nou, nou dwe al nan eleksyon, Titid dwe retounen.

Prezidan Preval konnen trè byen se yon mezi politik li dwe pran nan ka espesyal sa a.

Sete yon desizyon politik antikonstitisyonèl kite voye prezidan Aristid nan Kanpe lwen, se fòs mobilizasyon tout manm, patizan ak senpatizan, Fanmi Lavalas ki pou ekzije gouvènman Preval/Bellerive la bay lesepase pou ansyen prezidan Aristid retounen nan Peyi ya. Epi aksepte pati Fanmi Lavalas al patisipe nan eleksyon 2010 yo.

Menm si yo pè fòs Lavalas la, men se nan yon demokrasy nou ye, nou dwe ekzèse dwa nou.

Nap di ak tout fòs nou, Mobilizasyon manch long, san pran souf :

Titid dwe retounen anvan eleksyon 2010 yo



Eleksyon 2010

Nan 10 depatman

Lavalas 10/10


"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas".
P.O.BOX 2252 Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
www.fanmilavalas.net
954-670-9209

lundi 23 novembre 2009

NÒT POU LAPRÈS

RETOU A PI PRE TOUJOU AK TOUT SIPÒ ENTÈNASYONAL NOU GENYEN, SI NOU MOBILIZE

Yon lòt fwa ankò nou salye tout zanmi, kamarad nou yo, e nap pwofite anonse piblik la an general an patikilye manm, patizan ak senpatizan Fanmi Lavalas yo, ke gen yon rezolisyon ki soti nan gwo rankont ant 60 òganizasyon ak pati politik nan 40 peyi kite fèt nan vil Karacas nan jou kite 19 a 21 Novanm 2009.

Rezolisyon Karacas la ki se yon kontra ke Gouvènman Chavèz la pran ak tout delege ak peyi kite nan rankont la. Nan atik 6.3 ak 6.4, Kowalisyon an kondane koudeta 29 fevriye 2004 e yo di peyi yo ap akonpaye pèp Ayisyen an nan lit pou lidè inkontestab pèp la Doktè Jean Bertrand Aristide tounen nan peyi l pi vit ke posib.

Résolution de Caracas


Kòm Prezidan Aristid fè konnen nan yon nòt ki fenk soti ke lap tann ankò ke gouvènman Prezidan Preval la bay Lesepase ya pou l retounen nan peyi l.

Demande d'autorisation d'atterrissage du Président Aristide

Autre lien


Antadan Gouvenman Prezidan Chavez la ap travay sou posibilite yo, ke si Prezidan Aristid vle antre nan Venezuela, yo deja ap tann li.

Anplis de enfòmasyon sa a, Komite Fanmi Lavalas Ayisyen Kap Viv Lòtbò Dlo, mande tout moun pou yo pa sispann mobilize toutotan chèf la pa mete pye l sou tè dayiti, e menm lè li retounen fòk nou kontinye mobilize paske fòs putchis la rete byen djanm.

Se pou nou tout, kontinye mande ak mobilize Prezidan Preval pou lesepase li pa vle bay pou yon avyon soti Afrik Disid pou li ateri an Ayiti ak Prezidan Aristid.

Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm, nou se Lavalas.





"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas".
P.O.BOX 2252 Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
www.fanmilavalas.net
954-670-9209