mercredi 25 mars 2009

L’AMBASSADEUR DU CANADA GILLES RIVARD DOIT ÊTRE DÉCLARÉ PERSONA NON GRATA POUR VIOLATION DE LA CONVENTION DE VIENNE ET INCOMPÉTENCE


L’AMBASSADEUR DU CANADA GILLES RIVARD DOIT ÊTRE DÉCLARÉ PERSONA NON GRATA POUR VIOLATION DE LA CONVENTION DE VIENNE ET INCOMPÉTENCE SUR LES LOIS REGISSANT LA PRESENCE DU CORPS CONSULAIRE CANADIEN EN HAITI.

“L’ambassadeur Canadien à Port au Prince estime que le parti Fanmi Favalas n'a aucune chance de participer dans la course électorale du 19 avril 2009 et croit que ce dossier est clos”. Nous croyons que la déclaration de l’ambassadeur est symptomatique du rôle déstabilisateur qu’a joué le Canada dans les événements du 29 Février 2004, et ce n’est qu’une continuation de la marginalisation de la majorité du peuple haïtien. “Selon le diplomate canadien le CEP est souverain dans ses décisions en matière électorale”. Ambassadeur Rivard est à peine arrivé en Haïti que déjà il se comporte dans le pays comme un homme de droit, opinant publiquement sur une question de droit national, ce que nous considérons comme une violation flagrante des lois sur le territoire de l’Etat de résidence. Quelles sont les connaissances ou les qualifications du diplomate en matière de lois haïtiennes qui lui donneraient l’autorisation de faire une telle déclaration. A moins que les diplomates qui se trouvent sur la terre de Dessalines, soient en consécration avec les dieux et imbus de la science infuse des qu’ils atterrissent sur notre sol. Dans aucun pays démocratique et dans aucun cas, il ne peut exister d’institutions étatiques au dessus de la loi. Dans le cas en question qui domine l’actualité haïtienne, le tribunal des référés a la juridiction sur cette affaire et leur décision est légale et définitive. Le CEP n’a aucun autre choix que d’inclure Fanmi Lavalas dans les élections du 19 Avril 2009. Canada serait-il un partisan de cette machination politique en cours qui ne peut avoir d’autre effet que de plonger Haïti dans le chaos? Serait-ce profitable pour le projet de tutelle prône ultérieurement par le groupe Canadian Focal (Voir lien http://www.hpp4haiti.com/Final_French_Haitiminustha1_0408.pdf )?



Comment expliquer que l’organisation Fanmi Lavalas, le plus populaire de tous les partis se trouvant actuellement sur la scène politique haïtienne, un parti qui a maintes fois participe aux élections soit disqualifié dans son entièreté?
Le comportement et le raisonnement du diplomate canadien Rivard sont inacceptables. Monsieur Rivard, dites-nous existe-t-il dans votre pays une institution étatique au dessus de la loi? Vous qui prétendez encourager le maintien du système démocratique haïtien, pourquoi pensez-vous maintenant qu’il serait acceptable d’avoir chez nous une institution qui soit au-dessus de la loi? Défendez-vous les intérêts haïtiens ou vos propres projets monsieur le diplomate?

Monsieur Rivard, ne savez-vous pas que le fait de vous immiscer directement dans les affaires politiques haïtiennes constitue une violation flagrante de la convention de Vienne de 1963 en son article 5 sur le fonctionnement des consulats et ambassades dans les pays de résidence?

Nous de Fanmi Lavalas prônons un partenariat serein entre la communauté internationale et Haïti en tenant compte des priorités d’Haïti et le respect mutuel. Le comportement de Mr. Rivard fait fi des lois d’Haïti et des conventions internationales. Il est tant pour qu’Haïti ait un état fort capable de mettre fin a ces genres de violations des corps consulaires dans notre pays. Un état pouvant imposer le respect des lois du pays.
La détermination du peuple Lavalas à élire son propre leader a mis monsieur René Preval à la présidence. Si Preval pense être à même de barrer la route au désir du peuple, nous lui conseillons de penser mûrement. Comme on dit si bien dans la langue de la résistance « SE BYEN KONTE, MAL KALKILE »

samedi 21 mars 2009

LA VULGARISATION ET L’APPLICATION DE LA CHARTE DE FANMI LAVALAS SONT PRISES EN CHARGE!


Chers fidèles lecteurs, partisans et sympathisants de Fanmi Lavalas, nous vivons une ère nouvelle au sein de cette Organisation, où l’utilisation de la technologie, de l’information nous permet de communiquer avec un groupe plus large dans un même espace de temps plus restreint. La vulgarisation de la charte de l’organisation s’avère primordiale pour notre survie en tant que groupe organisé. Le Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-mer, se donne pour mission de vulgariser la charte et de la faire respecter par tous les membres de l’Organisation Fanmi Lavalas.
Tout système politique cohérent, énergétique, efficace et durable a une boussole sans laquelle il se perd dans l’infini des contradictions, comme un bateau sur les reflux des vagues de l’océan. Pour nous autres de Fanmi Lavalas notre boussole c’est la charte de l’organisation. Quand dans un pays la loi est bannie, c’est le règne du banditisme et de l’anarchie qui s’établit. Nous devons servir d’exemple aux autres, étant incontestablement le parti le plus fort. Nous devons montrer au monde entier que nous sommes capables et prêts à diriger notre pays. Nous voulons que notre Organisation soit non seulement la plus forte mais aussi la mieux structurée. Et c’est dans cet ordre d’idée qu’une application systématique de la charte s’impose.
Nous rendons hommage à ceux-là qui eurent l’idée géniale de doter le parti d’une des plus belles constitutions. Nous pouvons clamer avec fierté, qu’il y ait des hommes et femmes compétents parmi nous. Une élite politique qui pense, prêt à conduire le pays sur la voie du développement durale, et du progrès malgré les contraintes et embûches de toutes sortes qui foisonnent son chemin.
Joignant la parole à l’action, nous de Fanmi Lavalas continuons à faire œuvre qui vaille. Nous allons, pour commencer, concentrer notre attention sur les articles 13, 19, 20,21 et 22 de la charte pour en tirer la substance fondamentale à la bonne marche de l’Organisation.
La charte prévoit des groupes qui forment la structure de l’organisation devant contribuer d’une façon permanente à maintenir cette structure solide. Vu le caractère gigantesque de l’organisation, elle ne saurait se reposer sur un seul, deux ou même six pilier. Fanmi Lavalas ne

sera pas détruite comme le temple de Salomon; ses racines repousseront et se multiplieront parce qu’elles sont profondes et nombreuses. Aujourd’hui nous proposons de publier ces quelques articles de façon à les faire connaître à tous:
Atik 13
Gwoup ki dwe fè travay la se:
a) Kowòdinasyon seksyon kominal yo;
b) Kowòdinasyon kominal yo;
c) Kowòdinasyon depatmantal;
d) Kowòdinasyon nasyonal;
e) Komite ekzekitif.
Atik 19
Nou jwenn nan Kowòdinasyon nasyonal la:
a) Reprezantan nasyonal la;
b) Nèf (9) delege, yo chak reprezante yon Kowòdinasyon depatmantal. Kowòdinasyon depatmantal la dwe bay reprezantan li a
yon manda pou (6) mwa. Li kapab vini avèk youn oubyen de (2) delege Kowòdinasyon depatmantal nan reyinyon Kowòdinasyon nasyonal yo;
c) Konseye espesyal Reprezantan nasyonal la.
Si Reprezantan nasyonal la vle, chak manm sa yo kapab jwe wòl pòtpawòl Òganizasyon an bò kote pa yo. Manm Fanmi Lavalas yo chwazi nan eleksyon kòm palmentè, majistra oubyen pou nenpòt lòt pòs nan Leta, kapab vini manm Kowòdinasyon seksyon kominal, depatmantal oubyen nasyonal la.

Atik 20
Kowòdinasyon nasyonal la se prensipal otorite pou òganize kongrè. Yo reyini 2 fwa nan ane a pou pi piti osnon chak fwa Reprezantan nasyonal la deside li.


Atik 21
Nan Komite ekzekitif la gen:
a) Reprezantan nasyonal la;
b) Nèf (9) delege, chak reprezante yon Kowòdinasyon depatmantal. Kowòdinasyon depatmantal la dwe bay reprezantan li a yon manda pou (6) mwa. Li kapab vini avèk youn (1) oubyen de (2) delege Kowòdinasyon depatmantal nan reyinyon Komite ekzekitif yo;
c) Yon administratè;
d) Yon trezorye;
e) Yon sekretè;
f) Plizyè konseye espesyal Reprezantan nasyonal la oubyen espesyalis nan zafè politik, ekonomik, oubyen sosyal.

Atik 22
Komite ekzekitif la gen pouvwa chwazi manm oubyen lòt moun pou travay sou divès kalite dosye. Moun sa yo ap fòme komisyon pou yo rive fè travay la pi byen.
Il est à remarquer que les coordinations sont les principales entités constituant la charpente structurelle de l’Organisation Fanmi Lavalas. Elles sont au niveau, des sections communales, des communes et des départements. La structure générale est coiffée d’une coordination nationale qui à sa tête un Représentant National, malheureusement on n’avait pas prévu de coordonnateur ou de coordonnatrice. Fort de ce constat il est impératif que les responsables de l’Organisation travaillent à la restructuration de la charte en encourageant la formation de différentes coordinations.
D’aucun pense qu’en absence du Représentant national le parti doit végéter. Le Représentant national de son coté déploie des efforts herculéens afin de maintenir le contact avec l’ensemble du corps de l’organisation en nommant un porte-parole et des conseillers. Le Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-mer sollicite la collaboration de tous les membres de l’organisation pour que la tâche qu’elle s’est attribuée de publier et d’encourager le respect de la charte de l’Organisation soit un succès.

jeudi 19 mars 2009

STANLEY LUCAS DRUGS AFFILIATION AND DESTABILIZATION OF HAITI BY OSNER FEVRY AND SMITH GEORGES

Time Warner Cable, MNN
The World and Democracy


Published: March 17, 2009

By Smith Georges

New York - During my recent interview with Dr. Osner Fevry on March 13, 2009, Mr. Fevry, a prominent Haitian Lawyer and Law professor, confessed that he was a key witness and he attended three seminars organized by the Republican party in Santo Domingo prior to the 2004 coup that toppled former Haiti president Jean-Bertrand Aristide. A coup that Pres. Aristide called himself a modern day kidnapping. Mr. Fevry also talked about money given out by the Republican Party to the opposition.

When asked about his profession, he replied "Yes, I am teaching communication and Law, Sociology and Mass Media and right now I have a class of International Criminal Laws at the State University, When asked how would he describe himself, he replied He is a journalist, a Christian, an Evangelical Christian. I try sometimes to establish a kind of parallel between Barack Obama and myself with the kind of humble arrogance."

Describing the current condition in Haiti, Fevry had this to say "In term of social and economic change, no, not at all , the young people begin to believe that they dont have any future in Haiti, thats what they call, unfortunately, in French desesperance. Its not the period where the young people can say that we hope that something will change; quite the contrary because people who are acting as leaders at the head of the country are not inspirational. They are not inspirational for the young people."

There is a crisis there. There is one political party, the Lavalas party was excluded from the process. What can you say about that? "What I can say about that as a an intellectual middle class university professor, I am against all exclusion," replied Mr. Fevry.

I mean representing as a lawyer. That's what I mean. Mr. Fevry replied "I am a lawyer, no. I have given so many interviews on TV, on radio regarding this case of Lavalas, it won't be ethical for me right now to take the side for the CEP or for the Lavalas. I think I must maintain my position of giving advices or taking position on radio and television by neutral comments not by partisan action."

In reference to Stanley Lucas, Mr. Fevry reflected "It's unfortunate that Mr. Lucas who had a lot of good potentials didnt use his credit and the money that was given to him during the period of 2000-2004 to promote leadership among the political parties in Haiti but instead was using this money to promote his own image with his own little circle of friends."

He continued "Unfortunately Mr. Lucas from Washington supported by the Boulos family and the Apaid family. Unfortunately he's using the American soil, the American territory to invade the net with false propaganda . Sometimes bad news, black news regarding people in Haiti and people in the diaspora. Dont forget Jesse Helms was very close to him. A lot of money was given by IRI, the International Republican Institute. You know, Let me explain this. I was the representative for Gerard Gourgue, who was the virtual president during the Aristide era. I was the lawyer for the convergence, but I once asked to Mr. Luigi Einaudi who was the mediator for the OAS to discuss between Lavalas, the convergence, and the international community. And I said that Mr. Luigi Einaudi, I heard that the opposition received a lot of money from the Republican party, and Mr. Aristide had even said $20 million. He said OK Mr. Fevry, next time I will be in Haiti, I will give you a report regarding this money whether they have received money or not. On the next trip Mr. Luigi Einaudi confirmed before witnesses, yes, there were money sent to the opposition and - Mr. Lucas was part of the network for this money fueling from Washington and from elsewhere to Haiti and sometimes via Santo Domingo, Dominican Republic."

"I participated in the meetings that the IRI and Lucas organized in the Dominican Republic. I participated in three meetings and I discovered at that time it was meetings on leadership, on how to treat political leaders to organize elections. There was nothing secret during those kinds of training seminars. Mr. Guy Philippe, Lucas and the other people had not decided on secret thing, secret agenda, but I can testify as a key witness, as one of the actors that I was in three of those seminars organized by the Republican party in Santo Domingo. But, Mr. Luigi Einaudi told me, a matter of fact, yes, there was money given to those kind of activities. Was it given to organize a coup? I dont know. Was it given to Mr. Lucas to form a plot? I dont know. I am glad to hear that actually the US Congress will be forming a kind of task force, a kind of investigative force unit - I dont know - to see for the coup what happened in 2004. Exactly to find out what happened who were the main actors and what was the main agenda for that," said Mr. Fevry.

dimanche 15 mars 2009

DOIT-ON PARLER DE DISSIDENCE OU DE PIRATERIE POLITIQUE AU SEIN DE FANMI LAVALAS?


DISSIDENCE ET PIRATERIE POLITIQUE

Point n’est besoin de réinventer la roue dans le domaine du principe de parti au sein d’une organisation politique. Fanmi Lavalas est une organisation puissante, forte, la plus populaire que le pays ait connue si l’on veut. C’est aussi l’organisation qui a connu le plus de déboires sur le clavier politique de ce pays. En témoignent les deux coups d’état enregistrés dans les annales de son histoire et les nombreux cas de kidnappings et d’assassinats politiques qu’ont subi ses membres et partisans. L’organisation se confronte à des difficultés de taille que sur le plan interne, national qu’international tout en restant et demeurant le parti le plus fort politiquement vu l’attachement du peuple au leader Charismatique du mouvement. Souvent dans le langage familier de plus d’un on a pu enregistrer les mots de trahison ou de traîtrise, sinon l’égoïsme jusqu’à l’égocentrisme. Cette mentalité relève de la pratique moderne des partenaires politiques. Le jargon est riche d’un vocabulaire qui serait loin d’être nouveau. Parler de méfiance ou de division est monnaie courante. D’autres mots se sont nouvellement manifestés sur la scène politique haïtienne, comme dissidence ou piraterie politique. Le mot piraterie se retrouvait déjà sur les lèvres des hommes du Moyen-âge, plus tard avec la montée vertigineuse de la technologie, on parle de la piraterie électronique et/ou intellectuelle. On voulait tout simplement parler des gens qui utilisent ou qui s’emparent et reproduisent le travail des autres sans aucune autorisation au préalable. Dans les temps modernes nous constatons l’avènement des pirates politiques ou des politiciens pirates. En créole on dirait « Bourik travay, pou chwal galonnen »
Les espèces se reproduisent. Cette réflexion nous amène à dire que la trahison et l’égoïsme se marient ils engendrent ainsi de beaux enfants tels la méfiance et la division. Pour en faire une maxime, la division et la méfiance sont les enfants chéris du couple « Trahison et égoïsme ». Le climat serein des groupes d’individus de tous les âges et de toutes les couches sociales se dérange par la dissonance dans le verbiage politique. Le clivage s’agrandit par la démarche pirate de certains membres de Fanmi Lavalas. Afin de palier au mercantilisme politique une décision ferme s’impose. Il faut l’application intégrale de la charte de l’organisation. La mauvaise interprétation de la loi mère de Fanmi Lavalas est à éviter. Le cataclysme politique qu'engendre cette pratique est nuisible à tout un chacun. Tous les membres de l’organisation sont importants d’autant plus que tous les membres, partisans ou sympathisants sont impliqués de façon active à sa promotion. Les militants de base jouent leur rôle, les cadres du mouvement ont aussi leur place. Dans un système donné la gestion des ressources est primordiale. C’est une erreur fatale de privilégier un groupe par rapport à un autre. L’exclusion d’un groupe sous aucun prétexte que se soit, ne saurait être la meilleure formule pour accéder au poste de commande au sein de l’organisation. Aussi, l’acte de piraterie peut-elle se révéler destructive?. Fanmi Lavalas vit un moment crucial où toutes les entités devraient conjuguer leurs efforts pour repousser les nombreuses attaques des forces alliées. Ce n’est pas le bon moment pour que les pirates se montrent, si rien n’est fait rapidement afin d’y remédier, l’organisation continuera à s’enliser.
Personne n’est dupe, il faut arriver suivant la route tracée par la charte. Plusieurs membres mal intentionnés ne sauraient pirater le mouvement par une mauvaise lecture ou en traitant les autres membres qui ont travaillé à l’avancement de l’organisation de dissidents. On peut dire que ces individus veulent tout simplement la destruction du parti.
Le non respect de la volonté populaire est à craindre aussi, nous nous réclamons du titre de démocrate, le « pouvoir pour le peuple et par le peuple ». Vouloir détruire l’organisation Fanmi Lavalas c’est jeter dans la poubelle de l’histoire les nobles revendications de toute une nation. Une mise en garde est lancée à tous les membres de Fanmi Lavalas sans distinction. La lutte intestine est une brèche ouverte au passage des ennemis de la démocratie à combattre et à vouloir réduire au silence les desideratas du peuple haïtien.
Nous condamnons au sein de l’organisation, la piraterie politique et la dissidence d’où qu’elles viennent. Ces comportements sont catastrophiques pour le mouvement. Seule une entente raisonnable s’avère utile et même indispensable.
Dans une prochaine intervention, nous ferons la lumière sur plusieurs articles de la charte qui ont eu une interprétation erronée, principalement ceux concernant le Représentant National, le Comité Exécutif et l’article traitant du choix des candidats. Si un groupe d’individus veut réinventer la roue, qu’il le dise clairement, car concernant les démarches à prendre pour la gestion de l’organisation tout est déjà clairement dit. Il vous faut seulement un recul pour analyser, réfléchir un peu et comprendre que notre problème aujourd’hui ne saurait être résolu dans la division ou en essayant de sauter sur une situation de crise pour kidnapper le mouvement.
Il va s’en dire que les deux comportements créent des mythes contradictoires. La piraterie engendre l’homme absurde. Ne pouvant pas accéder au pouvoir par la voie tracée par la charte, l’absurdité pousse certains à l’utilisation des moyens frauduleux et ignobles. Cette expérience nous conduit à la découverte de l’exclusion forcée de certains membres ne voulant pas accepter le statut quo. La frustration crée le mythe de la dissidence ou celui de l’homme révolté. Cela nous emmène tout droit vers l’amputation de la réalité et aux désastres politiques. Au constat du mépris des valeurs, certains membres peuvent adopter des comportements jugés inadmissibles et même qualifiables de dissidence.
La politique repose sur des tensions insurmontables qu’il faut néanmoins tenter de surmonter. Faire montre d’une complète ignorance des problèmes qui existent et qui sont déjà largement exposés sur la place publique c’est ce qu’on qualifie de politique de l’autruche. Il ne faut non plus les banaliser, ils méritent d’être traités avec tête reposée. Les membres doivent se forcer de créer un climat propice au dialogue et à l’unité. C’est dans ce contexte que se situe la rencontre tout à fait logique du savoir politique et de l’attachement au mouvement. Ces deux tendons peuvent conduire à l’unité indispensable et au bon fonctionnement de tout système donné. L’expérience des dangers du passé doit servir à consolider le présent sans sacrifier le futur inconnaissable de la politique. Les pirates du mouvement sont obligés de contenir leurs illusions et ceux là qui sont traités de dissidents doivent surmonter leur frustration et les deux devront appliquer une dynamique dialectique pour une ère nouvelle au sein de l’organisation.
Comment voulez-vous donc qu’on vous prenne au sérieux ? Quand vous les membres de cette organisation vous vous entre-déchirez pour le pouvoir. Vous ne respectez pas les vraies valeurs que vous possédez au sein de l’organisation même, et vous les dirigeants trop égoïstes vous constituez une machine à broyer vos propres ressources. Vous ne voyez pas que vous retardez la lutte populaire et en même temps, vous faites souffrir d’avantage le peuple haïtien qui a une soif ardente de justice, de bien-être social et de paix « Lapè nan tèt, lapè nan vant ». Vous pratiquez l’autodestruction de l’organisation par votre attitude déraisonnée. Ne savez vous pas qu’en politique il n’y a pas d’amis ou d’ennemis éternels, nous sommes à l’ère de la négociation, pas à la guerre. Entre vous Lavalassiens l’un est un loup pour l’autre, cessez donc vos pratiques insensées. Ressaisissez vous, « pirates et dissidents » pensez à un meilleur avenir il est encore temps, pensez à 2011, pensez aux revendications du peuple qui place son espoir sur vous.
Que vous soyez devant, au milieu ou en arrière vous êtes embarqués ensemble dans le même train. L’expérience du passé doit guider votre chemin. Dès que vous portez déjà l’étiquette lavalassienne personne ne vous ramassera au cours de route sauf si vous êtes un vrai traître ou en faisant semblant de l’être car vous portez en vous le germe de la révolution. Plusieurs d’entre vous font le mort sur l’autoroute politique tout en pensant que Président Préval allait vous donner un peu d’oxygène, au contraire il vous a cogné la tête, il vous a, par ses mains lavalassiennes, étouffés ; qu’attendez-vous pour comprendre ? Mes amis l’enjeu est de taille, vous n’avez plus de temps à perdre.
Pour finir nous vous dirons ceci : Continuer à agir de la sorte c’est de vous transformer en un outil entre les mains des ennemis du peuple.

YON SÈL NOU FÈB, ANSANM NOU FÒ, ANSANM ANSANM NOU SE LAVALAS.

jeudi 12 mars 2009

BILL CLINTON PRONE LE RETOUR DU PRESIDENT ARISTIDE EN NOUS RAPPELANT A ESPERER A UN AVENIR MEILLEUR.


Le Dr. Jean Bertrand Aristide reste et demeure l’un des plus grands leaders qu’ait connu Haïti; un point de vue reconnu et accepté même dans les sphères politiques internationales. Ce leader charismatique a su faire revivre dans le cœur de ses frères l'espoir d'un avenir meilleur. Un homme persévérant, fidèle à lui-même et à son pays et qui n'a jamais cessé de lutter aux cotés de la masse haïtienne pour une vraie justice sociale et un vrai mécanisme démocratique. Il va donc de soi que l'amour du peuple haïtien pour le Président Aristide n’ait pas changé malgré les calamités et la descente aux enfers qu’ait connues le pays dues aux mouvements subversifs, déclenchés par les GNBistes contre le gouvernement Lavalas à la veille de la célébration du bicentenaire de l’indépendance de notre chère nation.

A la fin du 20ieme siècle, le Président américain Bill Clinton a gagné l’amour du peuple haïtien et sa reconnaissance éternelle pour avoir arrangé le retour au pouvoir du Président Aristide en 1994. Aujourd'hui encore, il nous prouve qu'il est tout comme notre leader, un représentant du peuple, un ami de la justice et de la démocratie participative.
Dr. Aristide prônait toujours un partenariat serein entre la communauté internationale et Haïti en tenant compte des priorités d’Haïti et le respect mutuel. Les grands axes du programme de gouvernement de Fanmi Lavalas pour les années 2001-2006 définissaient déjà le processus à suivre pour assurer l’avenir meilleur ainsi mentionné par l’ancien président américain au cours de sa récente visite en Haïti le 9 mars dernier.



LES GRANDS POINTS


1. La réalisation à court terme de travaux d’infrastructures couvrant et désenclavant les 565 sections communales actuelles en vue de permettre une participation effective de la population au développement économique et social du pays. Elle entend par la une organisation stable et viable, a long terme, des secteurs; Routes et ouvrages d’art, Ports et Aéroports, Transports et Circulation, Logement, Bâtiments publics, Energie, Télécommunications;
2. La poursuite des efforts de relance de la production nationale pour les cinq prochaines années avec comme priorités la croissance de l’agriculture, de la pêche et de L’aquaculture, de l’industrie d’exportation, de l’industrie de substitution à l’importation, et de l’artisanat. Des actions déterminantes seront entreprises en vue de promouvoir la Micro-finance et les différents types de coopératives pour en faire des leviers de cette croissance;
3. La poursuite de la mise en œuvre du Plan National de l’Education, mais avec trois objectifs bien spécifiques d’ici 2004, qui sont: une école fondamentale dispensant, dans chaque section communale, une éducation de qualité, mettant en valeur le travail manuel et l’esprit de coopération; la scolarisation universelle et, le dernier mais non le moindre, une réduction significative du taux d’analphabétisme chez les adultes;
4. La couverture du territoire national par l’extension du réseau des centres de santé et le renforcement des soins de santé primaires. L’objectif est d’avoir d’ici 2004, une entité fonctionnelle dans chaque section communale avec une implication effective de la population dans le processus de prise de décision.
5. La réorganisation du système judicaire dans le cadre de la lutte contre l’impunité et pour la réparation, et l’extension du service policier a toutes les catégories sociales, particulièrement celles vivant dans les zones rurales.
Le développement de ces cinq axes, avec la participation de tous les citoyens et citoyennes du pays, et la coopération des amis d’Haïti, sera, en majeure partie, basé sur la mise en valeur et l’exploitation de toutes nos ressources. Il sera aussi un signal positif d’un engagement sur l’autoroute de la décentralisation et du développement.
Nous, de Fanmi Lavalas sommes heureux de voir qu'une fois encore, l'ancien président américain ne fait pas défaut à la masse haïtienne. Il ne fait qu'étendre la politique de l'espoir du président Obama qui reconnait que tout peuple a doit à un avenir bien meilleur que le sort incertain que connaissent aujourd'hui nos frères et soeurs haïtiens. Ces leaders incontestés comprennent donc que le meilleur moyen de résoudre un problème c'est de remonter à son origine, d’aller jusqu’à la racine du mal, pas de le contourner par des machinations anti-démocratiques