samedi 28 février 2009

FANMI LAVALAS NAN BOSTON 29 FEVRIYE 2004-28 FEVRIYE 2009


Boston 28 Fevriye 2009


NÒT POU LA PRÈS

29 Fevriye 2004, 28 Fevriye 2009, sa fè 5 lane depi lenmi demokrasi nan lakou lakay te fè konplo ak fo zanmi peyi dayiti yo pou bay pèp ayisyen an yon panzou. 5 lane depi lidè istorik pèp ayisyen an, prezidan JAN BÈTRAN ARISTID, te kidnape e ekzile nan peyi zansèt nou yo. 5 lane depi machin devlopman, sekirite, edikasyon, sante ak agrikilti peyi a an pann. Fanmi Lavalas nan Boston ak pwofite mande Kominote Entènasyonal la pou yo pran nòt sou konpòtman KEP a ki mete n deyò nan zafè eleksyon ki se prèv ke se kidnapin 29 fevriye 2004 a kap kontinye.

Moman an rive pou tout ayisyen chita ansanm, pou reflechi sou gwo malè pandye sa a ki vize detwi peyi dayiti e elimine tout vrè pitit Desalin yo. Moman an rive pou n sekwe branch mobilizasyon an pou n fè respekte dwa nou. Divizyon se pwazon pou detwi yon nasyon, tèt ansanm se remèd pou lavi miyò. Ann rasanble fòs nou pou kwape tout malentespri. Ann mobilize pou retou lidè istorik pèp ayisyen an, prezidan JAN BÈTRAN ARISTID.

Dlo a te koule, men kanari a pat kraze. Boujon lespwa paka donnen anba wòch trayizon.
Pou komite a




PHILIPPE ANDRE JACQUES, Kòdonatè Jeneral
BABEAU VILLIER, Delege

vendredi 27 février 2009

LE CEP ENTRE LE SONGE ET LE MENSONGE


Le conseil électoral provisoire a bien vu en songe d’organiser des élections libres honnêtes et démocratiques. C’est bien un songe, un rêve qui pourra même se transformer en cauchemar. Mais il n’a pas songé aux intentions cachées et aux manœuvres occultes du pouvoir qui l’a institué avec un bonnet « indépendant ». Il n’a jamais songé non plus que ce pouvoir digne héritier du pouvoir de Gérard Latortue craint une leçon politique et démocratique de Fanmi Lavalas. Le chef de l’Etat est trop fidèle aux liens familiaux et régionaux qui le lient à Latortue, et il est trop sensible à sa névrose anti Lavalasse. Donc le conseil électoral est condamné à mentir. Car il veut réaliser son rêve et il ne saurait désobéir à son chef. Plus d’un ont déjà dénoncé la dépendance et l’appartenance politiques de certains membres de ce conseil, et ce n’est un secret pour personne la transgressive arrogance des chargés de mission ou des conseillers présidentiels, de véritables enfants gâtés du pouvoir en place, dans la course électorale. Et ces candidats si peu candides qu’ils soient ont déjà la bénédiction de César. « Aut Caesar, aut nihil » pour l’institution électorale.
L’exclusion de Fanmi Lavalas dans la course électorale est arbitraire, anti démocratique et anti constitutionnelle, et inédite dans l’histoire des élections en Haïti. Mais bien programmée, bien comptée, mal calculée. Fanmi Lavalas a soumis des documents justes, légaux et convaincants au conseil électoral provisoire. Le président de l’institution électorale doit se rappeler qu’il a reçu, apprécié et avalisé les documents de l’équipe de consensus après avoir déclaré que la demande d’inscription de Fanmi Lavalas allait être rejetée pour manque d’authenticité de documents. Le ministère de la justice, a bien jugé l’authenticité de ces documents déposés en son bureau. Le conseil électoral a voulu piéger Fanmi Lavalas, en déclarant aux membres de l’équipe de consensus que les élections ne sont pas possibles en Haïti sans Fanmi Lavalas, propres mots du président du conseil électoral, mais il se ferme les yeux sur les documents authentiques pour faire dilatoire en exigeant un mandat du représentant national. Le jeu des conseillers est bien compris. Quand les membres signataires, agissant en tant que force morale de l’organisation en dernier ressort, ils demandent le mandat du représentant national. Et si mandat il y aurait, ils exigeront du mandant, le numéro d’identification fiscale, la carte d’identification nationale et feront référence au décret du 30 juillet 1986 sur les partis politiques qui en son article 5 stipule que le chef du parti, ou membre du groupe dirigeant doit être résident et domicilié en Haïti. Le représentant national de Fanmi Lavalas n’a jamais signé de mandat, car lui-même il était candidat aux élections présidentielles de Novembre 2000. Et celui qui était mandaté à représenter l’organisation au près du CEP est encore vivant, et jouit pleinement de ses droits civils et politiques, en plus le mandat n’a jamais été révoqué. Alors que disent les archives de cette institution ? Les conseillers sont nouveaux certes, mais le conseil non. En excluant Fanmi Lavalas le conseil électoral a commis un déni de justice. Le déni de justice se définit comme le refus d’une institution ou d’un juge de se prononcer sur un cas qui lui est soumis sous prétexte du silence, de l’obscurité ou de l’insuffisance de la loi. L’attitude du conseil électoral provisoire est un mépris ou une méconnaissance de la jurisprudence qui est une source ou la sagesse même du droit. Quant le président de l’institution électorale joue au Ponce Pilate en déclarant qu’un groupe s’est lui-même donné mandat et un autre groupe a soumis un faux mandat, donc lui, il se lave les mains. Le conseil électoral provisoire a dans son organigramme un bureau de contentieux électoral dont les membres sont de véritables juges. Dans le lexique des termes juridiques Dalloz, il est écrit que : « le juge n’a pas le droit de se soustraire à sa mission qui consiste à dire le droit. Le déni de justice constitue un délit pénal » .Le président du conseil électoral devait tenir ses mots et respecter le document qu’il a requis lui-même du ministère de la justice pour l’inscription légale de l’organisation dans la course électorale.
Il est a rappeler au conseil électoral qu’il n’a nul droit de contester des dispositions commandées par les circonstance prises par les membres signataires de l’organisation Fanmi Lavalas, seuls les autres membres signataires ont ce privilège. Il est à rappeler ensuite que les documents qui ont été déposés au ministère de la justice et qui lui ont été soumis par ce dernier selon sa propre requête n’avaient aucun motif électoral, car Fanmi Lavalas n’a pas seulement une vocation d’élections. Les membres et les cadres de l’organisation ont voulu combler un déficit de représentativité qui a toujours servi de prétexte aux officiels du pouvoir de nous mettre à l’écart. C’est une organisation qui veut accompagner le peuple haïtien dans toutes les démarches de la vie nationale. L’exclusion arbitraire et maladroite de Fanmi Lavalas par le CEP ne s’arrête pas là. Fanmi Lavalas ne pourra pas se prononcer sur l’amendement ou sur la révision de la constitution, que dira Fanmi Lavalas sur le dossier de la double nationalité ou l’intégration des haïtiens ayant une nationalité étrangère selon l’esprit du décret d’aout 2002 pris par le gouvernement Lavalas. La nation est une et indivisible « Ayiti manman libète pa ka gen pitit deyò, pitit andedan, tout moun dwe konte », que dira Fanmi Lavalas sur le retour des forces armées d’Haïti ou sur la création d’une force pour la défense du territoire national .Que dira Fanmi Lavalas sur la fin de l’exil dans nos us et coutumes politiques en générale ,et en particulier sur celui de son représentant national. N’est- il pas discriminatoire, incompatible à la déclaration universelle des droits de l’homme et à la constitution haïtienne ? Les chefs de tous les partis politiques sont présents dans le pays, sauf celui de Fanmi Lavalas. Et le dialogue national ?
L’exil, un acte anti constitutionnel, illégal et même immoral ne saurait avoir de suites justes et légales. Le même pouvoir qui accepte l’exil du représentant national exige de ce dernier des documents au nom de la loi. Quelle anomalie ? C’est de cette anomalie, de cette situation inconvenable et inconfortable que les membres signataires de Fanmi Lavalas ont mis sur pied cette équipe de consensus suite à des rencontres et des discussions tenues pendant deux ans. Depuis le 29 Février 2004 Fanmi Lavalas ne vit pas une situation normale, et le pays aussi. Exilés politiques, prisonniers politiques, agenda électoral non respecté, incohérence administrative, la hausse anarchique des prix etc., ce n’est pas normal. Et le pays n’est pas normal. Le consensus devient la règle, sans quoi le conseil électoral ne serait pas.
Les grands débats s’annoncent et le parti majoritaire du pays ne saurait en aucun cas renoncer à sa mission historique. Son exclusion ou sa mise à l’écart est inacceptable. A bas l’exclusion d’où qu’elle vienne ! Notre combat est celui de convertir cette société de combat en une société de débats. Fanmi Lavalas a toujours prôné le dialogue, Fanmi Lavalas a toujours combattu l’exclusion ; car en devenant membre de cette organisation voici le serment répété : «A l’ombre de mon drapeau, je m’engage à promouvoir la paix, et guidé par cet esprit de paix, je m’engage à travailler dans la dignité pour une Haïti
Socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante ».
Nous conseillons aux conseillers électoraux de surseoir leurs élans émotionnels pour faire appel à la raison et au bon sens. « Turpe est mentiri », il est honteux de mentir. Le mensonge les anéantira, la vérité les affranchira. Que cesse toute lecture fallacieuse pleine de préjugés de la charte de l’organisation Fanmi Lavalas qui est l’instrument de cohésion et de régulation entre ses membres. Fanmi Lavalas n’est lié au conseil électoral provisoire que par la loi électorale et le décret du 30 juillet 1986 sur les partis politiques.
Que nous soyons puissants ou misérables les jugements de l’histoire nous rendront blancs ou noirs.

mercredi 25 février 2009

PREZIDAN PREVAL, PA JANM BLIYE KOUDETA 91 LA. CEP, PREND GARDE


La crédibilité du Conseil Electoral Provisoire est mise en doute.
Miami, Floride 25 Février 2009. Nous membres du Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre- mer, souhaitons que les valeurs que nous allons mettre en exergue représentent au sein de l’institution du CEP des valeurs incontournables et fondamentales comme l'intégrité, le service du peuple avant soi-même, et l'excellence dans les décisions prises sans tenir compte de l’opinion publique, si les décisions prises sont conformes aux lois et aux attentes de la république et du peuple.
Tous les candidats de l’Organisation Politique FANMI LAVALAS ont été rayés de la liste des candidats d’après la décision publiée par le CEP dans la nuit du Jeudi 5 Février 2009. D’après la charte de cette formation politique, la désignation de tous ses candidats doit être autorisée par son représentant national Jean-Bertrand Aristide, en exil en Afrique du Sud depuis tantôt cinq (5) ans. CEP dixit:
Nous tenons à rappeler au CEP que nous membres de Fanmi Lavalas ayant la charte de Fanmi Lavalas pour boussole n’avons pas pu trouver l’article énonce par le CEP des 63 articles de la charte fondamentale de Fanmi Lavalas. La décision du CEP étant basée sur des informations erronées, nous déclarons cette décision nulle et non avenue. Nous demandons donc au CEP de prendre dans le plus bref délai des mesures correctives en vue d’apporter une solution à cette violation flagrante qui va à l’encontre de l’esprit de la constitution de 1987 et des lois électoraux de la nation haïtienne. Nous demandons également pour l’histoire et pour la vérité la référence aux lois énoncées par le CEP de la charte fondamentale de Fanmi Lavalas. Nous ne devons admettre en aucun cas la violation des droits fondamentaux du peuple haïtien de choisir leurs élus. Il revient au CEP de faire montre de sa capacité de trancher les différends et ne pas choisir le chemin le plus court en bafouant le peuple en quête de leurs représentants authentiques.

D’après le CEP, deux groupes se disputaient la bannière de FANMI LAVALAS. Mais aucune des deux franges ne détenait un mandat du président Aristide l’autorisant à désigner des candidats.
Les membres de l’organisation Politique Fanmi Lavalas doivent s’entendre pour la bonne marche de Fanmi Lavalas en vue de satisfaire les attentes du peuple et du Représentant National, le Dr. Jean-Bertrand Aristide.
D’après les démarches qui ont été menées par le groupe des 26 membres depuis 2007, et les documents dument enregistrés au ministère de la justice, ces démarches répondent aux desideratas de l’article 32 et l’esprit de la charte. L’article 103 de la loi électorale stipule « Le

parti politique, le groupement ou le regroupement des partis politiques ont, au préalable déposé auprès du Conseil Électoral les actes de reconnaissance délivrés par le Ministère de la Justice ainsi qu’une déclaration identifiant ses structures tant au niveau national qu’au niveau de chaque département; la recevabilité de l’Organisation Politique Fanmi Lavalas est tout à fait protégé
C’est à nous, Lavalassiens pas au CEP de trouver une solution à nos problèmes internes. Nos divergences ne peuvent en aucun cas donner raison au CEP de rayer de la course électorale l’Organisation Politique haïtienne la plus populaire, « Fanmi Lavalas ».Pour faire suite aux différents articles énoncés par le CEP, nous voulons savoir lequel des membres de Fanmi Lavalas qui n’a pas répondu aux attentes des articles sous mentionnés:

D’après la liste définitive rendue publique dans la nuit de jeudi par le CEP, tous les membres de l’Organisation Politique Fanmi Lavalas candidats aux prochaines législatives partielles ont été exclus de la course pour n’avoir pas répondu aux exigences des articles 44.d, 44.e, 93 et 94 de la Loi électorale de juillet 2008. Les articles sus cités n’ont rien à voir à la décision prise (cliquez sur le lien pour les articles mentionnés). Fautes graves et inexplicables démontrant l’incapacité de cette institution de gérer les différends qui vont dégager des joutes du 19 Avril 2009. Il s’agit tout simplement d’une décision politique en vue de barrer la route de la démocratie à la masse haïtienne aussi conseillons-nous au CEP de se démarquer de cette décision rapidement.
Pourquoi une telle erreur? Est ce que nos institutions étatiques seraient toujours vouées à la dérive à cause de l’incapacité de nos dirigeants de prendre des décisions qui font montre de leur capacité de gouverner démocratiquement et de leur sens de responsabilité vis a vis du peuple démuni en quête de vivre dans la dignité?
Après une analyse approfondie de la décision prise par le CEP, nous, membres du Comité des Haïtiens d’Outre-mer sommes choqués par la décision du conseil électoral provisoire ne voyant pas de relation avec les articles considérés. Les articles 44d et 44e ne se retrouvent même pas dans la copie du projet de loi du 28 juillet 2008 en notre possession. Il est donc évident que le Conseil Electoral Provisoire ait pris une décision exclusivement politique en vue de satisfaire la machine politique de « l’Espoir », une machination pour compléter le coup d’état du 29 février 2004 contre le peuple Haïtien.
Que les détracteurs de la démocratie, de la liberté et de la souveraineté prennent bien garde! Le peuple haïtien tient à faire respecter ses droits et ne se fatiguera jamais de mater les complots malsains de ceux qui se donnent pour mission de fragiliser ses atouts démocratiques nés du 7

février 1986. Comme la masse haïtienne l’avait à nouveau revendiquée en février 2006, elle ne demande rien de plus que d’être en mesure de choisir ses leaders malgré les difficultés extrêmes et exécrables que cela implique.
Que la raison prenne le dessus et que la lutte du peuple haïtien ayant abouti au 7 février 1986, 1991, 2001 continue!
Tous les candidats de Fanmi Lavalas ont respectés le délai établi par le CEP et les conditions de recevabilité des dossiers émanant des articles suivants:
Article 99.- Pour être recevable, la déclaration de candidature au Sénat, par ailleurs, être accompagnée des pièces suivantes:
1) L’extrait des Archives de l'acte de naissance du candidat ou l'expédition de la déclaration de naissance;
2) Une copie authentifiée du titre de propriété attestant que le candidat est propriétaire d'un immeuble dans la juridiction concernée;
3) Une reproduction, sur papier 8.5 par 11 pouces, de l'emblème choisi par le candidat;
4) Quatre photos d'identité récentes avec les nom et prénom du candidat au verso;
5) La décharge de sa gestion, si le candidat a été comptable de deniers publics;
6) L'attestation de résidence ou de domicile délivrée par le juge du lieu;
7) Le récépissé de la Direction Générale des Impôts attestant le versement du montant établi à l’article 101;
8) Une attestation établissant, le cas échéant, qu’il est candidat d’un parti, d’un groupement ou d’un regroupement de partis politiques et qu’il a été désigné comme candidat à la fonction élective en question dans cette circonscription par le parti, groupement ou regroupement de partis politiques conformément à ses statuts.
9) Un formulaire de renseignements délivré par le Conseil Électoral;
10) Une attestation de paiement des redevances fiscales;
10) Une copie de la carte d’identification fiscale;
11) la carte d’identification nationale.
Article 100 : Pour les candidats au Sénat, le titre de propriété attestant que le candidat est propriétaire d’un immeuble dans la juridiction concernée, tel que prévu à l’article 99 de la présente Loi, peut être

remplacé par un document prouvant l’exercice audit lieu d’une profession ou de la gestion d’une industrie ou d’un commerce.
Article 101 : Tout candidat à une fonction élective doit verser à la Direction Générale des Impôts pour le compte du Conseil Électoral des frais d’inscription en rapport avec la fonction élective choisie.
Les frais d’inscription aux différentes fonctions électives sont établis ainsi qu’il suit:
Le candidat au Sénat, 10,000 Gourdes;

Tout parti politique, groupement ou regroupement de partis politiques qui aura présenté au moins cinquante pour cent de candidats pour la totalité des postes à pourvoir à l’occasion d’un même processus électoral aura droit à un remboursement de la moitié du cautionnement susmentionné.
Article 102.- Lorsque le candidat ou la candidate se présente sous la bannière d'un parti politique, d'un groupement ou d'un regroupement de partis politiques ayant au moins 30% de candidates, le montant établi à l'article 101 est réduit des deux tiers pour tous les candidats et candidates du parti concerné.
Article 103.-Les déclarations de candidature à tout poste électif ne sont recevables que si:
Le parti politique, le groupement ou le regroupement des partis politiques a, au préalable déposé auprès du Conseil Électoral les actes de reconnaissance délivrés par le Ministère de la Justice ainsi qu’une déclaration identifiant ses structures tant au niveau national qu’au niveau de chaque département;
Article 104.-La déclaration de candidature prescrite doit être déposée contre reçu au BEC ou au BED, suivant la fonction élective choisie, avant la date limite fixée par le Conseil Électoral. Elle doit être inscrite dans un registre tenu à cet effet.
Le reçu, du BEC ou du BED dûment signé par un membre doit contenir les renseignements suivants:
Le numéro du formulaire de déclaration de candidature;
La date de sa réception;
Le nom et la signature du membre du BEC ou du BED qui l’a délivré et signé.


Considérant que la période électorale représente une forme d'expression démocratique du pluralisme politique, et que les élections doivent être organisées conformément aux normes internationales, aux lois du pays et au Respect des droits fondamentaux ; messieurs et mesdames les membres du Conseil Electoral Provisoire, mettez vous au travail et rectifiez votre erreur!
Pour Le Comité,
Jacob François
Majolie Zéphirin
Youseline Augustin

mardi 24 février 2009

FANMI LAVALAS DANS L’IMPASSE


Le conseil électoral provisoire a exclu définitivement Fanmi Lavalas de la course électorale sans appel et sans tour de rôle. Le lexique politique n’a pas d’épithète pour qualifier une telle décision jugée par la classe politique de cynique, arbitraire, antidémocratique et même immorale. C’est réellement une transgression à la déclaration universelle des droits de l’Homme, car on ne saurait en aucun cas empêcher l’exercice à un groupe de ses droits politiques. Et surtout Fanmi Lavalas, l’organisation politique considérée majoritaire en Haïti. La mesure est purement politique, car la force mobilisatrice de Fanmi Lavalas , surtout en matière électorale, fait toujours peur. Le pouvoir en place craint une réponse trop éloquente du parti majoritaire.
L’exil est impie comme disait Victor Hugo, l’exil est banni par la constitution en vigueur en son article 41. « Aucun individu de nationalité haïtienne ne peut être déporté ou forcé de laisser le territoire national pour quelque motif que ce soit. Nul ne peut être privé pour des motifs politiques de sa capacité juridique et de sa nationalité ». Donc avoir des sénateurs de Fanmi Lavalas dignes de leur nom pourrait démystifier des desseins cachés, concernant les exilés politiques et les ambitions inavouées, par rapport à l’amendement de la constitution. Il faut remarquer que cette décision pleine d’émotions et vide de raison est imposée quelques heures après la publication du projet de résolution du congrès américain de mener une enquête sur le coup d’Etat du 29 Février 2004.
Le C.E.P exige un mandat du représentant national. La jurisprudence et les principes du droit d’asile rendent le mandat dispensable.
Lors des élections de 2000 Fanmi Lavalas avait mandaté, Mr Emmanuel Cantave, membre signataire de cette organisation, à le représenter auprès du C.E.P et c’est ce dernier qui avait signé l’attestation du citoyen Jean-Bertrand Aristide comme candidat à la présidence de cette organisation, et tacitement les attributions du représentant national étaient conférées à un représentant a.i. Les conseillers électoraux doivent se rappeler que le conseil électoral jouit de la pérennité étatique, en tant qu’institution d’Etat. Ce sont les conseillers qui sont nouveaux, mais le conseil non…..Caveant Consules! Par conséquent les conseillers électoraux doivent accorder la parole aux archives de l’institution. En plus les réserves formulées sur la charte de Fanmi Lavalas par le C E P sont sans fondement. Fanmi Lavalas, aussi bien que les autres organisations politiques, n’est pas liée directement à l’institution électorale par sa charte qui est apte à réguler les relations entre ses membres, mais par le décret du 30 juillet 1986 sur les partis politiques.Le ministère de la justice est l’institution régulatrice des partis politiques. Le C.E.P fait une lecture erronée de la charte de Fanmi Lavalas, spécialement de l’article 29.
Le représentant national est en exil depuis cinq ans. Les exilés politiques sont sous couvert des conventions internationales sur le droit d’asile qui les limitent dans l’exercice de leurs droits civils et politiques. Le représentant national de Fanmi Lavalas vit involontairement en dehors d’Haïti. Ce qui est paradoxal, le même pouvoir qui l’accepte en exil, l’exige de mandater des militants de son organisation. Comme piège après avoir présenté le mandat conformément à la loi, on lui demandera en plus, sa carte d’identification nationale et attestation de la DGI comme on fait pour tous les chefs de Parti.
Cette impasse n’est pas sans issue, seulement il faut un minimum de courage de respecter la loi et de prendre ses responsabilités. Le président du CEP n’a-t-il pas déclaré aux membres de l’équipe de consensus que Fanmi Lavalas n’est pas inscrit pour manque d’authenticité de documents ? Alors pourquoi claironner par ci et par là que Fanmi Lavalas était inscrit par X ou Y. Et pour se justifier d’aucuns se plaisent à déclarer que Fanmi Lavalas était déjà inscrit et un autre groupe est venu faire une deuxième inscription. C’est faux. Les premiers documents légaux ont été déposés par les membres de l’équipe de consensus, et ceux-ci avaient crédit du CEP.

Les membres signataires de l’organisation sont les meilleures références; ils sont revêtus d’un pouvoir moral en tant que mémoires de l’organisation. Dans cette situation de confusion ténébreuse dans laquelle est plongée l’organisation, ils ont leur mot à dire. Il faut noter que l’acte constitutif est antérieur à la charte handicapée par la non présence ou l’exil du représentant national. L’équipe de consensus est tout simplement une structure provisoire, une stratégie devant trouver une issue pour faciliter le retour à la normale. Fanmi Lavalas doit créer un organe devant formaliser les revendications populaires scandées dans les manifestations de rue drainant des milliers de militants de toutes couches. Mais jusqu'à date aucune instance, aucune structure n’est mise en place pour discuter avec qui de droit le retour du représentant national. Il faut indispensablement lier les mobilisations aux négociations. Rappelons nous bien lors du premier coup d’Etat l’origine de l’expression « diplomate béton ». Comment ignorer ou méconnaitre des travaux réalisés pendant deux ans, non dans la clandestinité, par une équipe de cadres, ancien premier ministre, anciens ministres, anciens directeurs généraux, anciens conseillers du président, anciens et actuels parlementaires etc. et des membres d’organisations de base sensibles à l’avenir de cette organisation. Les procès verbaux de réunion, les résolutions déposés au ministère de la justice et soumis au conseil électoral sont légitimes authentiques, justes et judicieux. Ces membres signataires ont leur mot à dire, surtout en cette période de crise. Le conseil électoral n’a aucune compétence, aucune autorité pour contester une résolution prise par les membres signataires d’une organisation politique. Seuls les autres membres signataires ont ce privilège et ils ne l’ont pas fait. Et toutes les résolutions, tous les procès verbaux, toutes les notices pendant ces deux ans de travail sont toujours signifiés et soumis aux autres membres signataires, spécialement et à double titre au représentant national pour apprécier. À bas l’Exclusion d’où qu’elle vienne !
En plus, comment ne pas respecter des décisions prises par des parlementaires qui n’ont pas renoncé à leur appartenance Lavalasssienne et qui confirment encore leur adhésion à l’organisation et qui dans le temps jouaient leur rôle de dirigeants à coté du représentant national. La charte ne dit nulle part que les membres signataires, les sages, les élus ne peuvent prendre de telles décisions surtout en cas de crise. Or les constituants ou rédacteurs de la charte de Fanmi Lavalas ne saurait prophétiser une telle crise, issue du coup d’Etat du 29 Février 2004 et l’exil du représentant national. Exil et coup d’Etat, deux maux qu’on pensait curés dans notre vie politique. La charte de l’organisation n’attribue pas cette responsabilité littéralement aux signataires, elle ne l’a interdit non plus. Tout ce qui n’est pas interdit par la loi , est permis par la loi. Cette confusion mal intentionnée, cette division commanditée et ce conflit artificiel qui gangrènent Fanmi Lavalas ne sont pas au dessus de ses militants réels et authentiques, mais elles peuvent provoquer une hémorragie car elles sont attisées par certains acteurs et actrices qui n’ont aucun passé lavalasssiens. D’où leur pratique maladroite et leur gaucherie dialectique. La solution n’est pas dans les medias ni à la barre, mais autour de la table. Les accusations gratuites, les actions répréhensibles feront l’affaire des autres, les vrais acteurs du 29 Février 2004. Nous sommes sans mémoire pour les crimes de nos ennemis, nous sommes sans pardon et sans miséricorde pour les peccadilles de nos proches. Évitons-nous de danser à la chaise musicale au lieu de prendre siège au bord de la table. Evitons de servir de cobaye ou de bouc émissaire aux malins professionnels qui ont leur agenda occulte. Recueillons nous un peu en souvenir des militants assassinés à travers tout le pays bien avant le désastre du 29 Février, de ces milliers de pauvres massacrés à cité soleil, à Bel air Solino, à ceux qui sont jetés à la mer dans des containers, à ces prisonniers, à ces exilés ,`à ces familles divisées, à ceux qui ont perdu leurs maisons et entreprise, à ces orphelins, à ces veuves et veufs. A toutes ces pleurs sans prise de deuil et sans messe de requiem . …Que dirons nous a la progéniture de ces milliers de victimes tombées sous les balles et le poignard de nos « juges » ? Allons-nous profaner leur mémoire comme ont fait nos opposants en 2004 à l’égard des pères de la patrie ? Honni soit qui mal y pense!
Les membres signataires ont la responsabilité de retirer Fanmi Lavalas de ce bourbier. Laisser persister ce déficit de représentativité c’est prolonger l’exil du représentant national. Et les cinq grands défîs sont de tailles:1- Renforcer et remembrer Fanmi Lavalas, une organisation forte et compétitive pour répondre aux desiderata du peuple.
2- Unifier l’organisation en fermant toutes les brèches et toutes les fissures provoquées par le coup d’Etat du 29 Février.
3- Reprise, par les urnes, du pouvoir perdu par les armes, en participant aux élections libres honnêtes et Démocratiques
4- Retour du représentant national en Haïti, il faut lier les mobilisations populaires aux négociations. Justice et réparation à toutes les victimes
5- Participation de Fanmi Lavalas à tous les débats nationaux

Yon Sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se Lavalas

dimanche 22 février 2009

DIMANCHE 22 FEVRIER 2004-DIMANCHE 22 FEVRIER 2009, 5 ANS DE DETRESSE POUR LE PEUPLE HAITIEN

Dimanche 22 Février 2004-Dimanche 22 Février 2009


Cinq longues années se sont déjà écoulées depuis que les assaillants sous le commandement de Guy Phillipe ont envahi la ville du Cap. La ville est tombée sous une tornade de paniques quand ce 22 Février 2004 des flammes qui comme de gros nuages noirs ensevelissent la ville, des balles qui pleuvent comme des gouttes de pluie. Mais pas les flammes héroïques et libératrices d’Henri Christophe en Février 1802.

La messe est à peine dite a la cathédrale et à l’église du sacré cœur pour les catholiques, et les protestants se dirigent vers les rues 14 et 12 . Donc les rues sont bondées de gens et en plus c’est le premier jour gras de la saison carnavalesque. Subitement des nouvelles circulent et informent que les assaillants sont arrivés. L’aéroport est déjà sous le contrôle des anciens militaires et les flammes montent. Toute la population de Petit Anse est déjà aux abois. Des voyageurs à l’aéroport cherchent un abri, des officiels qui étaient dans le nord attendant l’avion pour rentrer à Port au prince lancent S.O.S. Tous les vols sont annulés. Environ 54 hommes lourdement armés traversent le pont pour confisquer le centre ville. A la rue 6 ils ont mis feu a la maison des Magloire, famille bien connue pour sa sensibilité Lavalassienne, ils ont saccagés et menacés d’incendier le Collège Bell Angelot à la même rue. Ils ont pu pénétrer, détruisent plusieurs matériels didactiques dont 21 computers tout neufs, ils ont tiré dans les murs intérieurs pour satisfaire leur rage contre le propriétaire. Ils longent la lettre A ou bord de mer, Radio Afrika Fm de Nawoon Marcellus est criblée de balles et incendiées, ils continuent jusqu'à la rue 24 pour passer sous les flammes la RTK, radio télé Konbit de Mr Jose Ulysse. A la rue 24 H la maison du maire Wilma Innocent est aussi saccagée et incendiée, et non loin Radio Vérité FM de Me Bell Angelot est vandalisée et mise à sac, l’imprimerie Royale du même propriétaire connaît le même sort. Les portes de la prison sont ouvertes et les prisonniers sont libérés. Des voleurs, des criminels de droit commun sont convertis en prisonniers politiques et en combattants de la liberté. Certains sont automatiquement intégrés dans l’armée rebelle et ils ont leur fusil. Le parquet du tribunal civil incendié, la direction départementale de la police incendiée, le commissariat du Cap incendié. Partout on tire, partout c’est la terreur, partout c’est la fureur, la panique est généralisée. Tous ceux qui travaillent dans l’administration publique, qui ont un ami dans le gouvernement sont ciblés. La prison étant brûlée ces anciens militaires ont converti un container en cellule pour incarcérer les jeunes militants Lavalas arrêtés. Du pont neuf a carrefour de Milot on peut compter près d’une vingtaine de cadavres des deux cotés de la route, et de Barrière Bouteille à carrefour Haut du cap près d’une dizaine dont trois à carrefour Ste. Philomène. L’Hôtel Mont Joli est transformé en quartier General des Forces rebelles. Pendant ce temps les plus ciblés prennent le marquis, le chemin des mornes ou la maison d’un bon Samaritain. La chasse aux sorcières commence. Le container converti en prison bonde de militants Lavalas est porté disparu, et jusqu’aujourd’hui, aucun arrêté n’est revu. Des soupçons forts font croire que ce container a été jeté à la mer avec toute sa contenance. Hélas! Un présentateur de RTK arrêté, les yeux bandés, a témoigné avoir marché sur des cadavres et des agonisants dans ce container, relâché dans l’après midi, il a eu la vie sauve miraculeusement, Il est deux heures pm, la ville est vidée de tout, elle est encore plus sombre qu’un vendredi saint. Toutes les portes sont fermées.
Le lendemain, la vie est absente dans la cité, on chasse, on arrête, on pille et on tue. Le général Chamblain prend le contrôle de l’aéroport incendié et tous les vols sont interdits, les lignes téléphoniques sont coupées, le transport terrestre est bloqué. Mais les « vainqueurs » sablent le champagne, on annonce déjà le renversement du pouvoir en place. Dans l’après midi du 23 ces militaires accompagnes de certains indicateurs et curieux sont allés chez Me Bell Angelot a Lory, Haut du Cap. Ils ont livré au pillage les meubles et la bibliothèque et incendié ensuite la maison. Ses parents et spécialement sa mère âgée de 72 ans alors ont eu la vie sauve grâce aux habitants du quartier. La famille Bell devait être encore victime à Port au Prince ou sa maison est détruite avec meubles et bibliothèque.
Tous ces actes de violences avaient leur antécédent tout au cours de l’année 2003. Par exemple le 4 Avril 2003 le jeune Donat Julmice, 21 ans, est tombé sous les balles des opposants du pouvoir, en pleine manifestation, trois mois plus tard Louis Dorcin, alias Louis pye a tè est assassiné en pleine rue, Décembre 2003 le cadavre de Edner Jeanty nouveau directeur départemental de la police est trouve mort après avoir été torture. Il n’est pas a négliger les crimes opérés a plateau central, Petit Goave, Port au prince ,Gonaïves etc. Avant d’entrer au cap les assaillants ont incendié plusieurs maisons à ST Raphael dont celle du Maire Sévère Adonijah, au Dondon près d’une quinzaine de maisons sont aussi incendiées.
A partir du 25 Février les militaires prennent le contrôle de l’administration publique. Les Douanes, autorité portuaire, l’assurance des véhicules (OAVCT), l’aéroport, la mairie, la délégation sont occupées.
Aujourd’hui encore des orphelins pleurent, des veufs ou des veuves sont sans secours, les dépossédés et les victimes de toutes sortes sont sans espoir de justice. Et la grande douleur les cadres de Fanmi Lavalas s’entredéchirent et lavent leurs linges en pleine rue. Attitude qui fait bien l’affaire de nos bourreaux, des complices et des coupables .Courage et solidarité à tous ceux qui sont encore en exil, et peut être ne reviendront plus au pays. Jean Bertrand Aristide est encore en Afrique du Sud, paradoxalement, car René Préval est président d’Haïti. C’est la politique, c’est la politique haïtienne. Presque la totalité des sénateurs sont encore en exil, sans compter les cadres. A quand la fin de l’exil, à quand la fin des coups d’Etat. L’Etat manifeste dans ce dossier un sentiment discriminatoire. En 2004 le Gouvernement issu du coup d’Etat du 29 Février a pris un décret devant dédommager les victimes, surtout les commerçants des actions subversives qui ont embrasé le pays en 2004, aucun responsable de Fanmi Lavalas n’a bénéficié ce décret. Il faut un cri de Justice!

Un résumé des crimes et représailles au Cap-Haitien
4 avril 2003 : assassinat de Donat Julmice, jeune 21 ans tombé avec un drapeau en main au cours d’une manifestation.
Juillet 2003 : Assassinat de Louis Dorcin, alias Louis Pye a tè
Juillet 2003 : tentative d’incendie et attaque par balles au bureau de la direction départementale de PNH
Septembre 2003 : Les manifestants opposants ont brulé une jeep de la sante Publique
Novembre 2003 : beaucoup de violences pour boycotter le bicentenaire de la bataille de Vertières
3 Décembre 2003 : assassinat de Edner Jeanty, fraichement nomme directeur départemental PNH
15 Décembre 2003 : les opposants font circuler au cours de la nuit des rumeurs sur le départ du président Aristide,deux morts par balles Jean marie Dossous a petit anse et Manise Pierre
Janvier 2004 Attaque sur le commissariat de plaisance, bilan deux morts
Février 2004 : Pierre Elie Sem. Journaliste, est blesse par balle grièvement, survivant

22 Février 2004 : Tués par balles : Guy Salvant (M ilot), Myrlande Bien aimé ,Rousman Bien aimé
(Barriere bouteille) Plus une quinzaine d’anonymes.Laguerre Almonor ,agent PNH ,fusilléJean Marie Hyppolite agent PNH,Fusillé.Pluviose Sylvain Michaud agent PNH fusillé

Maisons, institutions publiques et privées brulées
23 Février 2004 : Maison d’André Philogène a Sans Raison ( quartier populaire)La boutique de Rose Michelle Evariste, a sans Raison. Restaurant de Mizou Duvercin. Cyber Café de Alexis Dupas a Barriere Bouteille
23 Février: Maison de Me Bell Angelot a Lory

Personnes arrêtées et bastonnées :
Exador Henri, Marie Romain, Francia Etienne (75 ans, forcée de quitter sa maison en pleine nuit)
Wilner Mileus, Lorgeat Claude (fermé dans un container, sauvé miraculeusement) Calixte Dieuphète ( bel-air), Alisthène Charles ( Ste Philomène ), Ti Kalo ainsi connu Decius François( Lory), Rosenie Charles Evariste, bastonnée, ,Lucius Joseph Torturé, Gladys Garçon ,maison détruite, Professeur Jacob Jean François arrêté et moleste, Aristilde Jeantes enfermé dans container, Rochenel St Vil Antoine, boss tailleur ,arrêté et bastonné, Baufran Jean Baptiste et Rochenel Bien Aimé ,arrêtés et torturés à St Raphael , Marc Magloire et Daniel Magloire a Limonade ,Maisons saccagées et persécutés. Au trou du Nord Le maire Luccio Seraphin sauvé de justesse après une attaque des assaillants, ainsi que Sinaïs Ambroise. A Terrier Rouge Sénateur Delynx Pierre Louis, sauvé de justesse, mais sa maison et tous ses biens dévastés et brulés.

Plusieurs autres personnes sont maltraitées ce jour et ont vu leurs maisons fouillées par ces militaires.
On a pointe par exemple un revolver a l’oreille de la femme d’un fonctionnaire de la douane, seulement par ce que celui-ci est l’ami de Bell Angelot, plusieurs autres sont arrêtés et moleste pour la même stupidité

Informations recueillies par le CENTRE HAITIEN DE RECHERCHES ET D’INVESTIGATIONS EN SCIENCES SOCIALES ( CHRISS)

samedi 21 février 2009

Nòt pou Laprès Nan trete dosye Kandida pou Eleksyon 19 Avril 2009 pou Senatè Yo

Nòt pou Laprès

Nan trete dosye kandida pou eleksyon 19 avril 2009 pou senatè yo, Konsèy Elektoral Pwovizwa a rejte 2 fwa tout kandida Òganizasyon Fanmi Lavalas yo. Yon premye fwa, nan dat 6 fevriye, swadizan pou pyès ki ta manke; yon dezyèm e dènye fwa nan dat 16 fevriye, sou pretèks yon zafè Reprezantan Nasyonal ki ta dwe bay manda. Nan fè analiz chemen Konsèy Elektoral la pran poul deside mete Òganizasyon Fanmi Lavalas deyò nan eleksyon yo, men sa Fanmi Lavalas konstate:

1. Nan dat 6 janvye 2009, Konsèy Elektoral Pwovizwa a mete Òganizasyon Fanmi Lavalas nan lis Pati Politik ki enskri pou patisipe nan eleksyon 19 avril pou senatè, san Konsèy la pa janm bay repons sou dosye Fanmi Lavalas depoze nan Konsèy la, konsenan desizyon ki mete yon Ekip Reskonsab Tètansanm pou Kondwi Annatandan Zafè Òganizasyon Fanmi Lavalas.

2 San Konsèy Elektoral la pa janm bay repons sou dosye Ekip Reskonsab la,
Konsèy la asepte 16 moun enskri kòm kandida sou banyè Òganizasyon Fanmi
Lavalas, alòske eleksyon yo se pou sèlman 12 pòs senatè.

3 Olye Konsèy Elektoral la bay repons sou dosye Ekip Reskonsab la, nan dat desanm e nan yon lèt plongaye, Konsèy la kache deyè yon kesyon 2 gwoup, poul fè konprann li bezwen san delè, yon sèl lis kandida Òganizasyon Fanmi Lavalas, e sil pa jwenn lis sa a, lap deside sou dosye chak 16 kandida ki enskri sou banyè Fanmi Lavalas yo, grenn pa grenn. Se nan jwèt eskiv sa a, Konsèy Elektoral la rejte yon premye fwa tout kandida Fanmi Lavalas yo.

4 Devan anpil vwa ki leve nan anpil sektè nasyonal tankou entènasyonal sou ki valè
eleksyon sa a yo ta genyen, si yo ta fèt san Fanmi Lavalas, Konsèy Elektoral la rabat li sou yon zafè moun ki dwe gen manda Reprezantan Nasyonal Òganizasyon Fanmi Lavalas pou ta enskri kandida Fanmi Lavalas yo. Ak dezyèm eskiv sa a Konsèy la fè tankou Pons Pilat, Konsèy la tou metel an pozisyon poul jistifye tou sal fè déjà, e tou sal pare poul fè kont Fanmi Lavalas.

5 Malgre tout vire tounen Konsèy Elektoral la, Òganizasyon Fanmi Lavalas jwenn antant anndanl, sou 12 e sèlman 12 kandida Fanmi Lavalas, epi prezante lis non yo bay Konsèy la ansanm ak non moun ki gen manda pou reprezante Òganizasyon an bòkote Konsèy Elektoral Pwovizwa a. Tou sa fèt nan dat ak lè limit Konsèy la te fikse: lendi 16 fevriye, a 4 trè nan apremidi.

6 Menm jou sa a, nan aswè, Konsèy Elektoral la rejte tout 12 Kandida Fanmi Lavalas yo. Se konsa, nan sa ki konsènen eleksyon ki ta dwe fèt pou senatè, nan dat 19 avril ane sa a, Konsèy Elektoral Pwovizwa a chwazi, e deside voye nan kanpe lwen, Òganizasyon Fanmi Lavalas.

Fanmi Lavalas pran nòt. Òganizasyon Fanmi Lavalas se zouti politik majorite Pèp la. Se vòt majorite Lavalas la ki, depi 16 desanm 1990 bay eleksyon kalite demokratik e lejitim nan peyi a. Fanmi Lavalas ap rapousib travay li nan mitan Pèp la, e kòm Òganizasyon Politik majorite Pèp la, ki se pòv yo. Nan goumen pou dwal, dwa poul patisipe, dwa poul chwazi reprezantanl, dwa poul viv tankou moun, Majorite pòv la pa janm bay legen.Lè tout manm patisipe nan desizyon sou zafè yon fanmi, sa ranfòse lespri ak abitid tètansanm nan fanmi an.Patisipasyon ak tètansanm se garanti klate ak transparans nan desizyon ak aksyon anndan yon fanmi. Klate ak transparans nan desizyon ak aksyon anndan yon fanmi, se bonjan sous jistis nan fanmi sa a.

Pòtoprens 18 fevriye 2009.


Pou Kowòdinasyon Òganizasyon Fanmi Lavalas:



Yves CRISTALIN
Administratè
Stephen FRANCISQUE
Sekretè


Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se LAVALAS

ASOH SOUFLE LANBI MOBILIZASYON POU MANDE RETOU TITID ANVAN ELEKSYON AVRIL 2009 YO

ASOH SOUFLE LANBI MOBILIZASYON POU MANDE RETOU TITID POU DENONSE TRAYIZON AK KOUDETA ELEKTORAL

Ann pwofite montre yon lòt fwa ankò nan yon manifestasyon pasifik, ke Fanmi Lavalas rete yon zouti pou demokrasi jèmen nan peyi Dayiti.
Nan dat 28 Fevriye kap vini la-a, kap fè Prézidan ARISTID 5 an depi blan vini pran li pou li pa fini manda li pèp ayisyen te bali a.

ASOH di « ALASO POU RETOU TITID .

Li klè kou dlo kòk, ke plan ènmi an se fini ak Fanmi Lavalas. Montre yo yon lòt fwa, detanzantan ke se pèp ki bay pouvwa . Fòk nou kenbe biltin vòt nou nan men nou pou nou montre ke nou vle eleksyon, pou nou di non, konplo sa a pap pase.
Eleksyon pa janm fèt nan Eksklizyon , Se seleksyon yo vle fè pou mete tyoul yo nan palman an. Fòn montre ke nou konprann jwèt la.
Kenbe flanbo diyite nou byen wo ,yo pral distribye lajan agogo pou fè divizyon gaye. Se pa san rezon yo kite n san travay , se pa san rezon yo kenbe nou nan trip, se yon konplo pou redwi nou a zéwo, yo pa baw manje, wap dépafini, lé ou dépafini ou paka mobilizé ou paka revandike. Erezman nou intèlijan .Byen konte mal kalkile. Mobilize pou nal di paka gen eleksyon ak yon ti gwoup ayisyen .
Fòk tout ayisyen kapab al nan eleksyon pou vote nan moun li kwè. Tout lavalasyen ki kwè ke li nesesè pou bay yon leson ak KEP ya, ak Patwon ki ba yo lòd sal sa a pou fèmen pèp la deyò, pou yo kontinye akselere tren koudeta a.
ASOH mande Kominote Entènasyonal la pou yo pran nòt. Si KEP ya ap pale de dwa gran moun li genyen pou déside. Se pa vre, paske pi fò lajan an se Kominote Entènasyonal la ki bay li.
Donk ASOH ap tann reyaksyon Kominote Entènasyonal la poul ka konnen si yo konplis nan ekate Fanmi Lavalas nan kous la.
KEP ya di lap aplike la lwa, Kisa ki anpeche li chita ak Prezidan peyi a pou mande Retou Prezidan Aristide an Ayiti, pou vini ranfòse Fanmi lavalas ,tout moun va fè yon sèl, pwoblèm manda pap janm poze ankò. La vinn kontinye konstwi bèl inivèsite nan peyi ya - Jwen ansanm ak lòt sitwayen ki vle travay pou mete Ayiti sou wout devlopman .
Ann pwouve ankò yon lòt fwa fòs mobilisayon nou, nap montre yo ke TITID rete prezan nan wonn sant lan, li poko pase , li se chimen limyè espérans mass pèp la .
Tout kandida Lavalas yo Samedi 28 Févriye dwe fè yon deklarasyon ansanm pou kore demand pèp arisen an « Ki se retou fizik Prezidan ARISTIDE .
Ki donk: Pasifikman, Mande pou ki rezon yo pa vle Lavalas al nan eleksyon.
Lamp demokrasi ya ki te limen nan peyi Dayiti ak Prezidan Aristid
29 Fevrye 2004, yo touye limyè ya lè yo anlve Prezidan an Ki te eli pou 5 an.
Kanada nou kontan ou pran nòt, Etazini nou kontan ou pran nòt,
AEC Asosyasyon Eta Nan Karayib la,le Mond entye pran nòt.

ASOH di nou
Viktwa se pou pèp ki rete mobilize pou sitiyasyonl chanjé , nou pa gen dwa bay legen. Nan twou san fon sa a, koudeta kidnapin nan mete nou la a, nou paka rete ap gade. Fok nou pran chimen linité pou wete nou ladanl .

Nou pap bwè lèt koudeta eksklizyon elektoral nan manmèl bèf trayizon .


Paris, le 15 Févrye 2009


AKSYON SOLIDARITE AK AYITI

dimanche 15 février 2009

REZOLISYON 7 FEVRIYE 2009

REZOLISYON RANKONT 7 FEVRIYE 2009

Gwo chita tande te fèt nan jou kite 7 fevriye 2009 nan lakou Miyami Florid espesyalman nan local Copa Club nan lokalite Hallandale Beach. Manm komite ayisyen kap viv lòt bò dlo ak kèk lòt patizan fanmi yan te chita brase lide sou dat sa a. Yo te pase anrevi tout aksyon ki te fèt , ki sa kap fèt jounen jodiya parapò a dat la, e planifye kisa ka gen pou fèt nan tan kap vini yo.

Tèm nan se te: « Brase lide sou 7 fevriye, Nap Vanse Apre Kou Nan Mobilize Tout Fòs Fanmi Lavalas Pou Ayiti al pi Douvan »
Nou te chita reflechi tou sou demach pouki mete an plas pou viktim koudeta 29 fevriye yo jwen dedomajman nan men leta Ayisyen. Pwen cho nan aktyalite ki te mete Lavalas deyò nan kous elektoral la te retni atansyon nou tou pou yon moman.
Apre gwo braselide sa a nou te soti ak yon rezolisyon:
Lè n konsidere :
1 -dat 7 fevriye a se yon dat istorik ki marye e pote revandikasyon mas pèp ayisyen an sou dol
2 - pèp ki òganize pa konn pèdi batay. Nou menm manm komite Fanmi Lavalas Ayisyen Kap Viv Lòtbò Dlo bay tèt nou misyon pou kèlkeswa kote nou ye sou latè pou nou toujou rete soude ak mas pèp la. Nou deside pou kontinye pote piwo flanbo revandikasyon yo ki se dwa tou kretyen vivan: jwen manje, dòmi, jwenn lopital ak lekòl pou pitit yo. Jwi dwa sivik ak politik yo tou, fè pati de òganizasyon ke yo renmen, epi chwazi lidè ke yo vle a.
3 -Depi lontan nap viktim anba tout kalite kou nan men moun ki santi se yo sèlman ki ekziste sou fas tè a. Pitit pèp la mouri anba bal asasen, yo kraze, brize byen moun ki fè pati de mouvman lavalas yo.
4 -yon pèp ki gen inite ak tèt ansanm pa janm pèdi batay. Tout atak kont inite a, se yon atak kont pwojè demokratik popilè a. Atake òganizasyon ki pi fò souteren an se atake pèp la.
5 -Yap sèvi ak divizyon, chire pit kèk manm nan fanmi an pou vann mizè pèp la sou mache entènasyonal. Fouchèt divizyon pa bwè soup eleksyon.


6- Dwa vòt se yon prensip fondamantal tout sosyete demokratik, anpeche dwa sa a se vyole tout règ ak prensip entènasyonal ki ban nou dwa antan ke sitwayen yon nasyon lib e endepandan.
7- KEP Prezidan Preval la chwazi poul mete òganizasyon ki pi fò a deyò nan eleksyon yo.

8 -Lidè òganizasyon an toujou an ekzil, mobilizasyon an dwe kontinye boujonnen toupatou andedan peyi ya poul rive jwen otorizasyon poul retounen vin viv nan peyil. Epi toujou gen

manm fanmi Lavalas ki nan prizon san jije. Yon gouvènman ki di lap fè demokrasi paka gen prisonye politik. Devwa n, se lite pou yo jwenn liberasyon yo prese prese, san kondisyon, san distenksyon. Nap kontinye batay pou retou demokrasi nan peyi a pasifikman.
Nan jou 7 fevriye a, apre tout brase lide ak konsiderasyon sa yo, komite Fanmi Lavalas Ayisyen Kap Viv Lòtbò Dlo pran angajman poul:
1 -Kontinye lite poul pouse revandikasyon pèp la jouk sa kaba,jiskaske tout otorite ke nasyonal oubyen entènasyonal respekte volontel e kitel vanse pou pi douvan.
2 - akonpaye tout viktim koudeta 29 fevriye 2004 yo pou yo jwen bonjan dedomajman, reparasyon ak jistis. Lèn raple nan dat 17 desanm 2003 kote pèp ayisyen an te viktim anba men asayan yo, men se menm bouwo yo anpil moun andedan peyi a ak kominote entènasyonal la te fè gouvènman an dedomaje. Nan sans sa a jounen jodiya nou mande pou pèp ayisyen an ta jwenn dedomajman ak reparasyon. Nou louvri yon kaye doléyans pou resevwa non tout viktim yo.
3- travay pou konbat tout kalite divizyon nan òganizasyon an pou anpeche moun pran woulib sou mouvman an. Pran reskonsabilite pou fè respekte e aplike chat Fanmi Lavalas la.
4- batay kont desizyon patipri KEP la pran kont Fanmi Lavalas nan kous elektoral la.

« Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm, nou se Lavalas ».
• M. Jean-Rony Monestime,
• M. Francelet Philéus,
• M. L'ex Député Gilvert Angervil,
• M.Tholerme Vital,
• M. Ireste Joseph,
• M. Hughes Montoban,
• M. Jacob François,
• Mme. Youseline Augustin Bell,
• Majolie Zéphirin,
• M. Abel Moïse,
• Mme Claudine Janvier,
• M. Bellefleur

jeudi 12 février 2009

CERCLE DE REFLEXION des HAITIENS D’EUROPE, MEMBRES DE FANMI LAVALAS

Plusieurs organisations et personnalités proches du parti Fanmi Lavalas dont d’ex élus, militants influents originaires des différentes régions d’Haïti ont pris part à une journée de réflexion pour analyser la conjoncture haïtienne et les perspectives d’avenir en ce qui concerne l’épanouissement de l’Organisation Fanmi Lavalas. Les intervenants, dans une véritable ronde de table, ont dressé un tableau sombre des conditions d’existence de la population faisant face à toutes sortes de difficultés et violations de leurs droits les plus élémentaires: massacre, emprisonnement arbitraire, exploitation, exécution sommaire, viol de mineurs depuis l’enlèvement du Président Constitutionnellement élu, le Docteur Jean-Bertrand Aristide, par des forces spéciales occidentales le 29 février 2004. Ils n’ont pas caché leur mécontentement de la politique du président René Préval qui paraît comme la continuité de la politique d’exclusion, d’injustice et de gratification des rebelles et d’autres assassins qui ont pris une part active aux différents massacres d’habitants des quartiers populaires durant le règne des régimes militaires de 1986 à 1994 et du régime de facto Boniface-Latortue. La nomination au sein d’une commission présidentielle de Mr Bernard Gousse, ex Ministre de la Justice, qui a procédé à une terrible chasse aux sorcières, emprisonnant sans justification légale plusieurs cadres et des centaines de militants de Fanmi Lavalas n’a pas laissé indifférent les participants qui y voient une étrange ressemblance avec le pardon combien scandaleux accordé à l’assassin Louis Jodelle Chamblain , récompensé pour sa participation aux événements violents qui ont précédé et suivi le kidnapping du Président Jean-Bertrand Aristide. C’était une occasion pour les membres du parti de dénoncer le désordre, les rivalités honteuses qui rongent Lafanmi Lavalas. Ils ont désapprouvé les agissements de certains accapareurs opportunistes qui , sous couvert d’une certaine légitimité apparente, prennent des décisions de nature à salir l’image du parti. Les intervenants y voient en ces actes des manœuvres bien calculées visant à prolonger l’exil du Représentant national et à détruire l’organisation politique. Selon eux la façon, dont les candidats ont été choisis pour les Sénatoriales, viole les prescrits du chapitre 7 de la Charte de l’Organisation politique. Ils déplorent que le Fair-play, l’intérêt collectif, le respect des principes ne soient pas au rendez-vous à l’occasion de l’inscription des représentants du parti. Ceux qui veulent à tout prix être candidat au sein du parti devraient comprendre que seule l’unité nous permettra de vaincre les forces ténébreuses qui tiennent un complot permanent pour nous rayer du champs politique. Après synthèse des différentes interventions , et considérant l’urgence nécessité de travailler à ce que Fanmi Lavalas puisse répondre à l’attente de la majorité des citoyens haïtiens aspirant à un lendemain meilleur, les présents à cette rencontre ont convenu les recommandation. suivantes. RESOLUTION Nous, les signataires de cette présente, proposons au Comité Exécutif la Direction de l’organisation Fanmi LAVALAS de : 1- Continuer toutes les formes de mobilisation pacifique et de démarches diplomatiques devant conduire au retour en Haïti du Représentant National de l’Organisation FANMI LAVALAS , le docteur Jean Bertrand Aristide. 2- Respecter des grandes valeurs de moralité, d’éthique, d’honnête prônées par la Charte de l’Organisation dans le choix des Candidats devant représenter le parti aux prochaines joutes législatives, municipales, présidentielles . 3- Revitaliser les Ti Fanmi des habitations, pierre angulaire de l’organisation politique. Reformer sans influence partisane les Coordinations communales , départementales de Lafanmi Lavalas. Tous ceux qui ont aidé à la déstabilisation du pays , qui ont trahi la cause populaire en collaborant de façon expresse ou tacite devraient s’abstenir ou être contraint de s’abstenir de participer aux prises de décision engageant le parti. 4- Encourager la tenue des Congrès communaux et départementaux devant déboucher sur le grand Congrès National qui se tiendra sous l’égide du Représentant National ,le Docteur Jean Bertrand Aristide dont le retour est incontournable . 5- Obtenir les mots du Représentant National pour toutes les grandes décisions engageant Lafanmi Lavalas et dans le règlement des conflits nés du Choix des candidats du parti . 6- Créer l’espace nécessaire pour accueillir les jeunes cadres qui souhaitent s’intégrer au sein Lafanmi Lavalas. 7- Établir l’inventaire et une banque de ressources humaines afin de favoriser une bonne exécution du plan opérationnel de développement du pays contenu dans le Livre Blanc de LAFANMI LAVALAS, Investir dans l’Humain.
Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se LAVALAS
Paris,le 25 Janvier 2009
VILSAINT Ernst, DHAITI Borno, SATURNE Lamner, CETOUTE Josner, DAMBREVILLE Ronald, MARTIAL Robert, GENTIL Keny, IGNACE Frantz, SAINT PAUL Jean Renève, CHARLES Menol, SANON Carline, Louis Ducedes, MAIGNANT Solon, CHEMALY Morisseau, FRANCOIS Winshel, Bénisoit Irèce

Lettre Ouverte aux Architectes Yvon Neptune & Dr. Maryse Narcisse

Boston le 7 Février 2009
Lettre Ouverte aux
Architectes Yvon Neptune & Dr. Maryse Narcisse
En leurs Bureaux.-

Il nous est un peu difficile de traduire l’amertume qui nous empare en vous adressant ces lignes. Cependant, conscient de sa mission et d’être une entité authentique de l’organisation, le comité Fanmi Lavalas de Boston s’est trouvé dans l’impossibilité de garder le mutisme.

Si nos vénérés Grands-pères ressuscitaient à l’improviste, quel serait leur étonnement de voir leurs descendants divisés sur une cause électorale, malgré les problèmes de l’insécurité, de l’analphabétisme et du sous-développement que confronte notre pays actuellement.

Depuis près de deux mois que cette querelle interne s’est éclatée, nous avons toujours été optimistes qu’un dénouement heureux allait être trouvé. Mais à la surprise de tout le monde, ce n’est que le constat d’une force qui, inexorablement va se jeter dans le précipice. A cette désinvolture inhérente, n’y a-t-il pas moyen de nous interroger sur les conséquences de cette inimaginable dispute, car des deux côtés, il y a des pleurs à rependre et des deux côtés les désirs sont trahis. Le comité Fanmi Lavalas de Boston vous conjure de vous laisser entraîner par l’idée de sagesse et le dépassement de soi, puisque la lutte que vous êtes en train de mener, est bien loin d’être la vôtre. Elle est plutôt celle d’un peuple qui souffre et s’agonise depuis plus de deux cents ans.

Et lorsque les passions de tout intérêt individuel seront apaisées, et lorsqu’on aura à retrancher entre le mensonge et la vérité, l’histoire elle-même aura à se pencher sur chacun de vos actes et vos comportements en tant que ceux qui détenaient les reines de la hiérarchie. Ce sera pour nous, les membres du comité Fanmi Lavalas Boston, un honneur immarcescible de ne nous être jamais laissé mêler dans cette querelle intestine, qui a tout bout de champ, cherche à nous écarter de la pensée qui façonne notre mission.
Pour préserver l’idéal de nos pères qui ont toujours été prêts en toute circonstance jusqu’à nous laisser cet héritage de liberté que nous jouissons tous aujourd’hui, certains compromis s’imposent. Puisque les conditions générales et défavorables exigent de porter l’effort plus loin, de le compléter jusqu’à l’achever en rectifiant nos erreurs, en corrigeant nos fautes et en éliminant les causes de désorganisation. Cela doit être un boulot quotidien de longue haleine qu’il faudra vouloir à chaque instant.

Nous croyons qu’il faudrait user de beaucoup de persuasion pour parvenir à la résolution de cette crise politique familiale qui n’a aucun visé que de justifier le kidnapping du 29 février 2004 et le coup monté par le régime Prévalo-bourgeois au détriment de la classe majoritaire. En effet, se référant à la déclaration de notre leader Dr. Jean Bertrand ARISTIDE, “Fouchèt divizyon pa bwè soup demokrasi” . Nous devons être en mesure de comprendre que dans cette bataille politique interne, il n’y aura pas de gagnant, mais plutôt l’effondrement de notre pays que nous admirons tous.

Face à cette œuvre impie et infâme que prônent certains de nos adversaires politiques, consistant à réduire l’organisation Fanmi Lavalas en atomes infinis, disons non à l’intrigue par l’intrigue, au mensonge par le mensonge et à la calomnie par la calomnie. Mais de préférence, soyons toujours prêts à défendre l’idéologie Lavalassienne contre tous ses ennemis et ceci quels qu’ils puissent être. Partant, sommes-nous obligés de conjuguer nos efforts afin que le retour du leader historique Dr. Jean Bertarnd Aristide dans son pays natal, devienne une réalité incontournable.

Yon Lavalas se yon patriyòt, Yon bon Lavalas se yon bon patriyòt Lavalas se linyon fè la fòs


Le comité :

PHILIPPE ANDRE JACQUES, Coordonnateur Général,
YVES DEVARIS, Coordonnateur Adjoint,
MILO FRANCOIS, Conseiller,
BAZELAIS FRANCOIS, Conseiller,
BONIFACE JEAN FRANCOIS, Trésorier,
JEAN PIERRE FRANCOIS, Trésorier,
SCHILO FADAEL, Secrétaire Organisation,
JEAN-ROLAND ELIE, Relations Publiques,
BABEAU VILLIER, Délégué,
PIERRE MARIE GERMAIN, Relations Publiques,
Cc: Représentant National de Fanmi Lavalas, Dr. Jean Bertrand ARISTIDE

mercredi 11 février 2009

Comite Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-mer Miami Floride jounen 7 Fevriye 2009

Comite Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-merMiami Floride jounen 7 Fevriye 2009
Nòt pou Laprès

23 lane depi gwo leve kanpe pèp la chavire diktati Jn Claude Duvalier a. 7 Fevriye 1986. Pèp ayisyen an koupe fache ak regim san manman an , li kraze systèm totalitè ya. Li chwazi demokrasi,sa vle di pouvwa pèp la, ansanm ak pèp la, e pou pèp la.Se te yon gwo pa vè pwosesis demokratik kote pitit pèp la sakrifye vil, li kite sanl koule poul te ka rache yon dezyèm libète. Libète poul mobilize, pale e sitou chwazi pwòp dirijanl nan bonjan eleksyon.Jounen jodya Nou sezi wè ki jan yon gwoup moun kole tèt yo ansanm nan KEP ya pou bafwe lit pèp la. Nou sezi Konstate ke yon pouvwa ki gen ladanl Mesye Rene Garcia Preval ap kache dèyè lòt moun poul mòde dwèt ki te bal manje. Nan non Komite Fanmi Lavalas Ayisyen kap viv Lòtbò Dlo, nou sèmante nou di kou sa pap pase. Malgre tout tantativ, tout vye mannèv kap fèt pou disparèt Fanmi Lavalas, pèp la ki toujou rete soude ak lidè istorik mouvman an Prezidan Jean-Bertrand Aristide pral leve kanpe kont mesye Prezidan Preval. Pèp la kwè ke marasa yo pa manje fèy. ( Nou Pral Gadew nan je, Pouw gade nou nan Je ) Komite a ap di pèp ayisyen an poul pa pran nan pyèj ak pwovokasyon, tout senpatizan ak patizan epi tout manm Fanmi an dwe serekole,fè inite antreyo pou monte drapo mobilizasyon an pi rèd, pi djanm. Rete soude youn ak lòt nan lòd, disiplin, pou nou rive mate koudeta sa yon lòt fwa ankò. Komite Fanmi lavalas Ayisyen kap viv Lòtbò Dlo, nan non demokrasi ak libète dwa tout sitwayen pou patisipe nan eleksyon, mande KEP a poul korije erè sa a touswit san bri san kont. Komite ya ap tann san pèditan retrè desizyon san reflechi sa a. Ayez un peu de pudeur messieurs!“Yon lavalasyen se yon patriyòt.Yon bon lavalasyen se yon bon patriyòt.Lavalas se linyon fè lafòs’’.

M. Jean-Rony Monestime, M. Francelet Philéus, M. L’ex Député Gilvert Angervil, M.Tholerme Vital, M. Ireste Joseph, M. Hughes Bonnet, M. Jacob François, Mme. L’ex Sénateur Youseline Augustin Bell, Mme. Majolie Zéphirin, M. Abel Moïse, M. Romane Petit, M. Jean Elie Pierre-Louis, Mme Claudine Janvier, M. Yves Bonnet, M. Bellefleur Jean,

YON SÈL NOU FÈB, ANSANM NOU FÒ, ANSANM, ANSANM NOU SE LAVALAS.

mardi 10 février 2009

Réponse de Mlle Emeline Beausoleil à Stanley Lucas

Cap-Haitien le 10 février 2009


Monsieur Stanley Lucas

Cher Monsieur,

Je m’appelle Emeline Beausoleil je suis une ancienne étudiante de maitre Bell Angelot.

Je vous salue dans le nom du très haut Jehovah Dieu .

La raison pour laquelle que je vous fasse parvenir cette lettre aujourdhui est de vous pousser à prendre conscience de votre agissement en tant qu’individu. Vous savez pertinemment que votre attitude n’est guère louable, je l’aurai souhaité du moins. Pour répéter un philosophe : Ce que vous croyez devient vos pensées, vos pensées deviennent vos paroles, vos paroles deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent votre destinée. » Ceci dit , monsieur Lucas n’est ce pas ce que vous êtes devenu aujourdhui et Dieu seul sait si ce serait pas là, votre destinée : Mentir, Jaser, Bluffer, Tuer, Détruire. Au fil du temps vous êtes devenu un serpent redoutable, tout le monde vous connait à présent, vous avez aquis une renommée internationale,de votre salle besogne. Aux Etats-Unis, en Afghanistan, au Brésil, en Haiti un peu partout dans le monde vous parsemez vos venins à tout le vent. A ce stade ou vous êtes abouti vous devez maintenant vous stopper, vous avez trop déplumé l’oiseau. Il est insupportable que vous vous en prenez sans vergogne à des gens de bien à l’instar du professeur Bell Angelot. Vos êtes arrivé au paroxisme de vos forfaitures, vous devez savoir il y a une apogée une fois atteinte on est obligé de redescendre. Je vous assure que le fait de mordre au talon de cet homme, une personnalité tranquille d’une sobriété sans pareille de la trempe de Bell, vous avez donc atteint la cime de vos spéculations. Ben ! le point culminant de votre parabol étant atteint, vous êtes obligé de redescendre.

Vous trouvez toujours à jaser sur le dos de tous les lavalassiens mais quant à vos collègues malfaiteurs, ils sont précieusement épargnés. Je comprends que vous ne sauriez vous colleter à Guy Phillipe et à Jodel Chamblain, car vous êtes des associés. Vous n’auriez non plus énoncé le massacre de Janrabel puisque vous êtes l’un des principaux auteurs. Je crois comprendre votre jeu : c’est la loi de la jungle : Manger afin de ne pas être mangé » Vous prenez le devant afin de noyer votre participation à un degré quelconque aux divers crimes perpétrés à travers le pays.

Pensez-vous monsieur le serpent, que vos fausses allégations peuvent prendre la place des décisions de justice? Loin dela.

Autres choses, vous perdez votre temps à citer des brins de nouvelles que votre instinct de malfaiteur vous pousse à placer hors de contexte dans le seul but de nuire. Concernant Bell Angelot, votre langue n’arrivera pas à le terrasser, plus d’un avant vous l’ont essayé. Je vous aurais conseillé d’aller frimer ailleurs. Allez- vous chercher plus loin une proie plus facile à dévorer.

Je vais faire la lumière pour vous sur certains points obscurs que vous vous éternisez à repéter à tout bout de champ, j’espère bien que vous resterez tranquille après que vos lanternes soient éclairées.

On peut remarquer quand il s’agit de mentir, de tuer la renommée d’un citoyen vous faites semblant d’oublier toutes les règles du savoir..

Regardons ensemble ce que vous avez écrit concernant Cet innocent :

Bell Angelot(Lavalas Nord) Pour le connaitre cliquez ici :

En reproduisant votre bêtise, il me vient à l’esprit combien vous vous faites ridiculiser. Si j’oserais vous demander combien de temps peut-on mettre à connaitre une personne? M’auriez-vous répondu :< Cliquez ici > espèce de con !

Pour le bien du pays et pour l’histoire analysons ce passage de votre texte :
1.: http://radiokiskeya.com/spip.php?article95
2. cliquez ici: http://metropolehaiti.com/metropole/archive..php?action=full&keyword=Bell+angelot&sid=0&critere=0&id=6840&p=2

La note de radio kiskeya du 30 Juillet se lit ainsi:
"Des membres de la famille de l'ancien député Lavalas assassiné accusent cependant certaines personnalités connues du parti Lavalas, notamment l'ancien Directeur Général du Ministère de l'Intérieur, Bell Angelot, d'être impliquées dans le meurtre. L'épouse de Jocelyn St Louis indique que l'adhésion de son mari au nouveau parti MODEREH serait le mobile de l'assassinat."

La note de radio kiskeya n’a accusé Bell Angelot de quoique ce soit. Notons la contradiction de la note : Premièrement à cette époque Bell Angelot était déjà en exil aux Etats- Unis.

Deuxièmement relisons la fin de la note : < L'épouse de Jocelyn St Louis indique que l'adhésion de son mari au nouveau parti MODEREH serait le mobile de l'assassinat."

Bell Angelot n’a rien avoir avec l’adhésion d’un individu au parti de son choix mon Dieu. Qu’est ce que cela pourrait bien faire qu’un individu change de parti politique? Cette attitude est notamment monnaie courante en Haiti.

Passons à une autre accusation que vous utilisez souvent pour essayer de ternir l’image combien noble de maitre Bell Angelot.

L’affaire Rigaud Délice. Je vous dirai tout simplement d’aller fouiller dans les dossiers de la justice et vous verrez que le chauffeur qui conduisait la voiture s’était présenté en chair et en os au tribunal et il a parlé en ces termes : «Je m’appelle Jules Harry Roudy c’est moi qui conduisais la voiture, et maitre Bell ne savait même pas si je l’avais prise pour aller acheter une carte de téléphone ensuite j’ai fait un accident , c’est un accident il reste aux instances concernées de faire la part des choses. De plus, plusieurs personnalités connues de la place étaient présentes sur les lieux de l’accident quelques heures avant même d’appeler Bell Angelot qui était chez lui. Il faut préciser que ces personnes étaient prêtes à témoigner par devant la justice, pour vous empêcher justement de détruire une personnalité sous des mobiles inavoués.

J’espère que vous irez frotter sur un autre arbre, cher monsieur Lucas, une fois votre lanterne éclairée

Monsieur Stanley afin de comprendre le bien fondé de cette lettre cela suppose une éthique de la vie. J’aimerais aussi vous dire qu’en aucun cas l’assassinat politique ne se justifie ainsi que de mettre en péril la renommée d’un militant pour atteindre un objectif personnel.
Pour finir j’emprunte ces mots de l’autre :
« La cible humaine symbolique a toujours été une erreur politique et tactique.
L’autodéfense a toujours trouvé la sympathie sinon appuie de tout un chacun.
Se défendre face à une agression même venant des forces institutionnelles de la république peut paraître légitime. »

Stanley Lucas, partisan de l'exclusion

Stanley stonewall Lucas, se présentant toujours comme professeur de la démocratie, a laissé tomber le masque cette semaine en se soulevant contre les larmes de ses maîtres qui rappellent aux valets du Conseil Électoral Provisoire que la démocratie, formelle ou pas, doit toujours favoriser l'inclusion, non l'exclusion. Cette dernière sortie de Stanley Lucas, qui se félicite de l'exclusion du parti Fanmi Lavalas, montre clairement la nature de la démocratie qu'il veut construire en Haïti. Une démocratie sur mesure qui favorise les riches et la clientèle politique liée aux intérêts de leurs classes. La démocratie universelle qui assure la participation de tous et le respect des droits de chaque citoyen ne concerne pas stanley et CO. C'est ce qui explique la réjouissance de beaucoup d'internautes.
Donc, la démocratie prônée par cette équipe de totalitaires est exclusiviste et anti-populaire. J'ai toujours soutenu la participation de tous dans la gestion de la
chose publique en conformité avec les lois de la république. Sans tenir compte de leurs sensibilités politiques et idéologiques, pourvu que l'intérêt national soit l'objectif fondamental. A partir de cette prestation de l'équipe de Lucas, nous avons une idée claire de la démocratie prônée par l'IRI en monnayant les services de "l'homme de Jean-Rabel". Donc, ils ne sont pas de vais démocrates, mais des farceurs, des putschistes. ..

Joel Leon

Stanley Lucas vous demande de supporter l'exclusion

Pour ton information, on n'exclut pas tout un parti politique d'un processus électoral, agir ainsi c'est mettre en péril tous les acquis démocratiques du peuple haïtien depuis plus de 23 ans. On n'exclut pas des pretendants a des postes politiques sous des délations sans preuves générées par des opposants, tels que "l'homme de Jean-rabel". C'est le role des tribunaux de déterminer la culpabilité des citoyens de la république mais non des apprentis sorciers a la solde de la réaction, ni des mercenaires de la classe politique vendant leurs consciences au plus offrant. L'état de droit pour lequel nous nous battons tous est incompatible avec le role que s'est octroye Stanley Lucas, l'accusateur rémunéré, pour semer le trouble dans le pays avec ses interventions pompeuses, empoisonnées et assassines. Ce role dans une societé de droit est réservé uniquement aux juges des tribunaux, mais pas a des affairistes en rage de Washington. L'état de droit est dirige par des institutions, mais non par des "GREN 5" qui cherchent a tout bout de champ tirer leurs épingles du jeu. Si les instances concernées arrivent a produire des documents légaux, démontrant que ces citoyens écartés de la course, avaient perdus leurs droits civils et politiques, je serai parmi les premiers a supporter publiquement le CEP. Dans le cas contraire, la décision partisane du CEP n'est rien d'autre qu'un acte arbitraire enfonçant le pays d'avantage dans l'illégalité.

Stanley Lucas, l'homme des Occupants

Stanley Lucas, l'homme des occupants

Pour comprendre le comportement arrogant de Stanley Lucas, l'homme qui a fait débarque les forces étrangères en Haïti, il faut considérer l'environnement politique dans lequel il évolue. Onse souvient du rapport mensonger de la centrale intelligence américaine, CIA, sur l'état psychotique du président Jean B.Aristide, alors en exil en 1992 sous l'administration de George Bush père. Le dit rapport avait fait mention que le président était souffrant de problèmes mentaux d `après des sources médicales canadiennes. Rapport qui s'est revele faux, en fait qui n'a jamais existe d'après les responsables canadiens. A cette époque le département d'état section amerique latine et caraïbes était dirige par une équipe de conservateurs composes d'Elliott Abrams (reconnu coupable par le congres américain dans l'affaire Iran-gate et gracie par George Bush Père), Otto Reich (Le promoteur du coup d'état de 2002 au Venezuela d'après plusieurs analystes)…avec l'appui du Sénateur Jesse Helms (Ultra-conservateur n'ayant pour Haïti que mépris et haine).
Les huit ans de Bill Clinton étaient durs pour eux, mais en 2001,avec le retour des conservateurs ,ils reviennent a la charge. Ainsi, Roger Noriega, Otto Reich et Elliott Abrams se sont mis ensemble pour punir le peuple haïtien. Mais il fallait trouver un aventurier sanguinaire de la trempe de Toto Constant, qui est prêt a tout faire pour une poignée de dollars. Ainsi est apparu sur la scène politique
haïtienne, Mr Stanley Lucas. En Haïti ce qu'on sait de Stanley Lucas, c'est que ces deux proches cousins et oncles ont participe aux massacres de Jean-rabel de 1987, qui ont coûte la vie a plusieurs dizaines de paysans sans terres. Par contre, nul n'a prévu que le champion de judo, le Playboy de Port-au-Prince, l'homme bien
vêtu, allait catapulter le pays pour une deuxième fois dans les
griffes affûtées des occupants. L'ancien ambassadeur américain, Bryan Dean Curran, a déclare dans le New York Times que Stanley Lucas est un menteur naturel, lorsqu'il a déclare et je cite : « Quand Stanley vous dit quelque chose, il est très difficile de déterminer laquelle partie qui est vraie ». Ainsi il a marche sur les pas de ces maîtres de Washington qui ont créé des accusations mensongères contre des dirigeants progressistes et indépendants haïtiens. Il est intéressant de savoir pourquoi on
a fait choix de lui comme agresseur d'Haïti. Max Blumenthal, journaliste independant, est intéresse aussi a ce sujet, et dit :« quand je demande au directeur de communication d'IRI pourquoi on a enrollé Stanley, il a refuse de répondre (…) ».
L'IRI, institut international républicain est fonde très tôt dans les années 80 a Washington, avec objectif de promouvoir la démocratie sous la présidence de Ronald Reagan. Mais nous savons pertinemment que cette organisation existe pour renverser les régimes juges trop indépendants par les conservateurs. Ainsi on a vu l'IRI très actif particulièrement en Haïti, au Venezuela et au Cambodge en même temps au début du siècle. Haïti est le seul pays dans lequel IRI a eu plus de succès d'après un
officiel américain. Le coup d'état du mois d'avril 2002 au Venezuela a permis au monde entier de voir la main de l'IRI qui a publiquement supporté le coup des grands patrons vénézuéliens.Je dois rappeler aussi que pendant cette période, Stanley Lucas a fait 7 voyages au Venezuela en mission pour l'organisation dont il représentait en Haïti ,toutefois il n'était pas présent au moment du coup. Les connections de Mr Lucas aux chefs rebels du mouvement armé qui a secoué le pays jusqu'au départ d'Aristide et l'arrivée des troupes d'occupation sont clairement déterminées. L'officier d'IRI en Haïti a déclaré qu'il n'avait jamais rencontre Guy Philippe, chef de la rébellion armée, et pourtant ce dernier l'a décrit comme un ami qui l'a initié au jeu de pingpong, et d'autres sources ont affirmées qu'ils se sont rencontrés en équateur au cours de l'année 2001. Dans une interview accordée a Times magazine, Mr Guy Philippe a dit que les sessions d'éducation politique organisées en république dominicaine pour les leaders politiques haïtiens se sont tenus a l'hôtel même ou il a été hébergé. Il a parlé a Mr Lucas en maintes occasions, Paul Arcelin
un autre vendu, a repris les mêmes propos de celui-ci. La connection entre la soi disant opposition pacifique et les groupes armés s'étaient logés a la même adresse. Nelson Mandela, le sage, a déclaré dans son discours jubilée du 10 mai 2004, que : « Nous voyons comment que les puissants états, qui se disent démocratiques, manipulent les institutions multilatérales aux désavantages et souffrances des états sous-développés ».. C'était d'Haïti qu'il parlait sans le mentionner. Stanley Lucas est l'expression même du complot international contre les petits états comme Haïti. Depuis le retour de René Preval ce Mr Stanley Lucas, est subitement devenu un journaliste politique très prolifique, émettant des idées sur Haïti, sans aucune gêne
ni remords. Aujourd'hui, son ambition principale après avoir entraîne les forces d'occupation dans le pays est de mettre Haïti sur la fameuse liste noire du terrorisme international. Il a écrit dans l'un de ces textes que : « The U.S. should
reexamine these groups and include them on the overall terrorist watch list. Currently, no Haitian extremist groups are on that List" ( Le gouvernement américain devrait réexaminer ces groupes (lavalas) et les inclut sur la liste du terrorisme international. Actuellement, aucun d'entre eux n'est sur cette liste.) Voilà les déclarations de l'ancien représentant de l'institut républicain (IRI) en Haïti et tuteur de l'opposition, qui a domine la scène politique haïtienne pendant plusieurs années. Il implore les dirigeants américains a place son pays natal sur la terrible liste noire du terrorisme et semble s'énerver du retard que prennent les autorités du département d'état a le faire. On ne fait pas ces demandes punitives contre un pays qu'on prétend aimer et qui est innocent, nous sommes un peuple révolutionnaire et Rebel, mais terroriste, non. Dans certains milieux, ce comportement est surtout
perçu comme un raz le bol, mais en fait il reflète les opinions d'un groupe de déconnectes vivant dans un rêve irréel et parlant avec arrogance et autorité d'une réalité qu'ils ne saisissent pas. Ils avaient souhaite l'occupation d'Haïti,
chose faite, mais la main mise espérée n'est pas complète parce qu'il y a eu une conjoncture incompatible a l'idée initiale de contrôle total du pouvoir politique. Actuellement dans la diaspora, ils promotent l'idée d'envoyer plus de marines
américains en Haïti, comme si la situation n'est pas assez meurtrière et desesperée. Mouche Stanley kisa peyi a fèw. En 1893,Frederick Douglas, alors envoyé américain en Haïti a réfléchi aux multiples entraves que confrontaient le pays, et a cru qu'Haïti peut sortir de cette ambiance d'élégie «sans être réduite en miettes morceaux et sans tomber dans la barbarie»,fin de citation. Contrairement a ce que croit Mr Lucas et compagnie, Haïti ne périra pas

Joel Leon
joelleons@yahoo.com

LETTRE OUVERTE AUX DIRIGEANTS DE L'ORGANISATION FANMI LAVALAS

Port-au-Prince, le 6 fèvrier 2009.


Le Groupe de Facilitation au Sein de l'Organisation Fanmi Lavalas demeure profondément touché par les déboires dont a été victime l'Organisation durant les cinq (5) dernières années et est très préoccupé par les menaces qui ne cessent de peser sur son fontionnement et même son existence.

Dans ce contexte, le Groupe de Facilitation juge qu'il est extrêmement important et urgent que tous les membres de l'Organisation qui se déclarent être ses dirigeants acceptent de se rencontrer dans le but de:

Dégager un consensus sur les dispositions à prendre en vue de résoudre les différents problèmes qui empêchent l'Organisation Fanmi Lavalas de fonctionner selon sa Charte, ses Statuts et Règlements.

Elaborer ensemble l'approche adéquate qui puisse conduire à l'inclusion des candidats de Fanmi Lavalas dans les élections sénatoriales prévues pour le 19 avril prochain.

Confiant en votre sincère attachement et intérêt à la vie et au progrès de l'Organisation Fanmi Lavalas, le Groupe de Facilitation vous prie, Cher(e)Frère/Soeur, à l'expression de ses sentiments les meilleurs.

Pour le Groupe de Facilitation :


Rév. Père Yvon Massac, Mie Carmelle Larochèle, Jean Molière Parizot


Marc Forest Casséus, Jean Yvon Augustin, Timothée Rony





YON SÈL NOU FÈB, ANSANM NOU FÒ, ANSANM, ANSANM NOU SE LAVALAS.
PO BOX 2252 FORT PIERCE, FLORIDA 34954
954-670-9209

lundi 9 février 2009

Apartheid en Haiti: Exclusion Inconstitutionnelle du Plus Populaire Parti Politique Haitien.

Comme à l’ordinaire, Il est vraiment triste de constater ce que les secteurs anti-démocratiques Haïtiennes considèrent comme leur victoire personnelle: l’exclusion des élections d’Avril 2009, du Parti Politique Haïtien le plus populaire du pays: Fanmi Lavalas. La Politique de l’exclusion populaire pratiqué bien avant 1804 est un outil que les élites haïtiennes ne sont pas prêts à lâcher en plein 21ième siècle. La décision du CEP d’exclure le parti politique le plus populaire du pays des élections d’Avril 2009 ne représentent pas un simple accident de parcours, mais la pratique courante d’exclusion du peuple Haïtien dans l’exercice de ses droits civils et politiques. Comme à l’accoutumé, les élites haïtiennes vassalisées par les tuteurs étrangers, optent pour la tutelle de ces étrangers qui les emploient comme subtituts locaux pour accomplir leur sales taches d’exploitation du Peuple Haïtien. Qu’ils soientdes membres de l’exécutif, du judiciaire, des instances dites indépendantes tels le CEP our organisations de droits humains controlés par l’étanger, ils s’estiment heureux d’avoir été choisi pour leurs « jobs » bien renumérés par leurs suzerains étrangers et s’acharnent contre le peuple de leur pays.
Maintenant il devient claire pour tout le monde pourquoi Guy Philippe a été continuellement épargné par les forces de la domination globale qui n’ont fait qu’une bouchée de tous les autres Haïtiens accusés de trafic de narcotique et déportés vers les Etats-Unis alors que ce même gouvernement Américain est en train de déporter vers Haïti des haïtiens condamnés du même crime aux Etats-Unis. Pendant tout ce temps, Philippe qui ne représentait qu’un pion de réserve vient d’être immolé sur l’autel des élections par le CEP et ses stratèges internationaux dans un gambit qui n’a de valeur que dans la domination armée exercé sur Haïti par les étrangers.
Pourquoi Guy Philippe qui a été permis de participer aux élections présidentielles de 2005 a-t-il été exclus des élections d’Avril 2009 ? Tout simplement, il ne représentait qu’un pion sacrificiel de peu de valeur à échanger contre toute une classe de candidats membres du parti politique haïtien qui fait bouger les Masses Haïtiennes.
Maintenant, un jeu macabre de construction de fausse gratitude est en train de se jouer maintenant. Pourquoi faut-il l’intervention directe d’une ambassade étrangère pour rappeler aux fameuses élites haïtiennes à reconnaitre le droit d’exister au segment le plus grand du Peuple Haïtien ? Tirer le pauvre Peuple Haïtien des griffes de ses élites serait-elle une façon d’exiger un peu de gratitude de ce peuple en retour. Cependant, il n’échappe à personne que les intérêts étrangers et les élites haïtiennes ne sont que les deux faces d’une même médaille et que tout ce manège a été concocté par ces deux faces en laboratoire avant d’être administré au pauvre peuple haïtien. Evidemment, la Souveraineté Nationale Haïtienne en fait les frais ici.
Pour cette raison, le peuple haïtien ne doit accepter aucun cadeau empoisonné des oligarques mondiaux qui, en fait, ont lâché leurs chiens méchants sur les intérêts du Peuple Haïtien comme il l’on fait tant de fois, pour se faire l’image d’Héros lorsqu’ils rappellent ces chiens méchants qu’ils ont eux-mêmes lâchés pour dévorer les fils du peuple.
Ce fut le même scénario en 1991, 2004, 2005. Le Peuple Haïtien est rebut de ce genre de truc et connait les ennemis de ces intérêts qui veulent les sacrifier au profit d’une globalisation qui a connu un échec retentissant au cœur même des oligopoles !

Les chiens méchants sont dans les rues en train de planter leurs crocs dans les jarrets de toutes les conquêtes démocratiques qu’ils n’ont pas encore dévorées !
Rien que la perspectives des élections haïtiennes est capable de faire resurgir les démons les plus terribles de notre subconscient collectif. Ainsi, les néo-duvaliéristes du forum ne peuvent plus se retenir pour héler: « Aristide, assez ! » Exclamation qui n’est rien que l’agitation au grand air de la « babouket avek graj » qu’ils ont utilisé pendant tout leur passage au pouvoir en Haïti. La censure fut l’instrument de gouvernement prévalent durant les trente ans de dictature makoute et stérile sur Haïti, Dictature Duvaliérienne qui n’a apporté ni un programme de logement, hormis Cité Simone, qui ne fut qu’un Bidonville Cité Soleil et la mise a mort du système d’éducation publique en Haïti. Cet échantillon du néo-duvaliérisme indécrottable se croie encore en période pré-1986, sans réaliser que la liberté de la parole demeure la seule conquête populaire qui n’a jamais connu de recul irréversible, même dans les moments les plus terribles des dictatures macouto-militaire!
Quant aux « nègres Domestiques » dont le rôle est de faire avancer les intérêts étrangers en Haïti, leur stratégie a finalement triomphé : Presser à ras plancher les paramètres inventés pour assurer le instrument de contrôle mis en place par les intérêts étrangers sur les affaires haïtiennes : Les accusations de trafic de narcotique, le terrorisme, ou la délation pure inspiré par la haine de tout ce qui touche à l’intérêt nationale.
Qu’il soit connu et annoncé à tout le monde:
Les masses Populaires ont inventé la Démocratie Haïtienne. Elles se sont chargées tant de fois à enseigner les pratiques démocratiques aux haïtiens qui se pensent les mieux formés aux enseignements des grandes écoles du monde. Elles ont mis leur vie dans des combats mortels pour réclamer et ratifier l’instrument de l’exercice de la Souveraineté Nationale Haïtienne que représente la Constitution de 1987.
Les Masses ont, de façon consistante, respecté les règles démocratiques en bravant tous le danger pour voter les choix de leurs gouvernants.
Même lorsque ces choix ont été pervertis ou renversé illégalement et violemment,
Les masses populaires haïtiennes se sont mises à la tache avec courage et patience.
Les Masses Haïtienne sont prêtes à continuer à enseigne les vertus démocratiques aux troglodytes qui pensent que la seule façon de gagner d’arriver au pouvoir est la force des armes,
Et la seule façon de gagner des élections est d’exclure la catégorie des électeurs
Qui demeurent, en fait, les moteurs et les seuls garants de la Démocratie en Haïti.
Le recouvrement de la Souveraineté Nationale Haïtienne est et demeure l’unique chemin vers le développement politique, économique et social d’Haïti.
Le peuple haïtien demeure le seul garant de la Souveraineté Nationale Haïtienne
L’exercice de cette souveraineté nationale, comme définie dans la Constitution de 1987
Est l’Antithèse de toute exclusion Politique, économique et Sociale,
Antithétique à cet acte D’Apartheid contre le peuple Haïtien
Dont le visage hideux vient de surgir officiellement en Haïti!
Letitiah Sept

dimanche 8 février 2009

La Conférence des Pasteurs Haïtiens (COPAH)

Port-au-Prince, le 08 février 2009

NOTE DE PRESSE

La Conférence des Pasteurs Haïtiens (COPAH) prend acte de la décision du Conseil Electoral Provisoire (CEP) de publier la liste définitive des candidats agréés pour participer aux sénatoriales partielles du 19 Avril prochain. Cependant la COPAH est particulièrement préoccupée par la décision du CEP d’écarter certains candidats pour des motifs peu clairs et susceptibles de créer la confusion dans le pays. Le pays est confronté déjà à trop de difficultés pour que certains secteurs s’avisent de le conduire vers une situation de chaos dont les conséquences seront lourdes pour les masses défavorisées qui sont depuis longtemps livrées à elles-mêmes.

La COPAH considère comme une légèreté grave le fait que le CEP eut accepté d’inscrire deux groupes de candidats sous la bannière d’un seul et même parti politique pour ensuite écarter l’ensemble des candidats sans considération aucune. La COPAH ne comprend pas pourquoi le CEP a décidé d’écarter de la course des candidats indépendants et d’autres partis politique pour la seule raison que ces derniers ne seraient pas résidés dans le département qu’ils veulent représenter ou ils seraient l’objet d’accusations formulées par une organisation des droits de l’homme alors que d’autres candidats se trouvant dans la même situation sont agréés. S’agit-il d’une politique de deux poids et deux mesures ? La COPAH estime l’attitude du CEP extrêmement dangereuse et risque de mettre l’ensemble du processus électoral et sa crédibilité en péril. Rien ne pourra garantir la crédibilité des prochaines élections si l’organisme électoral n’inspire pas confiance et ne rassure pas tous les acteurs impliqués dans le processus électoral.

La COPAH est favorable à toute démarche consistant à barrer la route à tous ceux qui veulent transformer l’institution parlementaire en un véritable repère de bandits, de malfaiteurs et de trafiquants de drogue, mais le CEP ne peut se permettre d’agir sur la base de la clameur publique. Le rôle du CEP est de s’assurer que tous les candidats remplissent les conditions requises par la loi et organiser des élections en vue d’assurer la survie des institutions démocratiques. Jusqu’ici aucune condamnation n’a été prononcée contre les candidats accusés de toutes sortes de crime. Il est trop facile d’accuser des citoyens pour les empêcher de briguer une fonction législative sans qu’un tribunal compétent en la matière se prononce sur leur cas. Qu’on se souvienne qu’il y a dans l’actuelle législature des parlementaires qui font l’objet de graves accusations d’implication présumée dans le trafic illicite de stupéfiant ou d’autres crimes. Cependant ceux soutiennent ces accusations ne les ont pas étayé par des preuves.

Sachant que des élections libres honnêtes et pluralistes constituent un des piliers de la construction d’un Etat de droit et démocratique, la COPAH invite l’institution électorale à se ressaisir et à reconsidérer sa décision au regard de la constitution de la République. La COPAH exhorte le CEP à l’organisation d’élections transparentes, pluralistes et inclusives dans l’intérêt du pays en vue du renforcement de la démocratie en Haïti.

BAZ FANMI LAVALAS NAN NÒ

BAZ FANMI LAVALAS NAN NÒ

Nou menm reprezantan plizyè baz Lavalas nan Nò peyi a Reyini nan Lenbe jodi 8 fevriye 2009 la pou nou reflechi sou desizyon anti demokratik KEP la pran kont Fanmi Lavalas.
Fanmi Lavalas se yon òganizasyon ki chwazi pou mache ak moun ki pi pòv yo nan peyi a. Revandikasyon mas peyizan ki pa gen tè pou travay, ouvriye kap bourike pou yon ti kraze monnen, ti machann kap toupizi ak kout ponya epi kap rann san pa bokit ak taks la Dwann, komèsan nan provens ke gouvènman kale je pa wè mete ajenou devan komèsan potoprens, etidyan inivèsite ki pa gen ni espwa ni esperans, tout sa se chay sou do Fanmi Lavalas.
Fanmi Lavalas kwè nan demokrasi, Fanmi Lavalas kwè nan eleksyon lib onèt epi demokratik. Tout moun konen, e yo konnen byen ke Fanmi Lavalas pa abitye pran pouvwa nan koudeta ni ak kout zam, militan Lavalas kwè nan bilten vòt.
Baz Fanmi Lavalas nan Nò Peyi-a sezi wè ki jan KEP la vle bay Fanmi Lavalas kat wouj nan eleksyon yo. Eleksyon pa ka fèt san Fanmi Lavalas, paske se nou ki pi plis, se nou ki pi fò. Rezon prezidan KEP la bay la pa kenbe, li pa kanpe sou anyen e li pa gen okenn fondman. Se pa prezidan Aristid ki voye tèt li an ekzil depi 5 lane. Konsa nou mande pou KEP a korije dikte yo ba li nan telefòn pou bloke Fanmi Lavalas la.
Nou konprann pou ki sa fèt.
a- Kantite konplo ki gen pou mare sou do peyi a pap ka pase nan palman an si gen palmantè Fanmi Lavalas la.
b- KEP la bay Fanmi Lavalas kat wouj yon jou apre kongrè ameriken an pran rezolisyon pou yo vin fè ankèt sou koudeta 29 fevriye a, donk pa dwe gen palmantè Lavalas nan palman an pou patisipe nan ankèt la. Konsa reprezantan nasyonal la, Doktè Jean Bertrand Aristide a toujou nan kanpe lwen
c- Si kandida Fanmi Lavalas yo nan kous la , kandida kout sakèt kandida ofisyèl konseye prezidansyèl yo pap pase, san nou pa bliye kandida konminezon ke gwo chabrak nan KEP a lage sou tèren an
d- Si gen palmantè Fanmi Lavalas nan palman an lwa baboukèt sou kat telefòn lan pap pase
KEP sa fè nou sonje KEP KNG Jean Gilbert ya
Nap pwofite mande pou kad ou dirijan Fanmi Lavalas yo rive chita pou yo antann yo, epi antant sa ap ranfòse antant nan mitan baz yo, fouchèt divizyon pa bwè soup eleksyon. Epi nan chire pit Fanmi Lavalas pap ka ranmase revandikasyon pèp la.
Nap mande tout lòt òganizasyon baz nan tout peyi a pou yo soude youn ak lòt pou kontinye mache ak mas pèp la.

Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò , ansanm ansanm nou se Lavalas.

Nòt sa ekri nan Lenbe jou ki 8 Fevriye 2009


Men moun ki siyen:

Pou Dondon : Bien Aime Selichrist, Jean Jacques Torius, Beline Liconte
Sen Rafayel : Severe Adonijah, Duchange Moise, Patrik jean
Plendinò : Brunel Joseph
Milo : Philistin Dorvil ( Kowodonate mouvman Peyizan Milo)
Jeancuius Jacques (MPJDM), Jacquelin Dalusma
Plezans : Abel Geffrard, Duchaine Franklin, Jean Lukner
Pilat : Franklin Jn Baptiste, Isema Vixama, Antoni Michel
Borgne : Samuel Pierre, Adelson Exume , Marcelin Joseph
Limbe : Louis Marcelin,
L’Acul : Charlemagne Derozin,Wilton Jn Baptiste, Ronel Osias
Pignon : Brillant Witny, Eugene Woodeline
Ranquitte : Fortune Valcina, Elichrist Augustin
Okap : Lorgeat Claude,Georges Edwin,Pierre Aston ( OPLAD)
OSee Fils aime, Jacques Caleb, Giordany st Ulysse
Ostain Louis, Herve chery, Jean Elysee ( OPVS)
Rony Paul ( GARNORD)
Alex Jules, Fritzner Petit ( FIOP).


Haïti juste et libre !

« Il faut enlever la poutre qui est dans son œil avant de retirer la paille de l’œil du voisin » Cette maxime biblique est à appliquer en premier par la France à l’égard d’Haiti. Car enfin, comment laver la souillure commanditée par la France, avec l’aval des USA, qui a imposé le coup d’état en 2004, et qui a entravé ainsi une fois de plus le processus démocratique.

Il apparaît que la nouvelle administration américaine veuille faire la clarté dans cette dramatique affaire.
Aujourd’hui, tandis que des élections sénatoriales se profilent en Haïti et que les manipulations de toutes sortes vont bon train, comment admettre que le parti Lavalas, le plus proche des gens, le plus proche du petit peuple, se voit refuser la présentation de ses candidats pour cette élection prochaine ?



Une fois de plus, on va taxer Aristide de populiste, on va le diaboliser et traîner dans la boue le peuple haïtien. Les partis bourgeois et les classes aisées d’Haïti, la diaspora et les mouvements intellectuels externes vont se liguer pour s’adonner à toutes les compositions et empêcher la libre expression du peuple. Ces gens ont peur voilà tout ! Ils savent combien le libéralisme économique allié au capitalisme effréné est mis à mal actuellement par les mouvements sociaux qui secouent les sociétés un peu partout à travers le monde. Alors en Haïti ils devancent et empêchent le mouvement populaire de s’exprimer.



Il y va de la crédibilité des états dit-amis (Europe, Amérique du Nord) de soutenir la démocratie et de privilégier les valeurs humanistes authentiques. Aidons le peuple haïtien ! De deux façons : en respectant la démocratie (en faisant taire le terrorisme intellectuel), en privilégiant la justice (en favorisant le Co-développement qui seul peut se rapprocher des besoins véritables de tout le peuple).



Courage peuple haïtien ! On est à tes côtés !



Jean-Marie GAUTHIER

Conseiller Principal d’Education

LPP de Blanchet – Basse-Terre (Guadeloupe)