mardi 13 janvier 2009

Ouverture de trois facultés à l’Université de la Fondation Aristide pour la Démocratie

La direction de la Fondation Aristide, a annoncé pour bientôt la reprise des cours de l'Université de la fondation qui avaient été suspendus après le départ forcé du président Jean Bertrand Aristide. Une formation gratuite en langue espagnole sera dispensée à environ cinq cent jeunes par des professeurs étrangers. Le processus d’inscription pour le recrutement de la nouvelle promotion a démarré lundi dans les locaux de l’Université à Tabarre. Un projet de réaménagement et d’ouverture d’au moins trois facultés sont également en cours:les facultés de Médecine, d’Agronomie et de Communication.
Quels sont vos commentaires sur ces initiatives?

6 commentaires:

qcsrom a dit…

Je vous inviterais à étendre vos démarches dans la diaspora afin de receuillir des fonds pouvant aider la fondation.
Edwige Romulus - Orlando, Florida

LUBERICE Renald a dit…

Nos commentaires: en attendant une enquête approfondie sur les accusations de dilapidation de fonds publics lancées contre Aristide et ses acolytes, l'Université de Tabarre relève du patrimoine national. Il est donc absurde d'utiliser à des fins partisanes une université qui aurait été construite avec l'argent du peuple. L'université de Tabarre doit appartenir à L'UEH.

Aristide et ses acolytes doivent donc prouver que l'Université n'a pas été construite avec l'argent du pauvre peuple d'Haïti. Pour cela rien de plus simple : il suffit de prendre le salaire d'Aristide en tant que président moins le coût de son "train de vie" et on verra combien qu'il lui est resté pour soi-disant construire une université.

Majolie a dit…

Excellente idée Edwige!!! Il faudra cependant que la fondation publie son budget pour nous informer sur l'état de ses revenus et dépenses; les données sur les membres directeurs ainsi que leur compétence, des statistiques détaillés sur les différents projets en cours.....
Le président Jean Bertrand Aristide a accompli un travail colossal en mettant sur pied cette fondation pour aider notre jeunesse défavorisée à sortir de la dépendance économique et de la misère. Le devoir de tout peuple est de veiller à la protection des biens de son pays. Si nous nous faisons un devoir d'assurer l'achèvement de tous projets constructifs entrepris par les gouvernements antérieurs, nous garantissions de ce fait le progrès et l'émancipation de notre nation.

Majolie a dit…

Rénald, je pense que nous avions tous crus à un certain moment que les responsables du patrimoine national auraient effectivement continué à gérer l'Université de la Fondation Aristide comme étant une extension de l'Université d'Etat d'Haïti. Mais malheureusement, ils ont décidés de la laisser aux forces étrangères qui l'ont convertie en caserne. Est-ce pourquoi j'applaudis les efforts de la direction de la Fondation qui ont lutté avec acharnement pour obtenir l'évacuation des troupes de la MINUSTAH des locaux de l'Université.
Ne serait-il pas mieux que l'Université devienne lucrative, pour que le peuple que vous semblez défendre dans vos arguments ait la chance de jouir de son investissement (en assurant l'instruction de ses enfants à l’université) pendant que vous continuez à entreprendre vos démarches juridiques? Si vous gagnez votre bataille, on vous remettra ainsi une institution rentable et fonctionnelle en lieu et place d'un bâtiment laissé en ruine par la MINUSTAH.

Anonyme a dit…

Les détracteurs de Fanmi Lavalas ont la mémoire courte. En plus Ils ne pensent qu' à la destruction du pays. En voulant détruire cette Organisation politique, la plus populaire jusqu'à dâte, ils ne se rendent pas compte qu'ils emportent tout sur leur passage: Vies humaines, patrimoines culturels et matériels. Comme tu l'as si bien souligné Majolie, ils auraient préféré voir ce bâtiment disparaître au lieu d'être au service des démunis. Je n'avais rien entendu d'eux lorsque La MINUSTA L'occupait. On doit pratiquer la politique de bien faire et laisser dire avec ces genres d'individus.

Anonyme a dit…

Je vous inviterais à penser à l'avenir du pays en bons citoyens. A quoi ressemblerait notre Haiti chérie dans les 10 prochaines années sur le plan économique, infrastructurel et social? Pendant des décennies les fils et les filles du pays s'entredéchirent et regardez où nous en sommes. Il est temps de "penser pays". Pansons les blessures faites à la patrie commune, construisons ensemble même quand nos idées sont différentes.Il n'est pas nécessaire de faire tous parti d'un seul parti politique pour travailler ensemble. Par contre lorsqu'il s'agit du pays nous devons nous entendre là-dessus. Cessons d'être des ennemis éternels. Quand il y a élections chacun peut défendre son camp. A l'instar de tous les grands pays, aussitôt les élections terminées tout doit rentrer dans l'ordre.Fort de cela, lavalassiens, Makout, Gnbistes et tous les autres je vous invite une fois de plus de garder présent à l'esprit que vous êtes tous fils et filles de la même patrie, qui a besoin de vous tous pour survivre; et aussi avez-vous besoin d'elle pour y vivre.