dimanche 8 mars 2009

FANMI LAVALAS TOUJOU LOREYA NAN BAY FANM AYISYEN BON JAN TRETMAN, BÒN FÈT MANMAN LIMANITE


La Journée internationale de la femme a vu le jour au tournant du XIXe et du XXe siècle, en Amérique du Nord pour se répandre ensuite en Europe et dans le reste du monde. Un grand malaise et des discussions critiques se produisaient parmi des femmes, l'oppression et l'inégalité les forçaient à être plus vocale et actives dans la campagne pour le changement. En 1908 à New York 15.000 travailleuses protestaient contre leurs piètres conditions de travail réclamant des heures moins longues, un meilleur salaire et des droits de vote. Conformément à une déclaration du Parti socialiste américain, la première Journée nationale de la femme a été célébrée sur l’ensemble du territoire des États-Unis le 28 février. Les femmes ont continué à célébrer cette journée le dernier dimanche de février jusqu’en 1913. Les Socialistes International réunie à Copenhague ont instauré une Journée de la femme, à caractère international, pour rendre hommage au mouvement en faveur des droits des femmes et pour aider à obtenir le suffrage universel des femmes. La proposition a été approuvée à l’unanimité par la conférence qui comprenait plus de 100 femmes venant de 17 pays, dont les trois premières femmes élues au Parlement finlandais. Aucune date précise n’a été fixée pour cette célébration.

Nous de Fanmi Lavalas avons fait de l’égalité des sexes et de la représentation des femmes au sein de Fanmi Lavalas le fer de lance d’une démocratie participative et représentative.
Dans l’article 50 de notre charte fondamentale, la participation des femmes aux joutes électorales est mandatée au moment même de la création de la charte originale de Fanmi Lavalas..
«Sou chak twa (3) kandida Òganizasyon Fanmi Lavalas, nou dwe jwenn yon fi.» Il faut aussi noter que, c’est sur le gouvernement du Président Aristide, en Novembre 1995 qu’Haïti a pour la première fois eut une femme Premier Ministre.
Après 32 ans de mobilisation, les femmes à travers le monde se voient obligées de lutter pour que leur droit à l'autodétermination soit respecté, et pour que le décalage entre leur salaire et ceux des hommes pour le même emploi n’existe plus. Il est temps de faire de l'égalité de rémunération salariale, une partie essentielle dans la prise de décision pour un avancement de carrière, où hommes et femmes seraient jugés selon les mêmes règles.
La lutte assidue de Fanmi Lavalas au fil des années pour le respect, l’égalité et le droit des femmes nous a donnée l’éminente première sénatrice du nord Youseline Augustin Bell.
Nous souhaitons que le 8 Mars 2009 soit le début d’une vraie révolution pour que les femmes soient traitées sur un même pied d’égalité que les hommes.
Ces derniers devraient commencer à faire de petites choses qui nous rapprochent de la véritable égalité, comme le partage des tâches ménagères, l’éducation des enfants sans distinction de sexe, l’intégration des femmes dans toutes les décisions importantes de la famille.
L’homme doit continuer à se comporter envers sa femme de la même manière que lorsqu’il tentait de gagner son cœur. Elever les enfants dans le ménage selon les mêmes règles quel que soit leur sexe, en répartissant équitablement les tâches ménagères sur une base de rotation.
L'adoption de politiques capables de modifier le comportement des contrevenants, afin d'assurer la paix, le progrès social et l'égalité.

La jouissance des droits de l'homme et des libertés fondamentales nécessitent la participation active de tous. Il est l'occasion de réfléchir et d'examiner dans quelle mesure nous avons progressé dans la lutte pour l'égalité, la paix et le développement. C'est également l'occasion de s'unir, de reconnaître la contribution des femmes dans le renforcement de la population mondiale, se mettre en réseau et se mobiliser pour un changement significatif au nom des femmes du monde entier.

1 commentaire:

michele a dit…

C'est un tres bel article qui montre encore une fois Lavalas c'est l'union fait la force. L'Union des hommes et des
femmes. je tiens a faire quelques commentaires. en Haiti les femmes sont plus vulnerables au coup d'etat, cataclysmes naturels
et tous les autres malheurs. Avec Lavalas au pouvoir les femmes occupaient des fonctions importantes ,on avait 9 senateurs sur 27
5 femmes ministres sur 14, 12 directrices generales sur 42. Aujourd'hui on au parlement 4 deputes sur 99, 4 senateures etaient elues sur 30, actuellement on a 2 sur 18. Quoique l'on a une femme premier ministre, 3 femmes seulement ont un porte feuille ministeriel surs 19 postes
, et une seule femme est directrice generale au bien etre social sur 52 directions generales . Donc c'est pas directement un probleme de femme,mais un probleme societal. autant de fois que la vision democratique est restreinte ,autant de fois que l'exclusion contre les femmes est large . un regime anti democratique est aussi un regime Macho politique ou politico machiste
a//////b...