mercredi 16 décembre 2009

DES MEMBRES DE FANMI LAVALAS DÉNONCENT : L’EXCLUSION DE LA MAJORITÉ, LE DÉTOURNEMENT DE LA DÉMOCRATIE !!! L’APOGÉE DE LA DELIQUESCENCE DES VALEURS !!!

Port-au-Prince le 15 décembre 2009
Nous, soussignés,
Membres de Fanmi Lavalas,
Professionnels et cadres de l’Organisation,
Militants de la démocratie et d’un Etat de Droit véritable,

Constatons avec une profonde et juste inquiétude, la volonté de l’Exécutif Haïtien de revenir à des pratiques dictatoriales révolues dans l’histoire de ce Peuple résistant et rebelle, depuis un certain 7 février 1986. Nous reconnaissons que les germes de ce long passé de pouvoir totalitaire sont bien ancrés dans la mentalité d’une génération d’hommes et de femmes, prompts à appliquer les leçons apprises de leurs devanciers, malgré leur passé de militants et de combattants contre ces régimes honnis par la majorité de la population.

Constatons aussi que ce CEP croupion, à la solde de cet Exécutif machiavélique a une nouvelle fois exclu l’Organisation de la grande majorité du peuple haïtien, malgré le mandat dument signé et verbalement confirmé sur les ondes médiatiques du Leader National Dr Jean Bertrand Aristide au Dr Maryse Narcisse. Avec l’indécence qui caractérise ce CEP, l’on ne serait nullement étonné d’entendre cette station de radio émettant directement de l’Afrique du Sud la voix du Leader National, taxée de Station faussaire comme plus d’un tentait de discréditer la Porte Parole du Représentant National et le Notaire certifiant selon les lois haïtiennes le mandat émis par le Chef de Fanmi Lavalas.

Nous, les soussignés, déplorons la complicité de la Communauté Internationale dans cette mascarade électorale qui se prépare, comme pour les dernières mises en scène d’avril et de juin 2009. Mais cette fois-ci, il ne s’agit plus d’une simple crise, c’est l’idéal démocratique lui-même, miné dans ses fondements, qui redevient un enjeu politique. Un pouvoir dévoyant et affaiblissant sans scrupules, sans vergogne, sans foi ni loi des structures politiques en achetant l’âme et la conscience d’hommes et de femmes, en mal de pouvoir et d’argent. Des reniements vulgaires et indécents de leaders de partis politiques acceptant tête baissée et langue pendante de se fourvoyer dans cette logique de pensée unique mettant en péril la démocratie haïtienne, ayant vu tant d’hommes et de femmes, fournir le sacrifice de leur vie pour son établissement véritable dans le Pays comme le volait le Père Fondateur de la Nation.

Nous, les soussignés, rappelons à ce CEP croupion, au Pouvoir Exécutif et à ses complices de la Communauté Internationale, que la volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics, selon la Déclaration universelle des droits de l’homme, adoptée par les Nations Unies en 1948 et qu’aujourd’hui, tout concourt à corseter cette volonté et à la manipuler avec une force machiavélique, identique à celle des années 1960, ceci par l’imbrication des puissances d’argent et l’immixtion malveillante et indécente d’experts internationaux à la Michel Forst, pervertissant et paralysant l’expression de l’intérêt général. Nous leur rappelons, disions-nous que le suffrage universel reste et demeure la voie royale devant conduire à la démocratie et que le peuple haïtien finira par triompher de ce jeu macabre et antidémocratique.

Le dévoiement des hommes politiques au service d’intérêts particuliers, l’absence de choix électoral réel conduisant au détournement de la démocratie et à l’apogée de la déliquescence des valeurs éthiques au sein de la société haïtienne, la lâcheté des médias et directeurs d’opinion dans leur grande majorité, plus aptes à contester et stigmatiser des élections légitimes, à forte participation populaire, tout ceci ne découragera pas le fameux peuple haïtien plus déterminé que jamais à réclamer son droit de vote conquis au prix de son sang, à combattre cette démocrature que l’on voudrait bien vainement lui imposer.

D’ailleurs les masses populaires haïtiennes ne prendront pas longtemps pour renouveler, 20 ans après, la même geste du 16 décembre 1990, où elles ont émergé démocratiquement et officiellement sur la scène politique en élisant leur Leader National le Dr Jean Bertrand Aristide qui n’a jamais eu la chance, malheureusement, de terminer ses mandats non encore restitués. C’est pourquoi, nous les soussignés, nous joignons nos voix à celle de la Coordonnatrice du Comite Exécutif de Fanmi Lavalas, Dr Maryse Narcisse, pour appeler les militants de Fanmi Lavalas, le peuple haïtien, tous ceux et celles qui ont combattu pour un Etat de droit dans ce Pays, ceux et celles qui aiment profondément notre chère Haïti, à se mobiliser ce 16 décembre 2009 et à prouver au Pouvoir en place et ses complices de la Communauté Internationale, que la lutte pour la démocratie ne s’arrêtera pas en cours de route.

Ainsi nous exigeons le renvoi de tous les membres de ce CEP, la réalisation d’élections libres, démocratiques et inclusives avec la réintégration de tous les partis politiques exclus pour n’avoir pas obéi aux diktats de ce Pouvoir.

Nous en profitons pour réclamer encore et encore le retour dans son Pays natal du Leader National Dr Jean Bertrand Aristide de cet exil impie, source de fallacieux prétextes d’exclure Fanmi Lavalas de ces joutes électorales.

VIVE le 16 décembre 1990.!!!!
VIVE le 16 décembre 2009 !!!
VIVE le 16 décembre 2010 !!!

Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se Lavalas !!!!
________________________________________________________________________________________________________________________________

Signatures.-

1-Dr Renan Armstrong Charlot, Responsable de Communication de Fanmi Lavalas ( 3464-2316 / 3716-9660)
2-Dr Louis Gerald Gilles
3-M. Paul Pressler
4-Dr Billy Racine
5-Maitre Jacques Mathelier
6-Dr Schiller Louidor
7-Dr Fanfan Lans
8-Dr Rubens Jean Baptiste
9-Senateur Youseline Bell
10-M. Romage Milien
11-Agronome Jean. L. Briere
12-Agronome Pierre Louis Romeus
13-Dr Calile Jacques
14-Maitre Bertrand H. Gilles
15-Ing. Vladimir P. Anglade
16-Ingenieur Sergo Cadet
17-Ingénieur Marc Alexis Jean Louis
18-Maitre Ismael Gilles
19-M. Claudy Sydney
20-Maitre Imelda Narcisse
22-M. Leriche Gilles
23-M. Jean Luc Gilles
24- Maitre Jean Bony
25-M. Sylvain Dorziair
26-M. Pierre Eric Norzeus
27-Dr Marie Antoinette Gauthier
28-Comite Fanmi Lavalas France
29-Comite Fanmi Lavalas USA
30-Centre Idéologique Lavalas
31-Comité Fanmi Lavalas des Haïtiens d’Outre-mer (CFLHO)



"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas".
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954-670-9209

16 DÉCEMBRE 1990/16 DÉCEMBRE 2009 : 19 ANS DE LUTTES POPULAIRES

Point n’est besoin d’être un fin psychosociologue pour faire un diagnostique réaliste de la problématique du sous développement à laquelle se trouve confrontée Haïti. C’est dû d’une part au simple fait qu’elle héberge une oligarchie financière allochtone mêlée à des descendants directs des Affranchis hautains.

D’autre part l’international revanchard veut à tout prix châtier sauvagement notre orgueil de peuple ayant par suite de hauts faits d’armes sonné le glas de la colonisation. Il utilise les services de ces contrebandiers de la première heure. Ces mafias de tous bords que la banqueroute économique a contraint à fuir leur pays embrasé de violences quotidiennes sont foncièrement hostiles à la moindre idée de changement, de progrès économique et de paix sociale.

Héritiers directes de la parricide du Pont Rouge ils n’ont pas hésité à s’abreuver du sang et à se délecter de la chair du père fondateur de la Patrie. Du 17 octobre 1806 au 29 février 2004, même scénario réalisé dans un nouveau registre en fonction de la conjoncture nationale, régionale et internationale.

Les idéaux du 16 décembre 1990

La soif incandescente de justice sociale des masses férocement opprimées, a eu raison de la dynastie des Duvalier vieille d’une trentaine d’années soutenue par les classes dominantes et l’international. Cet évènement d’une haute portée historique survenu le 7 février 1986 fut considéré par les adeptes des droits des peuples à l’autodétermination comme étant une 2ème indépendance.

Les sadiques de l’occident destructeur juste pour amuser la galerie qualifiaient les tenants de ce régime de despotes impitoyables capables d’indicibles atrocités. C’est notoire que la Gestapo duvaliérienne a broyé dans ses chambres de torture plus de 25000 opposants, anonymes pour la plus part.

Ironie du sort, çà n’a pas gêné les maîtres du monde à coopérer avec ceux qu’ils qualifient de tyrans. Car les victimes de ces dérives fondamentalistes ont commis le délit d’avoir trop fait foi dans l’évangile de l’Emergence des Masses Populaires. Entre 1986 et 1990 le pays croupissait sous les bottes des militaires sans foi ni loi aux ordres de Namphy, Régala, Avril et autres criminels à épaulettes tous des agents de l’impérialisme.

Entendez par militaire des brutes à qui la constitution donne carte blanche pour tuer, violer, commettre d’indicibles atrocités, des horreurs indescriptibles et de fomenter des coups d’Etat où le sang des innocents coulait à flot.

Divers coups bas et tractations malsaines concoctés dans les excavations des ambassades occidentales ne sont pourtant parvenus à entraver l’ardeur des strates des bas fonds dont l’objectif primordial consiste à accéder à cette transmutation caractéristique à laquelle elles aspirent profondément depuis près de deux siècles.

Les élections du 16 décembre allaient être l’occasion pour sonner l’heure du grand démarrage. Les véritables adeptes du changement ont trouvé l’occasion propice pour contribuer d’une façon pratique à la matérialisation de leurs nobles idéaux cultivés dans les profondeurs des aspirations populaires.

Depuis la révoltante parricide du Pont-rouge, cette oligarchie financière « dlo pote vini vin rich pa bò isit » et ces vulgaires collatéraux d’Affranchis ont toujours ouvertement manifesté leur ferme détermination d’anéantir cette civilisation de nègres insoumis qui ont sonné le glas de la colonisation française.

Sous fifres stipendiés des fossoyeurs internationaux, les classes dominantes (les requins d’Haïti), ont toujours été foncièrement hostiles à la moindre idée de changement au bénéfice des strates du pays profond. Venus des profondeurs impénétrables de l’orient dévoré par la guerre et les bombes dissimulées dans les instincts des Kamikazes astucieux, ils débarquent à l’aéroport Toussaint Louverture ayant comme unique bien une boite de carton et quelques "ranyon".

Ne payant jamais de taxes, et à la faveur de la vie chère, et autres trafics illicites, ils sont devenus milliardaires en l’espace de quelques mois. Leurs donjons imprenables perchés dans les hauteurs de Pétion-Ville suffisent amplement pour en témoigner.

Mais, ils disposent toujours suffisamment de fonds pour commanditer toutes les commotions qui ont embrasé le pays de violences sur fond d’horreurs inénarrables. Sa a vre yo maton nan fè koudeta.

Les résultats des premières élections véritablement libres du 16 décembre 1990 ont donné gagnant à l’unique leader du pays le citoyen Jean Bertrand Aristide. Men enperyalis yo sèmante yo pap kite radiyès sa a pase konsa. Pour cause, à un mois de l’investiture du citoyen Jean Bertrand Aristide où le nouvel élu devait se revêtir de l’écharpe de Président de la République, un certain Roger Lafontant macoute pur et dur soudoyé par cette oligarchie d’allochtone a prêté ses services aux ambassades occidentaux.

Tous ceux qui croient au changement véritable étaient étonnés de voir comment l’occident et les classes dominantes préfèrent une dictature sauvage défendant leurs intérêts hégémoniques à un système économique favorisant un développement pour tous ses filles et fils.

Dans la nuit du 6 au 7 janvier 1991, avec la complicité de l’armée qui obéissait aux ordres des patrons de Stanley Lucas, Lafontant a pris d’assaut le Palais Présidentiel. Cet espace, le plus important du pays, pourtant sensé être hautement sécurisé, Lafontant et ses meutes de tortionnaires y ont pénétré comme dans un moulin désaffecté.
Mais, une héroïque mobilisation des votants Lavalas étonnante par sa spontanéité singulière a mis en déroute les assaillants du 7 janvier 1991 et déjoué du même coup le plan machiavélique de leurs mécènes des classes dominantes.

Malgré vents de l’oligarchie et marrées des ses patrons de la réaction internationale, le citoyen Jean Bertrand Aristide porté au pouvoir par la ferveur déterminant des votants allait être intronisé au poste de Président au matin inoubliable du 7 février 1991. Men se prete meriken prete pèp la sa. Li pa fè l kado l.

Moment de félicité de réjouissance mêlé d’espoir d’une nouvelle Haïti. Les compatriotes vivant hors du pays ont commencé à retrouver foi en leur pays. Les Haïtiens authentiques de l’intérieur comme ceux de l’extérieur ont eu un regain de fierté et de dignité. Les conditions objectives étaient largement réunies pour matérialiser les nobles idéaux relatifs à l’émergence des masses populaires.

Mais les Requins d’Haïti ne dormaient pas sur leurs lauriers de paix. Ils s’acharnaient à recruter des mercenaires sans foi ni loi pour constituer la structure programmée pour fomenter des commotions insoutenables. Mafia Anti Lavalas (MAL) absolu, tel est le nom de code de ce regroupement de serpents venimeux spécifiquement programmés pour venir à bout du Mouvement Historique pour l’Emergence des Masses Populaires selon la stratégie globale de l’international pour Haïti.

En effet, sept mois plus tard, l’oligarchie, obsédée de chambardements et de commotions a commandité une fois de plus le chaos en Haïti. Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1991, cette armée manœuvrée depuis les légations des Requins vétérans venus d’occident retranchés derrière leur immunité diplomatique est passée à l’action.

Résultat plus de cinq mille cadavres sans sépulture, un pays ruiné par un embargo destructeur, des fillettes sauvagement déflorées, une oligarchie de contrebandiers et de trafiquants de toutes sortes devenue multimilliardaire en l’espace d’un matin.

C’était aussi l’occasion propice pour les garnements élitistes de l’OPL et autres faux démocrates qui ne sont parvenus à se défaire de leurs intérêts de classe, de laisser fondre ces masques façonnés à la cire de l’hypocrisie.

Les riverains des quartiers à forte concentration populaire en proie à la violence de l’armée régulière aux ordres de Raoul Cédras, Michel François secondée par les paramilitaires du Frap, tenaient bien haut le flambeau d’une résistance à nulle autre pareille.

Le 15 octobre 1994 les fossoyeurs internationaux se sont vus dans l’impérieuse obligation de réinstaller le Président Aristide sur son trône pour terminer son mandat et remettre Haïti sur les rails du développement durable conformément aux idéaux du 16 décembre.

Mais ce même Clinton, en ce temps là aux commandes à la Maison Blanche, ne pouvait se défaire de ses globules d’occupant. Il en a profité pour souiller une fois de plus la souveraineté sacrée d’Haïti et insulter du même coup la mémoire de Charlemagne Péralte Benoit Batraville et ces milliers de cacos tombés sous les balles assassines des marines de 1915.

Plus de 21.000 Gis étaient venus humilier, violer, voler, insulter, piller à leur guise. Dans un laps de temps Lavalas a construit des écoles, stabilisé l’économie, donné un regain de confiance aux masses populaires. Au cours d’élections libres tenues en décembre 1995, les électeurs Lavalas ont décidé de confier le destin de la nation haïtienne à René Préval.

En accord avec les idéaux du 16 décembre 1990, Préval avait pour mandat de continuer le chantier de la reconstruction nationale initiée par le Président Aristide à son retour d’exil. Evens Paul, mauvais perdant ballotté de remords indigestes a sorti ses griffes aciérées de déstabilisateur impénitentes.

Obsédé comme ses paires de l’ « opposition » de commotions et de violences, il a prôné l’option zéro en mettant sur pied la Convergence Démagogique pour offrir ses services aux fossoyeurs impénitents. La convergence n’était que le repère des bandits politiques qui vont contribuer à enfoncer Haïti dans les gouffres du chaos.

Ces Dinosaures antédiluviens et autres vampires en furie, ont juré de ne laisser Haïti connaître une paix durable. Fort heureusement aujourd’hui disparue, la Convergence ci- devant Espace de Concentration n’était que la structure politique de la MAL elle-même à la solde de la réaction internationale.

K Plim sévèrement ballotté de remords indigestes profitait des résultats de ces joutes qu’il avait le toupet de qualifier de Chanpwèl pour intégrer la Mafia Anti Lavalas (MAL) en rejoignant ceux qui depuis l’assassinat crapuleux de Dessalines n’ont fait qu’alimenter la violence. Et leur projet de chambardement et de déstabilisation allait être matérialisé au soir maudit du 29 février 2004. A mesure que les masses raffermissent leur détermination pour accéder à un changement significatif, à mesure que les impitoyables Requins internationaux adoptent des mesures visant à la consolidation des leurs structures mafieuses avec pour nom de code MAL.

En novembre 2000, à l’occasion d’élections libres honnêtes et démocratiques, les votants Lavalas, politiquement matures, dans leur quête incessante de progrès social ont récidivé. Elles ont jeté leur dévolu sur ce zélé adhérent de la théologie de libération en la personne de l’ex Président Jean Bertrand Aristide. Légendaire par son charisme Titid symbolisait le changement profond.

Titid, c’est une évidence, reste l’un des rares Leaders du tiers-monde que l’impérialisme en dépit de sa furie indomptable n’est parvenu à manipuler comme un vulgaire pantin. Cette louable tendance du Président à la verticalité lui a attiré les flèches venimeuses des détracteurs impénitents de la trempe de Nancy Rock et autres langues pendantes comme Lilianne Pierre-Paul.

Pour aboutir à la matérialisation du 2èm coup d’Etat, les prédateurs ne reculeraient devant aucune tractation. L’expert international en déstabilisation le minable Orlando Malville mettait en doute le mode de comptage pour les sénatoriales. Lamentable, Malville a profité de sa sénilité mathématique pour donner un alibi même inconvenant à ces éternels fronts de refus qui ne trouvaient mieux pour réitérer leur adhésion à l’option zéro.

Entre 2002 et 2004, l’international a investi des milliards pour recruter les pires mercenaires experts en crapulerie qui devraient œuvrer à basculer le pays dans les précipices vertigineux du chaos. Toute une batterie de détracteurs était mise en place pour parvenir au chambardement du 29 février 2004.
Convergence de "politichiens" véreux, Association d’étudiants déclassés, Collectifs d’intellectuels aliénés, Associations de pasteurs corrompus, Regroupement de 184 contrebandiers, de trafiquants, de mafias de tous ordres d’experts en chambardement et autres escrocs chevronnés, Plateforme de « défenseurs » des Doigts d’une main. Confrérie d’ONG, de Fondations toutes des repères de « technichiens » sans autres talents que leur capacité à détruire Haïti.

Son unique talent à se ravaler au niveau de crapule de la pire espèce constituait le brevet de compétence exigible pour quiconque voulait intégrer les rangs de cette structure mafieuse. L’épouvantable Stanley Lucas servait de point focal du processus du chambardement à travers ses séminaires intensifs sur les techniques de chambardement pour Déstabiliser un Gouvernement Démocratique.

Les classes dominantes inutiles au point qu’elles ne pouvaient pas compter sur leurs propres forces ont fait appel aux anciens colons et occupants impitoyables. Au cours de cette nuit maudite du 28 au 29 février le Président Aristide encore en fonction et sa famille ont été kidnappés.

Depuis ce coup d’Etat sanglant, les conditions objectives étaient réunies pour que les quartiers à forte concentration populaire soient quotidiennement en proie à la férocité des nouveaux occupants. Cité Soleil, Bel-Air, Martissant et beaucoup d’autres zones du pays qui symbolisaient la résistance populaire à ce coup d’Etat kidnapping concocté par ce trio infernal Canada, France Etats-Unis étaient la cible de tueurs à gage de la Minustah.

L’adhérence inconditionnelle des militants Lavalas aux augustes idéaux du 16 décembre 1990 leur a valu un sévère siège par les blindés des bandits internationaux baptisé Minustah qui distillent la violence dans les quartiers à forte concentration populaire. La ballade aquatique à la piscine de l’Hôtel Montana en février 2006 pour tirer les résultats des élections présidentielles des griffes aciérées de Jacques Bernard a prouvé de quoi Lavalas est capable en matière de mobilisation. Menm si zòt ba yo kout kouto fonmasi nan rèl do. 19 ans après en dépit de sa situation d’exil acerbe depuis tantôt 6 ans, le Président Aristide, père spirituel du mouvement historique de l’émergence des masses populaires croit encore aux idéaux du 16 décembre 1990.
19 ans après, Lavalas est pour la 2ème fois consécutive exclue du processus électoral pour plaire aux fantasmes indécents des fossoyeurs internationaux. 19 ans après que de traîtres, que de lâches, que de fripouilles, que de chenapans se sont prostitués juste dans l’objectif stratégique de compromettre la matérialisation des idéaux du 16 décembre 1990.

19 ans après les masses populaires encore attachées à leurs idéaux sont capables d’héroïques sacrifices pour sauvegarder les acquis du 16 décembre 1990. Et, la furie destructrice des impitoyables bandits internationaux de la Minustah ne saurait les détourner des objectifs du 16 décembre 1990.

19 ans après malgré les incessants tours de traîtrise, de coups bas, Lavalas reste toujours de guerre et il le sera tant les idéaux du 16 décembre ne sont pas matérialisés dans leur intégralité.

J.Fatal Piard


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mardi 15 décembre 2009

COMMUNIQUÉ DE PRESSE


Professionnels, hommes d'affaires, étudiants, ouvriers, artisans, élus haïtiens, en somme, tous les haïtiens intéressés à la réinstauration de la souveraineté d'Haïti, au respect de la constitution, au retour de la démocratie dans le pays, à l'amélioration fondamentale de la condition générale du peuple haïtien et du paysage infrastructurel et écologique du pays, vous êtes tous invités à la commémoration du 16 décembre 1990.

Cette date marque pour la première fois dans l'histoire nationale le triomphe de la démocratie aux urnes en dépit de certaines tentatives d'obstruction par des représentants de certaines grandes puissances étrangères.
Cet évènement patronné par la branche du Parti Fanmi Lavalas à New York s'ouvre néanmoins à tous les compatriotes nationalistes, indépendants et sincèrement soucieux du développement du pays au bénéfice de la grande majorité de ses concitoyens.

Il aura lieu le dimanche 20 décembre 2009 de 6PM à 10PM à l'auditorium de l'église Vierge Miracles sise au 757 East 86 entre Glenwood et Flatlands Brooklyn, NY.

Invitée spéciale: Dr. Maryse Narcisse, Porte Parole Officielle du Parti Fanmi Lavalas.

Cette manifestation politico-culturelle sera rapportée par le Journal Haïti Liberté, retransmise soit en direct, soit en différée par Radio Soleil, Radio Panou et Haïti Diaspo, émettant sur le réseau international de Global Alliance Télévision et sur câble.

Pour plus d'information, Composez les numéros suivants: (347) 500-9238, (718) 300-1913, (347) 526-4747, (718) 859-8663, (347) 409-5625, (347) 231-1342, (917) 662-3725, (347) 599-8068, (718) 791-4763

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KEP LA DWE ALE, DOKTÈ ARISTID DWE TOUNEN LAKAY LI


Pòtoprens, 14 /12/2009

Konferans Pou Laprès

RONMFL ap salye laprès pou tout sipò l nan lit lap mennen nan peyi ya, konsa RONMFL te lanse yon petisyon jou ki te jedi 10 desanm 2009 la pou di non a KEP desklizyon PREVAL/DORSAINVIL la ki mete majorite nasyonal la deyò nan eleksyon yo e mande l rache manyòk li, bay lokal dèlma a blanch.
Nan sans sa a RONMFL pwofite pou l raple opinyon nasyonal kou entènasyonal n ap kontinye ak siyati yo pou voye KEP ya ale. Nou tou pwofite envite laprès ak tout popilasyon an, jou kap madi 15 desanm 2009 la apati 10 zè nan maten pou 2 zè sou channmas la, plas dèmati an fas palè nasyonal pou vin kontinye siyen petisyon an kont KEP/PREVAL/DORSAINVIL la.

Nou menm nan RONMFL nou apiye ak tout fòs nou, gwo manifestasyon komite ezkzekitif FANMI LAVALAS ap òganize jou k ap mèkredi 16 desanm lan, pou mande KEP ya rache manyòk li bay tè ya blanch e nou mande tout popilasyon an, nan tout katye popilè yo, Bèlè, Site Solèy, Granravin, Solino, kafou, Delma, PetyonVil, Taba elatriye, pote kole pou mande retou fizik Prezidan Jean Bertrand Aristide .

Pandan pwosesis petisyon an ap kontinye pou mande KEP koupyon an rache manyòk li, nap tou voye yon pinga bay pouvwa Preval/Bellerive, pou di l pèp la pap aksepte okenn eleksyon malatchong pike kole kap pote plis mizè ak grangou pou popilasyon an .

Nou konnen pifò pouvwa an ayiti sitou pouvwa diktati yo pa vle tande verite
y ap touye w ou byen kidnape w, epi ekzile w. Se nan sans sa a pifò moun k ap revandike pou mas pèp la, sou rejim Preval premyè ak dezyèm vèsyon jwenn lanmò yo, kouwè :Père Jean Mary Vincent, Père Ti Jean Pierre Louis, Antoine Izmery, Georges Izmery, Jean Dominique, Père Gerard Jean Juste, Jean Lamy, Lovinsky Pierre Antoine, Docteur Jean Bertrand Aristide.Pou n site sa yo sèlman.

Viv lit pèp la, kèlkeswa sak rive ya nou pa gen dwa kanpe nan wout fòk nou soti anba prizon Preval la.



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vendredi 11 décembre 2009

AN AYITI, DWA MOUN VYOLE, BAFWE, MEPRIZE PA OTORITE ANPLAS YO AK TOUT MINISTA (ONU)

Aprè 2ème gè mondyal, yon ekip sitwayen nan plizyè peyi , nan mond lan te mete tèt yo ansanm , yo fòme yon òganizasyon nan lang franse yo ki rele (ONU ) Organisation des Nations Unis. Asanble jeneral òganizasyon sa, 10 desanm 1948 pran yon rezolisyon yo rele 217 A ( III ) Rezolisyon sa a se pou yo te pwoklame sa yo rele deklarasyon inivèsèl dwa moun. Dokiman sa a genyen anpil bèl ti pawòl nan entwodiksyon li sou zafè dwa chak grenn kretyen vivan genyen. Nan dokiman ki rele deklarasyon inivèsèl dwa moun lan genyen anpil bel pawòl nan 30 atik li yo ki pale de dwa moun. Fòk mwen diw pifò nan atik sa yo poum pa di tout vyole, bafwe , meprize pa reskonsab nasyon zini (ONU) yo tout kote nan anpil peyi yo pase.

Deklarasyon inivèsèl dwa moun lan nan peyi dayiti vyole, meprize, bafwe, pa otorite ki anplas yo avèk yon misyon nasyonzini (ONU) voye nan peyi ya, ki rele nan lang blan franse yo (MINUSTAH) Mission des Nations Unis pour Stabiliser Haiti. Mwen vle fè nou konnen kèk nan 30 atik yo ki nan deklarasyon inivèsèl dwa moun ki pi vyole se atik: 1, 2, 3, 5, 9, 11-1, 12, 13, 19, 20-1, 20-2, 21-2, 21-3, se atik sa yo ki pi vyole, bafwe, meprize.

29 mas 1987 yon lane, yon mwa kèk jou aprè rejim diktati, bout di Duvalye yo te fin tonbe, yon gwoup entèlektyèl kite rele tèt yo konstitiyan te ekri manman lwa peyi ya, ke nou tout rele konstitisyon 1987. Nan Konstitisyon 1987 la yo pale de dwa fondal natal. Dwa fondamantal yo se dwa tout sitwayen ta dwe genyen e ki ta dwe respekte. Mwen di ta dwe genyen e ta dwe respekte se paske nan sosyete ayisyèn nan genyen yon gwoup ki sanse pa gen sak rele dwa fondal natal pou yo, ale wè pou reskonsab yo ta respekte dwa sa yo.

Dwa fondal natal yo se : fòk tout sitwayen gen dwa pou li viv, an sante, an sekirite, fòk li gen aksè ak ledikasyon, fòk yo gen pwopryete prive, fòk yo gen bon kay pou yo rete, poum site sila yo. Sèlman pouw konnen plis de dwa fondal natal yo wap pran konstitisyon ayisyen yan ke tout ayisyen rele konstitisyon 1987 la nan paj 11 chapit 2 paragraf 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, e 10, soti nan atik 19 rive nan atik 51 la wap enfòmew plis de dwa fondal natal yo. Map raple pou tout moun konstitisyon 1987 la genyen 298 atik ladanl.

Konstitisyon 1987 la otorite kap dirije peyi ya, jounen jodi ya avèk MINUSTAH / ONU, yo pa respekte ditou. Souvan genyen anpil òganizasyon ki toujou ap vante tèt yo di yo se gwoup ki pi eksperimante nan zafè dwa moun. Chak mwa, chak ane yo mete deyò gwo rapò sou zafè dwa moun, men yo pa janm pale sou tout dwa fondal natal pèp ayisyen yan ki pa janm respekte e ki vyole nan tout entegralite l.

Mwen prale pi lwen poum di nou kijan otorite ayisyen yo ak MINUSTAH / ONU vyole , bafwe, meprize tout dwa pèp ayisyen yan, genyen e yo vyole bafwe, meprize, konstitisyon 1987 la avèk deklarasyon inivèsèl dwa moun yo.

Kèk vyolasyon deklarasyon inivèsèl dwa moun avèk konstitisyon 1987 la.

1-.) Atik 3 deklarasyon inivèsèl dwa moun ak atik 19 nan konstitisyon 1987, atik sa yo nan de (2) dokiman sa yo vyole, sa se yon grav vyolasyon dwa kretyen vivan.
<< Paske atik nou site la yo pale de dwa yon kretyen vivan genyen poul viv se dwa ki pi sakre. Se tout tan otorite ayisyen yo ak reskonsab MINUSTAH / ONU yo ap retire dwa sitwayen ayisyen yo genyen pou yo viv. Depi prezans twoup << ONU>> yo isit yo masakre asasinen anpil moun nan site solèy ak bèlè e nan tout katye popilè yo, yo vyole tout dwa moun genyen pou l viv. Dènye ka vyolasyon dwa moun ki genyen poul viv MINUSTAH /ONU fè se 18 jwen 2009 pandan plizyè santèn milye sitwayen te soti tout patou pou vini rann yon defansè dwa moun trè koni nan mond lan. Pè Gerard Jean Juste yon dènye omaj. Ebyen jou sa MINUSTAH /ONU deside tire sou foul la retire dwa yon sitwayen genyen pou l viv dwa ki pi sakre. Nan menm ka ki pi resan yo lè nap pale de dwa moun genyen poul viv. Evens Jeune<>mouri yon fason trè sispèk nan pi gwo sant kaseral peyi ya penitansye nasyonal. Otorite ayisyen yo kap travay nan kolaborasyon avèk MINUSTAH/ONU pa janm bay okenn eksplikasyon sou lanmò sispèk sa a.>>

2-.) menm atik 3 deklarasyon inivèsèl dwa moun yo ak konstitisyon 1987 la atik 24 pale de pwoteksyon ak libète sa a ankò yon lòt grav vyolasyon dwa moun paske pa gen pèsòn ki reyèlman jwenn pwoteksyon kit nan men otorite ayisyen yo kit nan men reskonsab MINUSTAH \ ONU ale wè pou yo ta santi yo reyèlman lib. Si otorite ayisyen yo avèk MINUSTAH \ ONU te pwoteje sitwayen yo, lè yo te lakay yo, nan lari, nan biznis yo, yo pat dwe viv avèk enkyetid. Kote yo toujou pè pou yon bandi pa asasinen yo, pa kidnape yo, e yo toujou pè pou yon sòlda MINUSTAH / ONU pa tire yo, maspinen yo, vyole yo, kidnape yo, oubyen pou yon otorite ayisyen ki gen pouvwa pa asasinen yo menm jan yon kad nan ministè afè sosyal te asasinen yon jèn gason nan zòn bèlans paske yo te gen yon menaj pou yo de (2).

Si otorite ki reskonsab peyi ya jounen jodiya avèk responsab MINUSTAH / ONU yo te garanti pwoteksyon ak libète chak sitwayen. Defansè dwa moun trè koni, kodonatè Fondasyon 30 septanm lan Lovinsky Pierre Antoine pa te ka sibi yon anlèvman politik depi 12 dawout 2007 jouk jounen jodiya pou otorite ayisyen yo ak reskonsab MINUSTAH / ONU yo pa fè anyen pou militan dwa moun nan sitwayen Lovinsky Pierre Antoine jwenn liberasyon l ou byen di kisa ki te rive jou 12 dawout 2007 la. E yo ta bay eksplikasyon sou tout ka kidnapin ak asasina ki fèt sou anpil lòt sitwayen anndan peyi ya.

3-.) Arestasyon ak anprizonman ilegal se yon lòt grav vyolasyon dwa moun. Alò konstitisyon 1987 la nan atik 24-1, 24-2, 25, 25-1. 26-1, 26-2, 27-1, ak atik 9 deklarasyon inivèsèl dwa moun yo pale kijan pou arete yon sitwayen ki fòm trètman pou yo ba li nan moman arestasyon an , moman detansyon li, moman jijman ak moman lap pije pèn lwa prevwa pou enfraksyon li komèt la. Ebyen pou otorite ayisyen yo ak reskonsab MINUSTAH / ONU yo se le kontrè, paske yo arete moun andeyò la lwa, san manda, yo pa mennen devan jij natirèl yo, jan konstitisyon an di l la ,nan sant kaseral yo genyen sitwayen ki nan prizon depi 5 lane yo pa janm mennen yo devan yon jij.

Konstitisyon 1987 la ak deklarasyon inivèsèl dwa moun yo di yo pa gen dwa kenbe sitwayen ki fin jije menn kote ak sila yo kap tann jijman. Ebyen otorite ayisyen ak responsab MINUSTAH / ONU yo lè yo arete sitwayen yo mete yo pil sou pil nan penitansye nasyonal pi gwo sant kaseral peyi ya. Pi lwen atik 44-1, konstitisyon 1987 la di tout prizonye dwe jwenn tout respè dwa li genyen menn jan avèk tout lòt kretyen vivan. Nan penitansye nasyonal ak tout lòt sant kaseral Nan peyi ya, dwa okenn prizonye pa respekte, si dwa te respekte Ronald Dauphin ki nan prizon depi plis pase 4 lane pou konviksyon politik li e ki malad ta jwenn swen sante nan nenpòt lopital , nan nenpòt ki peyi sou kontwòl otorite lajistis yo. Paske se yon dwa li genyen pou sa. Si dwa prizonye yo te respekte otorite yo ta va mete an piblik rezilta otopsi kite fè sou kadav Evens jeune (Evens tikouto) kite mouri de fason sispèk nan penitansye nasyonal. Si dwa prizonye yo te respekte, otorite lajistis yo avèk responsab MINUSTHA / ONU, ta pibliye rezilta ankèt yo tap mennen sou dram kite pase nan penitansye nasyonal jou kite premye desanm 2004. Kote te gen plis pase 100 prizonye kite pèdi la vi yo jou sa a.

4-.) Lòt ka vyolasyon dwa fondal natal pèp ayisyen an se nan atik 41 konstitisyon 1987la ki di klèman ; yo pa gen dwa ekzile okenn sitwayen ayisyen. Wi yo pa gen dwa fòse okenn sitwayen ayisyen pou li kite peyi l, pou okenn kòz. Yo pa gen dwa fè yon ayisyen pa ayisyen ankò. Yo pa gen dwa wete dwa yon sitwayen pou nenpòt ki kòz politik. E byen lafrans, kanada, peyi blan meriken ak ONU, debake nan peyi ya 29 fevriye 2004 kidnape, fòse Mennen an ekzil jouk nan peyi afrik di sid prezidan konstitisyonel peyi ya Doktè Jean Bertran Aristide kite gen yon manda pep la bali pou 5 kan.

5-.) Vyolasyon dwa pwopryete prive konstitisyon 1987 la nan atik 36, 36-1 , 36-2 , klè sou dwa sa a. Dwa sa a li menm MINUSTAH / ONU yo pa respekte l ditou paske nan milye peyizanri ayisyèn nan, elvaj ak gadinaj se yon pwopryete prive li ye . Alò solda MINUSTAH / ONU yo tout kote yo pase nan peyi dayiti yo pran, yo volè, ak tout kyetid yo, tout ti kabrit peyizan yo posede. Lè nou konnen peyizan yo pa jwenn okenn ankadreman nan men otorite yo, se avèk ti kabrit yo, yo degaje yo pou yo peye lekòl pitit yo. Ki lòt vyolasyon dwa fondal natal pèp ayisyen pou MINUSTAH/ONU ta fè ankò?

6.-) Vyolasyon dwa fondal natal pèp ayisyen an se zafè ledikasyon ak fòmasyon ki li menm vyole anpil paske nan atik 32, 32-1, 32-2, 32-3, 32-4, 32-5, 32-6, 32-7 -32-8, -32-9, 32-10. Leta demisyone nan zafè sa a paske yo pa pemèt tout timoun ale lekòl e yo pa peye pwofesè yo nòmal selon sa konstitisyon an di pou m ale pi lwen pou m ta di nou konbyen timoun ki gen 6 pou rive 12 lane ki pa ale lekòl tout moun ta mete men nan tèt pou rele anmwe kont otorite yo. Alò atik mwen sot site la yo di lekòl ak materyèl pou timoun ki nan klas primè dwe gratis, si mwen ta fè yon ti kout je nan zon metwopoliten an, nan pòtoprens pou m di nou konbyen timoun ki gen laj 6 pou rive 14 lane ki nan lari kap mande, kap fè chany, lave machin, pouse bourèt, leve sak, vann dlo , anba je otorite yo ki toujou gen bèl diskou chak fwa yap chèche lajan pou yo mete nan bidjè yo. Men depi bidjè ya fin vote yo bliye si timoun sa yo gen dwa pou yo ale lekòl.

7-.) konstitisyon 1987 la pale de dwa tout sitwayen genyen pa rapò ak kondisyon yap viv, konstitisyon an di leta dwe garanti ke tout sitwayen jwenn swen sante, kay pou yo rete ak sekirite sosyal dwa sa a se yon dwa ki pa respekte pou pèp ayisyen an, paske otorite peyi dayiti yo pa pèmèt sitwayen yo jwenn swen sante , manje pou yo manje , kay pou yo rete , ki pou pèmèt yo viv an sante ki vle di yo gen dwa ak sekirite sosyal. Jounen Jodi ya tout dwa pèp ayisyen an vyole , bafwe , meprize pa otorie anplas yo ak responsab MINUTAH / ONU yo .

Dwa pèp ayisyen an tèlman vyole mwen pa kapab pale de tout, se sak fè mwen mande chak grenn kretyen vivan kèlkeswa kote yo ye sou latè, li deklarasyon inivèsèl dwa moun yo ak konstitisyon 1987 la pou w ka wè kijan otorite ayisyen yo ak responsab MINUSTAH / ONU yo vyole nan tout entegralite tout dwa fondal natal pèp ayisyen yan genyen e kijan MINUSTAH Nation Unis vyole deklarasyon inivèsèl dwa moun ki gen 61 lane depi li ekziste .

Pèp ayisyen kèlkeswa kote nou ye, nou toujou tande otorite ayisyen yo ak responsab MINUSTAH / ONU yo mete ansanm ak kèk òganizasyon ki di yap defann dwa moun toujou ap bat lestomak yo pou bon jan amelyorasyon ki genyen nan kesyon sekirite ak respè dwa moun. Mwen mande nou yon lòt fwa ankò pran deklarasyon inivèsèl dwa moun asanble jeneral nasyon zini te pwoklame 10 desanm 1948 nan yon rezolisyon yo rele 217 A (III) ak konstitisyon 1987 la ki pale de dwa fondal natal yo e na wè kijan otorite kap dirije jounen jodi ya ak reskonsab MINUSTAH / ONU yo vyole tout dwa nou genyen pou n viv kòm moun, si nou rete ap gade otorite ayisyen yo ak reskonsab MINUSTAH / ONU yo nan je , nan jan yap vyole , bafwe , meprize tout dwa nou genyen pou n viv. Yap kontinye vyole dwa nou plis yap ramase tout richès nou voye nan lòt peyi.

Nou menm kap peye taks nan ti sa nou genyen, pitit nou paka ale lekòl , manje, jwenn swen sante , si nou rete nan systèm peze souse sa a sitiyasyon an ap vin pi grav chak jou. Se sak fè mwen mande pou nou fè yon chenn solidarite pou n defann dwa nou otorite ayisyen yo ak reskonsab MINUSTAH / ONU yo ap vyole , bafwe, meprize. Paske yon pèp ki leve vwa l poul defann dwa fondal natal li se yon gran pèp. Pèp sa ap rive transfòme sosyete li ki nan yon leta kap vyole dwa moun pou li vini nan yon leta de dwa.

Pèp sa a va ranmase devan tout lòt pèp ki genyen yon leta de dwa tout diyite ke l te pèdi. Lè sa a tout lòt nasyon ap respekte l, paske li rive transfòme peyi l ki genyen yon leta ki tap vyole dwa moun, yon leta ki tap ankouraje enpinite, yon leta ki tap ankouraje krim ak injistis sosyal. Pou li vini nan yon leta de dwa kote tout dwa fondal natal pèp la respekte. Paske respè dwa moun, jistis sosyal ak leta de dwa se motè ki kapab mete yon pèp, yon nasyon , yon peyi sou ray devlopman dirab e total kapital. Mèsi



MESILIEN Wilson

Sitwayen Ayisyen/Kodonatè Nasyonal,A.I Fondasyon Trant Septanm

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