samedi 9 octobre 2010

YVON NEPTUNE SE CONDAMNE

En Haïti, les citoyens délèguent l’exercice de la Souveraineté Nationale à trois pouvoirs: législatif, exécutif et judiciaire ce qui explique que la responsabilité entière est attachée aux actes de chacun de ces trois pouvoirs selon l’article 59 de la Constitution de 1987. Cependant, Yvon Neptune, ancien Chef de gouvernement, le dernier Premier-Ministre du Président Jean-Bertrand Aristide exilé en Afrique du Sud, suite au Coup d’Etat sanglant du 29 février 2004 , par ses déclarations provocatrices, tendancieuses ne fait que dévoiler à la nation ses actes ignominieux et par voie de conséquence prononcer son verdict, sa propre condamnation, après s’être laissé manipuler.

En effet, Yvon Neptune, sans pudeur, membre fondateur de l’Organisation politique Fanmi Lavalas qui n’a pas hésité à cohabiter avec Boniface Alexandre après le coup d’Etat dont il était l’un des principaux instigateurs, avait déjà rempli le rôle de porte-parole de la présidence avant d’être élu sénateur de la République d’Haïti en mai 2000. Devenu président du Grand Corps, il a ourdi un complot contre Jean-Marie Chérestal, Premier-Ministre à l’époque afin de pouvoir accaparer la Primature où il régnait en vrai dictateur jusqu’à l’arrivée de son successeur Gérard Latortue qui ne tardait pas à l’humilier.

Trahi par ceux-là même à qui il a vendu son âme, ce misérable Judas aujourd’hui perd la tête. Les defactos avaient besoin d’un homme proche du président Aristide pour accomplir leur sale besogne et ils l’ont trouvé en la personne d’Yvon Neptune.

Aujourd’hui, il est évident que l’ex Premier ministre s’est impudemment trahi. Sa folie de grandeur d'un Premier ministre en mal de publicité le pousse à mettre à nu sa déloyauté. Serait-il en proie à une crise de conscience qui le mène à avouer sa complicité dans le kidnapping de février 2004 ? Pourquoi ferait-il mention de l’existence d’une lettre de démission qu’il a lui-même rédigée ? N’a-t-il pas comme promis à ses acolytes essayé en vain de convaincre le président à la signer sous prétexte de vouloir le protéger ? Ne lui suffit-il pas qu’à cause de sa fourberie le leader de la majorité soit aujourd’hui en exil en Afrique du Sud et le peuple haïtien plus que jamais embourbé dans le malheur? Neptune a misérablement trahi la confiance placée en lui par le Chef de l'Etat et le peuple haïtien. Il est un homme dangereux pour le pays.

Surnommé petit homme pour son manque de personnalité, Yvon Neptune, pseudo-candidat à la présidence vient de confirmer son niveau d’idiotisme et de banditisme dont il a toujours fait preuve par sa déclaration tendancieuse en date du 6 octobre dernier. Loin de dénigrer le leader par excellence du peuple haïtien Jean-Bertrand Aristide, Neptune au contraire, se condamne lui-même. Véritable traître, il se trahit en vendant sa foi, son âme et sa conscience. Quelle honte! Quel idiotisme! Neptune, en avouant que des chimères avaient intégré la Police Nationale aux derniers jours du Président Aristide, ne fait que mettre à découvert sa culpabilité devant le Tribunal de Droit Commun d’une part.

D’autre part, il vient de prouver au monde entier son idiotisme, sa maigre connaissance du droit constitutionnel. Or, La constitution de 1987 en ses articles 159, 160 et 163 stipule: Le Premier-Ministre fait exécuter les lois.

En cas d’absence, d’empêchement temporaire du Président de la République ou sur sa demande, le Premier-Ministre préside le conseil des Ministres. Il a le pouvoir réglementaire mais il ne peut ni interpréter les lois, Actes et Décrets ni se dispenser de les exécuter. Il nomme et révoque directement ou par délégation les fonctionnaires publics. En plus, le Premier-Ministre et les Ministres sont responsables solidairement tant des actes du Président de la République qu’ils contresignent que ceux de leurs ministères. Ils sont également responsables de l’exécution des Lois, chacun en ce qui le concerne.

Fort de ces considérations, Yvon Neptune, le dernier Premier-Ministre du Président Aristide, a violé la Constitution du pays en intégrant de son propre chef des chimères au sein de la Police Nationale en tant que Chef de Gouvernement et Président du Conseil de la Police Nationale. Cet acte ignominieux, indigne d’un Premier-Ministre relève de la compétence de la Haute Cour de justice.

Etant donné que l’ancien Président du Grand Corps de la République d’Haïti a su soustraire aux responsabilités attachées à ses fonctions ; Etant donné qu’il n’avait rien dévoilé ni présenté sa démission au Président de la République à ce moment-là, comme le stipule l’article 165 de la dite Constitution, Yvon Neptune doit être traduit par devant la Haute Cour de justice pour Crime de Droit Commun.



"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"
CFLHO
P.O.BOX 2252
Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
http://www.fanmilavalas.net/
312-735-6297

lundi 20 septembre 2010

LES ÉLECTIONS HAïTIENNES : INJUSTES ET ANTIDÉMOCRATIQUES

http://www.miamiherald.com/2010/09/08/1813042/unfair-and-undemocratic.html#ixzz0z3migpZV

Imaginez un instant que la Commission Fédérale pour les Elections Américaines décide d’écarter les partis démocrate et républicain de l’élection présidentielle de 2012 et déclare que seuls les candidats des petits partis peuvent y participer. Il est certain que personne ne considérerait telle décision juste et le peuple américain se lèverait en masse pour protester et déclarer pareille élection inconstitutionnelle et antidémocratique. Pourtant, les élections présidentielle et parlementaire du 28 novembre prochain en Haïti sont exactement cela : injustes, inconstitutionnelles et antidémocratiques.

Le Conseil électoral provisoire haïtien, lui-même inconstitutionnel de par sa composition, refuse de donner au parti majoritaire du pays à savoir Fanmi Lavalas le droit de participer aux élections. Treize autres partis politiques légitimes sont également exclus des prochaines élections parlementaires.

La dernière fois que l’Organisation Fanmi Lavalas, dirigée par l'ancien président Jean Bertrand Aristide, fut autorisée à participer à une élection démocratique elle l’a remportée par une majorité écrasante. En mai 2000, lors du premier mandat du président René Préval, Fanmi Lavalas a remporté pratiquement tous les sièges de la Chambre basse et des collectivités territoriales. Elle a aussi gagné la plupart des sièges du Sénat et de la présidence. Depuis le kidnapping/coup d’état de février 2004,Fanmi Lavalas se voit interdire de participer à la vie politique haïtienne.

L'actuel Conseil Electoral Provisoire, trié sur le volet par le président
Préval, a fabriqué une nouvelle exigence d'admissibilité pour disqualifier Fanmi Lavalas de l'élection présidentielle. Cette nouvelle règle exige que
la tête de chaque parti enregistre en personne ses candidats à la présidentielle.
Cependant, le président Jean-Bertrand Aristide, est exilé en Afrique du Sud où un accord tacite entre plusieurs gouvernements l’oblige à y rester. Alors que les grandes puissances maintiennent officiellement un code du silence concernant Aristide et son droit de retourner dans son propre pays, officieusement pourtant elles travaillent fébrilement, avec la complicité du gouvernement sud-africain, afin de s'assurer qu’Aristide demeure indéfiniment en Afrique du Sud. En même temps, le gouvernement d'Haïti refuse de renouveler le passeport d’Aristide pour lui permettre de retourner en Haïti afin d’enregistrer son parti aux prochaines élections.

Evidemment, ces manœuvres politiques n’échappent pas au peuple haïtien. Alors que les principaux médias américains ne parlent que de la fiabilité du candidat à la présidence Wyclef Jean ou de ce que Sean Penn pense de la candidature de ce dernier, le peuple haïtien refuse de se laisser ridiculiser. En effet, il sait bien que la prochaine élection présidentielle qu’on essaie de lui imposer n'a rien de démocratique. Comme il l’a fait en 2005, la grande majorité du peuple haïtien soutiendra seulement le candidat à la présidentielle capable de garantir le retour d’Aristide et l’intégration de Fanmi Lavalas du système électoral haïtien.

Avec l’exclusion de Fanmi Lavalas de la course électorale,le taux de participation aux urnes sera extrêmement faible, et point besoin d’être savant pour prévoir la réaction des autorités internationales. Elles diront certainement qu’ « on ne pouvait espérer mieux compte tenu des effets désastreux du tremblement de terre ». Le résultat de cette élection bidon aura des conséquences désastreuses de longue durée pour Haïti et la communauté internationale. Il compromettra l'objectif déclaré des États-Unis et de ses alliés à achever une certaine stabilité en Haïti, et sapera la légitimité et la viabilité d'un gouvernement central haïtien qui n'est pas élu par, mais choisi pour le peuple.

Dans un rapport de la commission sénatoriale des relations étrangères, le sénateur républicain Richard Lugar, de l’état d’Indiana, demande au Président Préval de restructurer le Conseil électoral provisoire et d’assurer la participation des partis de l’opposition y compris Fanmi Lavalas. Lugar a fait valoir que les élections de novembre manquera de crédibilité sinon. Lugar a également signalé que ``L'absence de successeurs élus démocratiquement plongera Haïti dans un chaos certain.''

Des élections honnêtes et inclusives - qui embrassent la participation de Fanmi
Lavalas et de tous les partis politiques légitimes et le respect du droit de tous les exilés politiques de retourner chez eux, y compris Aristide - sont essentielles pour l'établissement d'un gouvernement haïtien légitime, capable de gérer efficacement la reconstruction d’Haïti. Consentir à des élections inéquitables, basées sur l’exclusion pourrait sembler opportun, dans le court terme, mais dans le moyen et long terme accepter des élections truquées garantira d’éventuelles révoltes civiles et des controverses politiques. Pareille conjoncture mettra en péril les investissements de la communauté internationale en Haïti, tout en laissant le pays vulnérable aux prochaines catastrophes naturelle, économique et politique.

Pour nous américains qui croyons dans l’expansion de la démocratie à travers le monde, il est difficile de comprendre le code du silence des États-Unis et des nations qui soutiennent la privation des droits civiques du peuple haïtien par l'élimination du parti majoritaire des prochaines élections.

Ira J. Kurzban a été l'avocat général aux États-Unis pour la République d'Haïti pendant 13 ans sous la présidence d’Aristide et la première administration de Préval.


"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"
CFLHO
P.O.BOX 2252
Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
http://www.fanmilavalas.net/
312-735-6297

mercredi 8 septembre 2010

LA DOMINICANIE DECLARE QUE LA NETTE AUGMENTATION DU PALUDISME DANS SON PAYS EST EN PROVENANCE D’HAITI

8 Septembre 2010, 12:23 AM




Cette année, le Centre Carter a annoncé qu’il faudra 10 ans pour éradiquer le paludisme en provenance d'Haïti à la République dominicaine. L'investissement est estimé à $194 millions US


Rédigé par: Adalberto de la Rosa et A. ORTIZ (a.ortiz @hoy.com.do)

Le ministre de la Santé publique Bautista Rojas, a averti hier sur l'augmentation des cas de paludisme. Il a dit avoir enregistré 1.600 cas, qu’il attribue à l'immigration clandestine. "Nous avons eu quatre années de baisse. Il est clair que le paludisme diminue d'année en année, nous avons obtenu la courbe.

Toutefois, cette année, nous avons enregistré un peu plus de cas. La raison, ça fait mal de le dire, est l'importation du paludisme. " Ces dernières années, le nombre moyen de cas par an est passé à environ 1500, principalement dans le Cibao et le Higuey. Lorsque l'interviewer a questionne sur les procédures de contrôles et des précautions à prendre, le responsable a répondu: «Que pouvons-nous faire pour un être humain qui vient à nous dans un hôpital? ... Le guérir!


Toutefois, il a rapporté hier l’augmentation du contrôle de surveillance épidémiologique sur la frontière entre les deux pays afin de prévenir les maladies en provenance d'Haïti.En faisant cette déclaration, le ministre de la Santé Bautista Rojas Gomez a dit qu’ils ont été mises disponible plus d'un million de doses de vaccins à des Dominicains et des Haïtiens qui fréquentent ou traversent la frontière.

Parmi les vaccins cités : la polio, la coqueluche, la rage, la diphtérie, le tétanos, la typhoïde, le pneumocoque, l'hépatite B et la rougeole, afin de prévenir les complications de santé. Ces vaccins ont été distribués dans les établissements de santé de Monte Cristi, Dajabón, Independencia, Elías Piña, et Pedernales.


Egalement dans d'autres zones comme : Baoruco, Barahona, Rodriguez Santiago, Azua, Valverde, La Romana, La Altagracia.Il a précisé toutefois que la Pan American Health Organization (PAHO) et d'autres organismes internationaux n’ont signalé aucun état d'alerte d’épidémie de la rubéole ou de toute autre maladie à partir du territoire d'Haïti.


Mesures Appliquées

Le ministre de la Santé publique a déclaré que son ministère a mis en œuvre des procédures strictes et les recommandations contenues dans le Code international de la santé », pour éviter les maladies.


Surveillance

Il a expliqué qu'à la suite du séisme du 12 Janvier qui a frappé Haïti, les autorités sanitaires dominicaines ont maintenu une surveillance étroite sur la frontière.


Soins

Suite à l'augmentation des maladies en Haïti, la société dominicaine des maladies infectieuses a mis en garde les autorités sanitaires contre la propagation du paludisme et la rougeole, et son impact sur le pays. Il les a exhortées à prendre des mesures préventives nécessaires pour contrôler toute épidémie.


"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"

CFLHO

P.O.BOX 2252

Fort Pierce, Florida 34954



312-735-6297

vendredi 3 septembre 2010

JOSÉ MIGUEL INSULZA, INSULTE LE PEUPLE HAÏTIEN EN DÉCLARANT CRÉDIBLE ET NORMAL LE PROCÉSSUS ÉLECTORAL EN HAITI

Mr. Insulza après avoir mangé les bonbons (Dieuri) du Président Préval dans les années antérieures, est bien imbu du fait que son organisation et sa présence en Haïti ne sont plus les bienvenues tant que le président Préval est à la tête du pays. Aujourd’hui il essaie désespérément de regagner la grâce de son rival en donnant le sceau d’approbation à ce système bidon que ce dernier a mis en place avec la complicité de la 48eme législature.

José Miguel Insulza a été réélu à la tête de LOEA par consensus pour un second mandat en tant que secrétaire général de l'OEA le 24 Mars 2010. Il ne sait pas grand chose en ce qui a trait à la réalisation des élections. Le mot consensus par définition n’a rien à voir aux élections.


Un consensus est défini comme un accord général entre plusieurs personnes d’une part et, d'autre part, par la solidarité d’un groupe d’une croyance ou d’un sentiment. C’est ainsi qu’il a été accepté à la tête de l’organisation des Etats Américains.


M. Insulza prétend réclamer des pays membres de continuer à travailler pour la démocratie, les droits de l'homme, la sécurité publique entre autres des valeurs communes il prétend s’engager à renforcer les institutions démocratiques et la bonne gouvernance dans la région. Mais si tel est son engagement, pourquoi continue-t-il à piétiner les demandes de Fanmi Lavalas ? Ne pense-t-il pas que le peuple haïtien mérite mieux ?

Non Mr. Insulza, il n’ya rien de « crédible et normal » dans ce système électoral, le CEP (Conseil Electoral Provisoire) est une institution non reconnue par la constitution de 1987. Contrairement à ceux qui croient que le pouvoir du Conseil Electoral Provisoire dérive de l’article 197 de la constitution de 1987. Le Conseil Electorale Provisoire devrait tout au contraire être poursuivit pour violation de l’article 197 et violations des lois électorales.

Article 197 de la Constitution
Le Conseil Électoral Permanent est le Contentieux de toutes les contestations soulevées à l'occasion soit des élections, soit de l'application ou de la violation de la loi électorale, sous réserve de toute poursuite légale à entreprendre le ou les coupables par devant les tribunaux compétents.

La majorité des partis politiques agrées et non agrées contestent le CEP dans son ensemble, comment se fait il que L’OEA supporte ce CEP et la machine électorale mis en œuvre en dépit des contestations de la majorité de l’électorat ?

Un CEP qui n’est même pas en mesure de donner aux candidats ou des intéressés une carte géographique des circonscriptions des élections qu’il doit particulièrement superviser. Est-ce un processus normal ou de la pure démagogie ?

Pour rafraichir vos lanternes Mr. Insulza concernant le CEP de Gaillot Dorcinvil que vous venez d’endosser aveuglement ou par pure connivence nous tenons à vous rappeler ceci : dans aucun pays du monde qu’une institution étatique soit au dessus de la loi. Le CEP de Dorcinvil se déclare indépendant et évoque des théories bidon pour satisfaire ses clients électoraux tout en sachant que ces questions doivent et peuvent seulement être adressées par le tribunal des référés et la cour de cassation.

Par exemple la question de décharges ainsi stipulée dans l’article 135 de la constitution : que s’il y a entraves, elles doivent être présentées par devant le tribunal des référés et si la décision n’est pas acceptable aux candidats, le dernier recours est la cour de cassation. Pourtant, ce CEP persiste à décider sur des questions constitutionnelles sans le support du système judiciaire haïtien.

Tout candidat ayant des dossiers judiciaires qu’il soit coupable ou non devrait faire tout dans son possible pour faire aboutir son dossier judiciaire afin de ne pas être en contravention avec la loi, tandis que le CEP de par lui-même admet des gens aux élections en pleine violation de la constitution et des lois électorales.

En ce qui a trait à la participation de Fanmi Lavalas aux élections de Novembre 2010, il n’ya rien de légal dans l’exclusion de Fanmi Lavalas des joutes électoraux. Son exclusion comme vous le savez déjà signifie celle de la grande majorité du peuple et de ce fait n’est pas normal comme vous le déclarez.

Si L’OEA est une organisation qui valide les élections à travers l’Amérique latine et les Caraïbes, nous pensons qu’elle devait avoir une position noble dans la lutte pour l’émancipation de la masse. Mais aujourd’hui nous constatons avec amertume la déchéance de cette institution. Elle ne remplit pas sa vocation et travaille plutôt à l’affaiblissement de la masse affamée à travers le monde. Il est donc clair que L’OEA n’a pas les fibres morales pour rendre un verdict crédible sur des sujets de grande importance pour la nation haïtienne tel la protection de sa souveraineté ou le choix de leaders répondant aux idéaux des pères fondateurs de la nation haïtienne.

Nous disons haut et fort à L’OEA et à Mr. Insulza, que le processus électoral de Gaillot Dorcinvil et du Président Préval n’est pas normal et est décrié par la majorité du peuple haïtien.



"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"
CFLHO
P.O.BOX 2252
Fort Pierce, Florida 34954info@fanmilavalas.net
http://www.fanmilavalas.net/
312-735-6297

jeudi 26 août 2010

LA DÉCHARGE AUX YEUX DU PRÉSIDENT PRÉVAL ET LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE, L’INCOMPÉTENCE ET LES RAISONS VALABLES POUR LE REMPLACEMENT DU CEP

La force politique du pays est un groupe sans vergogne et sans scrupule. Parmi les candidats agréés aux élections de Novembre 2010, on peut facilement compter tous ceux qui sont en contradiction avec la loi. Il est à se demander si on peut espérer un gouvernement sérieux pour Haïti avec ces gens aux timons des affaires du pays.

Parmi les 19 candidats agrées 7 d’entre eux soient 37% des candidats admis sont en contradiction avec la loi et la constitution du pays par conséquent ne devaient en aucun cas être admis au joutes électoraux du 28 Novembre 2010.
87% des candidats admis aux prochaines élections présidentielles sont issus des partis politiques fraichement créés et de ce fait ne seraient pas en mesure de participer à des élections au niveau national : que ce soit sur le plan économique, organisationnel et institutionnel.

Agréer des actuels et anciens fonctionnaires de l’état non-munis d’une décharge de gestion de la commission bicamérale (Sénat, Chambre des députés) et du Comptentieux Administratif constitue une violation grave de la Constitution. Dans l’exercice des attributions qui lui sont conférées, le CEP n’est nullement qualifié à faire exception sur une question constitutionnelle. A proprement parler, le tribunal des référés et la cour de cassation sont les seules instances à pouvoir statuer sur une exception constitutionnelle dans les limites des exigences légales.

De ce fait en ce qui a trait à la (théorie des formalités impossibles) telle invoquée par le CEP pour faciliter l’inscription des candidats démunis du certificat de décharge elle est illégale et inconstitutionnelle. C’est juste une théorie invoquée par des coquins qui essayent de faciliter le kidnapping du système électorale. Le choix de ces candidats violateurs entre dans le cadre de la politique du Président Préval dont le but est de pérenniser son pouvoir afin de compléter la vente d’Haïti « pour deux gourdins » aux institutions étrangères.

Tandis que le Président Aristide est kidnappé et empêché, n’ayant pas son passeport et le droit d’atterrissage sur le territoire Haïtien le CEP ne juge pas nécessaire et juste d’intégrer l’Organisation Fanmi Lavalas dans la liste des agréés sous la base de sa fameuse « théorie des formalités impossibles ». Pourquoi Fanmi Lavalas n’est-il pas aussi bénéficiaire de cette théorie, si tel stipulé par le CEP il veut vraiment corriger une injustice préalablement faite?

Dans le cadre de la violation susmentionnée de l’article 135 de la constitution haïtienne qui stipule : Pour être élu Président de la République d'Haïti, il faut avoir reçu décharge de sa gestion si on a été comptable des deniers publics comment expliquer que des fonctionnaires de l’état en pleine fonction soient éligibles? Ils sont tous en violation de l’article 135 de la constitution que leur gouvernement a la responsabilité de faire respecter. C’est notamment le cas pour :

ANACACIS Jean Hector, Premier Sénateur de L’ouest issu du parti au pouvoir et candidat à la Présidence sous l’égide du Parti Mouvement Démocratique de la Jeunesse Haïtienne (MODEJHA), n’a pas présenté sa démission à la chambre du sénat, tandis qu’il essaie de briguer une autre poste. Pourtant il est un homme de lois, et le voilà qui ne se gène nullement de violer des lois qu’il à lui-même en tant que sénateur paraphées. Qu’en sera-t-il le jour où il détiendrait la magistrature suprême ?

Jude CÉLESTIN, candidat à la présidence du parti INITE, le fief présidentielle est l’actuelle Directeur du CNE. Le même homme que René Garcias Préval dans une conversation antérieure lors d’une visite lui avait dit en riant que s’il était Président, il l’aurait fait arrêter pour lui demander des comptes sur la légalité de sa fortune. Il est tout de même curieux de constater qu‘il est nommé candidat à la présidence par ce même Préval aujourd’hui président. Quelle ironie !

JEUNE Léon J. Candidat à la Présidence du Parti : Konbit Libération Ekonomik (KLE), arrêté en Septembre 2007 pour appartenance à un réseau de faussaires spécialisés dans la fabrication de faux documents de voyage. Quoique ancien directeur général de la Police d'Haïti et ex-secrétaire d'Etat à la Sécurité publique il a été incarcéré au Pénitencier national. L’enquête se poursuit et son dossier est encore en cours et pourtant il est jugé éligible par le conseil électoral.
Tous ces cas d’admissions illégales aux prochaines élections nous prouvent la partialité du gouvernement Préval-Bellerive et du CEP.

Parmi les articles de la constitution violés par les anciens barons du gouvernement et ceux de gouvernement Préval-Bellerive, on peut citer

Article 135
Pour être élu Président de la République d'Haïti, il faut:
c) jouir de ses droits civils et politiques et n'avoir jamais été condamné à une peine afflictive et infamante pour crime de droit commun ;
f) avoir reçu décharge de sa gestion si on a été comptable des deniers publics.

L’intégrité et la compétence de ce conseil électoral provisoire en tant qu’institution indépendante dont le rôle est d’assurer la crédibilité et la transparence du processus électoral est plus que jamais en question. Cette politique de deux poids deux mesures qu’il persévère à mener garantira à coup sur la caducité des prochaines élections. Or, le succès du processus électoral est indispensable pour le développement durable, la paix, la stabilité de notre pays. Par conséquent nous ne saurions nous remettre à un CEP qui n’a de respect ni pour nos lois ni pour notre constitution. Le peuple haïtien veut la prospérité, la paix, la sécurité, la stabilité... Il revient donc aux responsables politiques, au gouvernement de M. Préval, aux défenseurs de nos lois et de notre constitution à veiller à ce que cet espoir devienne réalité. Arrêtons donc de fermer les yeux sur les bavures de ce CEP corrompus comme s’il n’existe pas d’autres citoyens compétents et fiables dans le pays pour assurer les positions de ses membres.



"Yon sèl nou fèb, ansanm nou fò, ansanm, ansanm nou se Lavalas"
CFLHO
P.O.BOX 2252
Fort Pierce, Florida 34954
info@fanmilavalas.net
www.fanmilavalas.net
312-735-6297