lundi 7 décembre 2009

SOYONS SÉRIEUX MONSIEUR FORST


L’expert dépendant des Nations Unies et de ceux qui détiennent le financement de son poste sur la situation des droits de l’homme en Haïti, Michel Forst a surpris le monde politique haïtien avec sa déclaration incongrue et choquante suite à la décision péremptoire et autocratique du CEP. Connaissant ses attributs nous ne saurions qualifier M. Forst de naïf ni prétendre qu’il ne connait pas la signification des termes: démocratie, indépendance, exclusion et légitimité. Par ailleurs, pour aider les ingénus à prendre conscience de l’arrogance du secrétaire général du CNCDH, nous avons jugé utile de souligner ces définitions considérées comme élémentaires par plus de 70% de l’électorat Haïtien :

Démocratie : Régime politique dans lequel le peuple exerce la souveraineté

Independent : Qui est autonome, affranchi, qui refuse toute sujétion, libre, qui n’a aucune relation avec d’autres phénomènes.

Exclusion : bannir, chasser, écarter, éliminer, évincer, excepter, expulser, interdire, mettre à l'index, prohiber, proscrire, radier, rejeter, renvoyer.

Légitime : Conforme à la loi, légal, Justifié, juste

Nous savons tous que l’exclusion n’est pas étrangère au gouvernement Français. Ne l’ont-ils pas déjà appliquée sur une bonne partie de leur population qui avait osé en 1947 contredire leur politique locale et extérieure? L’histoire a retenu une vague de contestation qui eut lieu en France lors de la guerre de l’Indochine, et qui a poussé le socialiste Ramadier, alors président du Conseil, à exclure les représentants du parti communiste du gouvernement Français. C’est bien le même cas pour Fanmi Lavalas qui ose croire en une démocratie représentative respectant les desiderata du peuple et qui promeut un pays souverain, économiquement libre et indépendant. Mais tout comme les français d’aujourd’hui n’accepteraient pas une répétition de l’acte despotique de Ramadier, le peuple haïtien dit aussi non à la décision arbitraire du CEP et déplore l’argument déconcertant de M. Forst.

Quelle institution dans le monde est au dessus de la loi? Le CEP Haïtien par le truchement de la présidence, de la chambre des députés et du sénat, s’érige en autocrate, s’arrogant le droit de prendre des décisions injustes et antidémocratique sous prétexte que son pouvoir est au dessus de la loi. Le tribunal des référés ne peut pas exercer ses fonctions en matière légale et l’association des avocats d’Haïti n’ose pas s’impliquer alors que sont en péril tous les acquis démocratiques achevés post 1986 contre la dictature féroce des Duvalier.

Quoiqu’il ait reconnu qu'il ne disposait pas de tous les éléments ayant poussé le CEP à exclure Fanmi Lavalas des prochaines joutes électorales, l’expert indépendant a quand même osé se mettre du côté du Conseil électoral Provisoire, arguant que les conseillers électoraux ont reçu un mandat de reconnaissance et d'inclusion.
Quelle est votre position maintenant que le Dr. Jean Bertrand Aristide ait publiquement authentifié le mandat de madame Narcisse?

Michel Forst ne pouvait-il pas entrer en contact avec les responsables du CEP pour vérifier la validité des pièces présentées par les partis exclus? Non, Il n’a tout simplement pas jugé nécessaire de se donner cette peine, puisqu’il nous prend pour des idiots.

Dites-vous que la décision prise par le CEP est légitime, puisque le mandat qui lui a été confié, n’est pas un mandat d’exclusion mais un mandat de reconnaissance et d’inclusion? M. Forst, vous croyez-vous être à l’époque coloniale? Votre déclaration loin d’insulter l’intelligence des haïtiens fait plutôt honte à la France et aux français. Rappelez-vous cher monsieur que votre mission est d’assurer la protection des droits des citoyens non d’encourager sa violation.

Non Monsieur Forst, l’exclusion de Fanmi Lavalas et des partis politiques dûment qualifiés des joutes électorales n’est ni juste, ni légale. Elle est par ailleurs une violation flagrante des droits de la personne, du préambule de la constitution de 1987 et des conventions internationales.

Le Peuple Haïtien a proclamé la présente Constitution :

• Pour garantir ses droits inaliénables et imprescriptibles à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur ; conformément à son Acte d'indépendance de 1804 et à la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948.
• Pour constituer une nation haïtienne socialement juste, économiquement libre et politiquement indépendante.
• Pour rétablir un État stable et fort, capable de protéger les valeurs, les traditions, la souveraineté, l'indépendance et la vision nationale.
• Pour implanter la démocratie qui implique le pluralisme idéologique et l'alternance politique et affirmer les droits inviolables du Peuple Haïtien.
• Pour assurer la séparation, et la répartition harmonieuse des Pouvoirs de l'État au service des intérêts fondamentaux et prioritaires de la Nation.
• Pour instaurer un régime gouvernemental basé sur les libertés fondamentales et le respect des droits humains, la paix sociale, l'équité économique, la concertation et la participation de toute la population aux grandes décisions engageant la vie nationale, par une décentralisation effective.

Suite à votre déclaration en date du 30 Novembre 2009, nous ne croyons plus que vous M. Frost soyez qualifié à faire une analyse équitable, impartiale et honnête de la situation des droits de la personne au nom de la masse haïtienne, en particulier des disparus, des militants tués par les balles racistes de la Minustha et de l’organisation Fanmi Lavalas exclu illégalement par un CEP bidon à la solde du gouvernement Préval (PPL, pèp pa ladann). Rappelez-vous M. Frost, ce groupe dont vous applaudissez l’exclusion représente la majorité de la population haïtienne ; il a aussi droit à vos considérations à travers vos analyses d’expert.

(CFLHO)



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jeudi 3 décembre 2009

RAPPORT SUR LA PARTICIPATION DU COMITÉ FANMI LAVALAS DES HAÏTIENS D’OUTRE-MER (CFLHO) À LA RENCONTRE INTERNATIONALE DE CARACAS DU 19-21 NOVEMBRE 2009

Les 19 et 20 novembre se tenait à Caracas une rencontre internationale des partis de gauche organisée par le Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV). A ce grand rendez-vous mondial prenaient part quarante pays, plus particulièrement ceux de l’Amérique Latine. Se sont présentés à cette rencontre 26 pays d’Amérique Latine et des caraïbes, 7 d’Europe et 6 d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. Suite à une invitation officielle signée par la Présidente de l’Assemblé Nationale et Vice-présidente du PSUV, madame Cilia Flores, une délégation de trois membres dont la sénatrice madame Youseline Bell de la Floride, M. Jacob François de la Floride et M. Fritzner Pierre de New York atterrit à l’aéroport Simon Bolivar de Caracas le mardi 18 novembre 2009.
La délégation de CFLO fut accueillit en grande pompe par un comité officiel composé du député Manuel Villalba et de l’officier des Affaires Intérieures M. Steven Tremaria Adan suivi d’un cortège officiel qui escorta le groupe jusqu‘à l’hôtel Alba de Caracas. Un diner d’accueil fut donné au restaurant L’Incontro pour souhaiter le bienvenu à toutes les délégations arrivées ce jour-là. Il faut dire que le gouvernement vénézuélien a fait bonne impression pour son décorum et son savoir-faire.
Les séances de débat débutèrent tôt le matin du mercredi du 19 novembre. Les propos
de bienvenu furent prononcés par la vice-présidente du Parti madame Cilia Flores, qui présida presque toutes les séances. Soulignons que madame Flores siégea l’Assemblée avec brio et un enthousiasme exceptionnel. Les principaux points qui ont dominé le débat furent: les menaces de l’empire, l’installation de sept bases militaires étasuniennes en territoire colombien, le coup d’état au Honduras, la chute du capitalisme, le Socialisme du XXIème siècle et bien entendu le kidnapping du 29 Février 2004.
Nombreux furent les dirigeants du PSUV présents à cet évènement historique : le vice-président de la région sud et Ministre des affaires étrangères, monsieur Nicolas Maduro, Le Ministre de l’éducation monsieur Alí Rodriguez Araque, Antonia Muñoz, Jacqueline Faría, de la direction nationale du psuv, le vice-président de la région Occidentale, Rafael Ramirez ; de la région des Llanos, Elias Jaua; de la région Orientale, Aristóbulo Istúriz ; de la région Centrale, Diosdadod Cabello; de la région Centre Occidentale, Francisco Ameliach; et le directeur National de l’Organisation Politique, Jorge Rodriguez.
Nous avions entre autre noté la présence de trois membres du parti populaire national haïtien dont le secrétaire général M. Benjamin Dupuy, Georges Honorat, Maude Leblanc, la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, le secrétaire général de l’Organisation Patria Para Todos (PPT) M. Rafael A. Uzcategui, le ministre des affaires étrangères du de Honduras Mme. Patricia Ross, monsieur…., l’ancien Ministre nicaraguayen des affaires étrangères et ancien président de la 63e session de l’Assemblée générale de l’ONU, M. Miguel d’Escoto Brockmann, le ministre de l'environnement et du tourisme du Zimbabwe M. Francis Nhema accompagné du directeur général du ministère d’état pour les affaires présidentielles zimbabwéen, M. Asher Walter Tapfumaneyi… La rencontre internationale des partis de gauches fut conçue comme plateforme pour élaborer des propositions démocratiques à partir d’une vision socialiste et impliquée avec les peuples du monde. L’accent fut plutôt mis sur l’importance de la solidarité entre les pays de l’Amérique Latine et les partis de gauche.
Les intervenants se sont exprimés avec passion et éloquence. Deux jours de débats intenses et enrichissants prenant souvent fin jusqu’au petit matin avec à peine une heure de relâche, le temps d’avaler un casse-croûte et d’échanger quelques mots avec les autres personnalités présents. Une plaidoirie suivie d’une déclaration spéciale fut faite en vue de condamner le coup d’état de Honduras, de réfuter la légitimité des élections à venir et d’exiger la restitution de l’État de droit démocratique et du gouvernement constitutionnel du pouvoir citoyen du président du Honduras, M. Manuel Zelaya Rosales. Au cours de son intervention, le leader du PPN a fait l’énoncé de la solidarité qui existe entre les peuples Haïtien et Vénézuélien; « aussi est il important de corriger les erreurs du passé », a-t-il précisé se référant à l’inertie des pays de l’Amérique Latine lors du kidnapping du Président Jean Bertrand Aristide en février 2004.
En dépit de la vibrante intervention de M. Dupuy au nom du CFLO, la première résolution paraphée le 20 novembre 2009 ne fit malheureusement pas mention de la problématique haïtienne. Il faut dire que la délégation du CFLO n’a pas lésiné sur les efforts de persuasion auprès des principaux ténors du débat, les convainquant à mettre en exergue la problématique haïtienne, particulièrement le kidnapping du 7 février et la situation d’exil du président Jean Bertrand Aristide. C’est ainsi que suite à des échanges bilatérales entre M. Jacob François, la sénatrice Youseline Bell, le secrétaire général du PPT monsieur Rafael A. Uzcategui et le ministre de l’environnement du Zimbabwe M. Francis Nhema, le dossier haïtien fut pris en considération et deux articles consacrés à Haïti furent ajoutés à la section « Solidarité avec les peuples du monde » de la Résolution finale de Caracas.
Nous tenons à remercier M Uzcategui pour son intervention musclée en faveur d’Haïti et particulièrement du leader National de Fanmi Lavalas. Le secrétaire national du PPT insista qu’il était d’une importance capitale qu’on introduise le cas d’Haïti à travers la résolution finale. Il a ajouté qu’il fallait sans équivoque offrir une invitation à résidence à l’ancien Président Jean Bertrand Aristide parce ce que disait-il plusieurs pays du monde et particulièrement le Venezuela ont une dette envers Haïti.
Concluant cet extraordinaire rassemblement historique, un accord de 6 segments fut donc paraphé et signé par presque tous les partis présents :
ACCORDS

1. MOBILISATION ET REJET DES BASES MILITAIRES NORD-AMÉRICAINES
2. CONSOLIDATION ET MISE EN ŒUVRE D’UNE PLATEFORME D’ACTION COMMUNE DES PARTIS DE GAUCHE DU MONDE
3. ORGANISATION D’UN MOUVEMENT MONDIAL DE MILITANTS POUR LA CULTURE DE LA PAIX
4. ARTILLERIE DE LA COMMUNICATION INTERNATIONALE; POUR L’ÉMANCIPATION DE LA CONSCIENCE RÉVOLUTIONNAIRE
5. MOBILISATION DE TOUTES LES ORGANISATIONS POPULAIRES AUTOUR DU SOUTIEN SANS FAILLE AU PEUPLE DU HONDURAS
6. SOLIDARITÉ AVEC LES PEUPLES DU MONDE

Les articles 6.3 et 6.4 de la section « Solidarité avec les peuples du monde » consacrés à Haïti, et à l’Ancien président haïtien Jean Bertrand Aristide se lisent comme suit :

6.3 Accompagnement du peuple haïtien dans sa lutte pour le retour du président Aristide dans son pays.

6.4 Il est proposé d’examiner la possibilité que le droit de résidence au Venezuela soit concédé à Jean-Bertrand Aristide, qui a été enlevé et démis de son poste de président d’Haïti par l’impérialisme nord-américain.

Dans l’après-midi du dernier jour de la rencontre, ce fut au tour du président de la République Bolivarienne de boucler avec un discours de leader, la séance de trois pleines journées de travail assidu.
Le chef d’état vénézuélien a proposé instamment aux partis de gauche du monde de créer un forum socialiste de gauche véritable, disposé à faire front à l’impérialisme / Il a exposé la création d’un comité préparatoire pour faire formellement l’appel de la Cinquième Internationale/ "J’assume la responsabilité devant le monde" a-t-il déclaré.

Le président de la République Bolivarienne du Venezuela, M. Hugo Chavez, affirme que le moment est venu de créer une Cinquième Internationale Socialiste qui regroupe le mouvement progressiste, pour faire face au défi que pose l’actuelle "crise mondiale".

"Je crois qu’est venu l’heure que nous convoquions la Cinquième Internationale, et j’ose la convoquer, je crois que c’est une nécessité et j’ose demander que nous la créions, je le propose : croyant que c’est décidé", dit Chavez, durant la clôture de la Rencontre Mondiale de Partis et Mouvements de Gauche.
Ainsi la rencontre des partis de gauche ayant terminée, le PSUV a procédé à l’ouverture de son premier congrès » Le 1er Congrès extraordinaire du PSUV » auquel ont assisté les membres des délégations.

Cette Rencontre internationale de partis de gauche, tenue à Caracas les 19, 20 et 21 novembre 2009 fut autant enrichissante que productive pour la délégation du CFLHO qui a. dès leur arrivé la veille du premier jour des délibérations, rencontré d’autres acteurs politiques pour les influencer en faveur d’Haïti..La sénatrice Youseline Bell et M. Fritzner Pierre ont même eu la chance de s’adresser à la presse vénézuélienne. Monsieur Pierre a éloquemment lu un poème se référant à la lutte des masses. La sénatrice Bell a par ailleurs fait des déclarations assez frappantes. Elle a fait état de la situation actuelle d’Haïti, et souligné que la communauté internationale avec l'aide des antidémocrates haïtiens s’acharne contre l’Organisation Fanmi Lavalas parce qu’elle défend la cause des pauvres et des sans-voix. « Dessalines, le père de la patrie haïtienne qui était lui aussi un progressiste a reçu la mort pour des motifs similaires. Il voulait que les biens de la nation soient équitablement partagés entre les fils du pays. Je lève ma voix contre l'exclusion, contre l'apartheid. Je condamne fermement le coup d'état du Honduras et celui du 29 février 2004 contre le président populaire, Jean Bertrand Aristide » a ponctué la sénatrice. L interview de Madame Bell figure dans le volume 83 du 20 novembre du journal Correo Del Orinoco. Avant de quitter Caracas, la délégation du CFLHO a également rencontré L’ancien ministre nicaraguayen des affaires étrangères et ancien président de la 63e session de l’Assemblée générale de l’ONU, monsieur Miguel d’Escoto Brockmann qui n’a pas hésité à leur offrir son ferme soutien. Une superbe réception fut donnée au fameux Hôtel Humboldt en l’honneur des représentants des pays présents pour conclure la Rencontre Internationale des Partis de Gauche. Elle fut présidée par son excellence le président Hugo Rafael Chávez lui-même. Le président vénézuélien modeste et jovial a animé la soirée avec chaleur et humour. Il a surpris l’assistance en chantant un célèbre morceau accompagné d’une des stars de la musique vénézuélienne. En fin soirée, M. Chavez s’est brièvement entretenu avec les membres du CFLHO où il leur exprima son admiration et son support sans équivoque au président Jean Bertrand Aristide. La Sénatrice Youseline Bell a eu la chance d’une tête à tête avec le leader Maximo. Jacob François et Fritzner Pierre ont également eus la chance de serrer la main du Président Hugo Chavez. Ils en ont profité pour lui remettre une lettre de remerciement au nom du CFLO et du peuple Haïtien pour son soutien humanitaire à Haïti.
Le CFLHO achemina le rapport de ses travaux au président Jean Bertrand Aristide et des informations importantes furent également acheminées à la représentante officielle de Fanmi Lavalas en Haïti, en l’occurrence Dr. Maryse Narcisse. D’autres lettres de demande de support furent envoyées à qui de droit pour faire suite à la Résolution de Caracas.


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mercredi 2 décembre 2009

PATI POLILÈ NASYONAL (P.P.N.) PA PRAL NAN SELEKSYON MOUVMAN INITE/KONAJEK

PATI POLILÈ NASYONAL (P.P.N.)
#6, Impasse Dupuy Ruelle Chrétien
Port-au-Prince, Haïti Tél.: (509) 36-80-93-97
email : ppn@haitiprogres.com

Pòtoprens, 1 Desanm 2009

NÒT POU LAPRÈS

POZISYON PATI POPILÈ NASYONAL (PPN) SOU ELEKSYON KI GEN POU FÈT YO

Lè n konsidere mache prese nan fè kalandriye elektoral, pouvwa politik la ak 14zyèm Konsèy elektoral pwovizwa (KEP), pou òganize yon eleksyon san konsiltasyon ak Pati politik yo.

Lè n konsidere KEP la ap klewonnen ke eleksyon se afè Pati Politik, epi Pati yo pa menm gentan pou ta enskri kandida yo, alòske yo konnen sitou pou kandida ki nan vil pwovens kantite pwoblèm yo genyen pou jwenn papye legal se nan Pòtoprens yo blije vin fè lese frape pandan plizyè jou.

Lè n konsidere ke tan yo bay kandida yo pou enskri, mache prese sa a, se yon fason yo konnen trè byen ke Pati yo pap gentan fè demach pou yo jwenn finansman pou al nan eleksyon. E, konsa Prezidans la ak lajan leta ap rele sou kote tout depite ak Senatè opòtinis vini sou banyè INITE /CONAJEC la. Si se pa koripsyon sa rele, kijan l rele?.

Lè n konsidere se menm depite ak senatè sa yo ki te vote yon lwa elektoral nan nuit kou l cho l kuit kote yo mande yon voum lajan pou depite, senatè, prezidans elatriye yon fason pou ekskli moun ki pa gen gwo mwayen e ki pa pral kriye nan Palè nasyonal pou yo ka enskri yo nan INITE/CONAJEC la. Kidonk, tout moun sa yo te deja konnen sa k ta pral fèt la.

Lè n konsidere kijan yo mete Fanmi lavalas deyò nan kous la ilegalman e gwoponyètman.

Lè n konsidere kijan yo elimine nan magouy lòt Pati tankou Korega ak Inyon nan kous la paske yo pa vle fonn kò yo nan INITE/CONAJEC La.

Lè n konsidere eleksyon ki pral fèt yo se yon seleksyon “TOUT POU NOU”!

Lè n konsidere afè “TOUT POU NOU” sa a nan ki dezòd li konn lage peyi ya

Nou menm nan Pati Popilè Nasyonal (PPN) nou deside pa patisipe nan maskarad sa a.

Nou ta swete tout Pati Politik ki gen nen nan figi yo pran menm dispozisyon sa a de fason pou demen lè rezilta bòlèt la bay pou yo pa di si m te konnen. Kidonk, se pou kat la rebat kòmsadwa.

Pou Biwo Politik Pati Popilè Nasyonal (PPN)

Georges-H. Honorat



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ÒGANIZASYON FANMI LAVALAS KOMISYON PÈMANAN TIFANMI

Pòtoprens jou ki Madi ler Desanm

KОNFERANS POU LAPRÈS

Prezidan KEP la pran desizyon pou 1 mete Fanmi Lavalas deyò nan kous Elektoral la, li pase dwa 70% pèp la anba pye. Nou menm nan komisyon pèmanan ti fanmi yo nou di 19 Avril nou te fè echèk ak seleksyon ti apranti diktatè ya, ki te batay Vèrèt lòd poul mete Fanmi Lavalas deyò nan eleksyon an. Nou te lanse pòt fèmen, tout pèp la te respekte modòd la, 21 Jen se te menm bagay.
Nou panse ti diktatè ya ki rele Rene Preval li pa respekte règ jwèt la ki di vòt tout moun konte. Prezidan Preval gen tan ouvè tout pòt simityè ak tout pòt prizon yo paske li pral touye, disparèt anpil moun ki pral manifeste kont desizyon li pran ak Gayo pou 1 mete 17 pati politik deyò nan eleksyon yo, menm jan li pako janm bannou kisa li fè ak Lovensky Pyè Antwan. Nou konnen li pral bay lòd ak Minista menm jan li te bayo lòd pou yo te touye pèp Site Solèy la, menm jan li te bay Minista lòd pou 1 touye moun ki te vini nan antèman Pè Jera Jan Jis la. Nou menm nan Fanmi Lavalas nou pap bay legen, fòk nou patisite nan eleksyon. Si Fanmi Lavalas pa nan eleksyon, pap gen eleksyon se elektè ki fè eleksyon, 70% elektè yo se nan Fanmi Lavalas yo ye.
Fanmi Lavalas pa gen pati zanmi, Fanmi Lavalas pa gen okenn manm li kal nan eleksyon sou banyè lòt pati ou regroupman politik. Tout moun ki ale se trèt yo ye, nou konsidere moun sa yo pa nan Fanmi Lavalas ankò. Jan sa di nan chat òganizasyon an nan atik 8, komisyon pèmanan Ti Fanmi yo ak komisyon pèmanan mobilizasyon Fanmi Lavalas nou lanse yon gwo manifestasyon pou mekredi kap 2 Desanm nan, nap rasanble nan legliz Sen Jan Bosko a 9vè nan maten pou nal bout devan KEP la Delma.

"Tout lis nouvo pati nou pral site la yo se manm Fanmi Lavalas ki trayi yo: Lavni, Inite, Remanbre ak Veye yo tout pati sa yo se moun ki te Fanmi Lavalas yo ye ki trayi, kidonk pati sa yo pa zanmi Fanmi Lavalas ak Titid. ."

Yon sèl nou fèb ansanm nou fò, ansanm ansanm nou se Lavalas"

CLAUDY SIDNEY


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LE POUVOIR, LE CEP, LES ELECTIONS ET LA TRANSCENDANCE DEMOCRATIQUE

L’organisation des prochaines élections représente un moment clé de l’état de la démocratie en Haïti et dans le monde. C’est un test crucial pour la société civile élargie, la classe politique, les haïtiens de l’étranger et la communauté internationale.

Au delà des intérêts sectoriels, des divergences et des positionnements diplomatiques, il y va de la considération des valeurs civilisatrices d’engagement
universel aux notions de diversité et d’inclusion démocratique.

A coté des stratégies des uns et des autres, face aux menaces révisionnistes de ségrégation politique, une réponse unifiée est impérative. Les prétextes et alibis avancés pour perpétuer la censure de la majorité de la population à participer dans le choix de ses dirigeants, à travers des élections transparentes, libres et honnêtes et démocratiques sont tout simplement inacceptables.

Devant cette dérive, un appel à l’action positive et à la solidarité humaine est nécessaire. Il incombe à tout un chacun de considérer les dangers d’une approche
passive et résignée aux intentions affichées par les autorités d’interdire des partis politiques reconnus de participer aux élections législatives programmées pour
le 28 février 2010.

L’un des aspects les plus horrifiants et ubuesques de la démarche de force du pouvoir réside dans l’indication de certaines voix rétrogrades tant au niveau national qu’international, destinées à conforter le CEP et le pouvoir dans leur dynamique instable et destructive.

C’est une attitude irrévérencieuse et tendancieuse qui va à l’encontre des principes de coexistence pacifique et d’harmonie sociale. C’est aussi et surtout un encouragement prémédité à l’explosion déstabilisatrice. Alors que la motivation à la coopération, à la raison et à la sagesse aiderait à désamorcer une bombe à retardement.

Devant le spectre des griffes du pouvoir et de ses alliés, les démocrates du monde entier ont la responsabilité de protester, d’accompagner le peuple haïtien dans cette césarienne droguée, mijotée d’unité. Des signaux clairs et sans équivoques doivent être envoyés tant au CEP qu’a l’ensemble du pouvoir.

Cette démocratie de pacotille est dégradante et indigne d’Haïti, de la Caraïbe, de l’Amérique, de l’Europe et de certaines antennes novatrices de l’Afrique.
Cette caricature démocratique est une honte aux horizons d’ouvertures multiples et diverses ou l’émancipation humaine est incarnée dans le respect des droits et des libertés de l’être.

Trop de sacrifices et d’investissements de la population haïtienne d’une part et de la communauté internationale de l’autre, sont consentis derrière les causes de transformation et de démocratisation du pays, pour accepter une telle descente aux enfers, typifiant un retour aveugle aux réalités subjuguées de l’éclatement des contraintes démocratiques.

Haïti et les pays amis méritent bien mieux.

Cette tendance de dépouiller la démocratie de sa souveraineté populaire doit être renversée. A cette fin, la collaboration de catalyseurs démocratiques s’avère indispensable. Le silence complice, la confusion du double jeu ne peut-être
une option moderne, constructive et solidaire. Car déjà en Haïti, la conscience de la résistance pousse des cris. Des gémissements évoquent l’audace des collusions indécentes au mépris des forces caractérielles d’un peuple martyr.

De partout, des voix annoncent la promesse d’une victoire transcendée, celle de l’honneur dans l’engagement démocratique commun.


New York, le 1er décembre 2009
Prof. Mozart DeRoneth


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